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Agrobiologie
Agrobiologie



L’étrange bug informatique qui empêche des milliers d’agriculteurs bios de toucher leurs aides

Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) :

Les bons réflexes pour manger bio sans se ruiner /
Quel avenir en 2050 ? /
L'agriculteur bio à la loupe /
La Protection biologique intégrée, une autre façonde lutter contre la maladie des bananiers /
Non, le bio n’est pas une utopie ! Démonstration en 8 points /
Paroles de paysans bio européens /
L’agriculture biologique prise au piège de la grande distribution /
Les agriculteurs perdent le goût du bio /
Le ministre de l'Agriculture dévoile les premiers axes du Plan Bio 2017 /
Sur 12000 exploitants agricoles, 28 sont certifiés " bio" en Guadeloupe ! /
L’agriculture biologique ne peut pas être monopolisée ! /
QUOI ? Tempête à l’INRA autour d’un rapport sur l’agriculture biologique ! /
La bio défend ses atouts oubliés par l’Inra /
L'INRA se croit drone ! /
Plus de conversions et plus d'achats, le bio ne connaît pas la crise /


Sites Internet et articles / Articles archivés / Corrélats /


Une faciès à pissenlit en agriculture raisonnée
Des pissenlits copieusement arrosés au round-up, productivisme oblige !


L'agrobiologie est un synonyme d'agriculture biologique.

L'agriculture biologique désigne essentiellement un comportement qui vise à produire différemment qu'on le fait dans l'agriculture productiviste.

Ce comportement est apparu, surtout dans les pays riches, à partir du moment où ils connurent l'autonomie alimentaire et même la surproduction.

Plusieurs raisons ont motivé ces changements. Ces raisons sont surtout celles qui ont été perçues négativement par la population. Ce furent les problèmes croissants de pollutions des eaux de surface ou des aquifères, les modifications microclimatiques apparaissant avec le remembrement et la destruction des haies. Ce furent aussi l'utilisation inconsidérée de pesticides ou de produits phytoparasitaires, d'engrais ou encore d'antibiotiques ou d'hormones dans l'alimentation animale. Ce furent encore les épidémies de vache folle ou de fièvre aphteuse. Ce seront peut-être les crises induites par l'importation des choux-fleurs en provenance de Pologne et concurrençant ceux des Côtes d'Armor.

Développement durable et sécurité alimentaire, même si ces concepts étaient encore mal formulés, ont sûrement été à l'origine d'abord d'une agriculture raisonnée*, puis d'une agriculture " bio ".

[* Très à propos, on m'a fait la remarque suivante : Attention à l'usage de ce terme qui fait maintenant office de marque déposée destinée à contrer la " Bio " et qui signifie surtout et simplement que le paysan utilise les produits phytosanitaires ou les pesticides conformément à ce qui est marqué sur les étiquettes !]

L'agriculture biologique est un mode de production agricole, aujourd'hui parfaitement défini, réglementé et contrôlé.

Ses principes, s'appliquant aux végétaux et aux animaux, sont respectueux des équilibres écologiques, de la fertilité des sols, de l'environnement et du bien-être des animaux (rotation des cultures, choix des variétés adaptées au terrain et au climat, interdiction de l'élevage en claustration, etc.).

Les produits autorisés pour la fertilisation, la lutte contre les insectes et les maladies sont dûment répertoriés.

Les engrais chimiques, les herbicides, les insecticides, les fongicides de synthèse sont interdits**.

[** La reconversion à l'agriculture biologique exige un délai de deux ou trois ans, temps nécessaire à l'épuration des sols de leurs résidus de produits chimiques]

L'agriculture biologique recourt, de préférence, à la fumure organique : fumier issu des élevages, guano, algues marines, débris végétaux. Les matières organiques fraîches doivent être compostées avant emploi, c'est-à-dire soumises à un processus particulier de fermentation à l'air libre ou compostage.

La technique des engrais verts est largement pratiquée : elle consiste à cultiver des plantes aptes à fixer l'azote et à mobiliser les réserves minérales de la terre, puis à incorporer ces cultures dans le sol. Certains minéraux inscrits sur une liste officielle peuvent être utilisés en appoint.

Le respect des équilibres relationnels entre les microflores et le sol est un principe de base de l'agrobiologie.

Les labours restent peu profonds, ce qui permet d'aérer le sol sans le retourner et de ne pas enfouir les matières organiques fraîches.

L'agriculteur limite le nombre de passages et choisit d'intervenir au moment propice.

Pour conserver aux plantes cultivées leurs résistances naturelles, l'agriculture biologique tolère la présence d'herbes indésirables au-dessous d'un certain seuil.

Des techniques préventives permettent de limiter les invasions de plantes adventices. L'alternance de cultures étouffantes et nettoyantes, la pratique du faux semis sont quelques-unes des techniques employées.

La méthode la plus sûre reste le désherbage manuel, mécanique ou thermique.

La lutte contre les ravageurs cherche à freiner plutôt qu'à éliminer.

Elle intègre un grand nombre de méthodes naturelles, traditionnelles et nouvelles : sélection de variétés adaptées au terroir et naturellement résistantes, rotation des cultures, associations de plantes qui "s'entraident", utilisation de filets et de répulsifs, lâchers de prédateurs.

Certains insecticides extraits de végétaux (chrysanthèmes, légumineuses) sont tolérés. En cas de péril majeur pour les récoltes, l'agriculteur peut recourir à quelques produits industriels inscrits sur une liste officielle.

L'élevage biologique se fonde en deux principes :

- la sélection de races adaptées aux conditions locales ;

- une alimentation issue de l'agriculture biologique.

Les animaux sont élevés le plus souvent possible à l'extérieur. Les bâtiments doivent satisfaire à des normes d'hygiène et de bien-être des animaux. Les mutilations (en particulier l'écornage des bovins) sont interdites. Pour la prévention et le traitement des maladies, l'agriculture biologique recourt aux médecines douces, sauf en ce qui concerne les vaccinations obligatoires.

La pratique de l'agriculture biologique est aussi la garantie d'une qualité certifiée.

Mais cette activité est très contrôlée

L'agriculteur "biologique" doit déclarer son activité auprès de la Direction départementale de l'agriculture et de la forêt. Il observe une période transitoire de deux ou trois ans dite "de conversion" avant de déclarer ses cultures "biologiques". Il doit obtenir sa certification auprès d'un organisme agréé qui définit le cahier des charges et exerce les contrôles.

Pour la France, la certification est assurée par les organismes " ECOCERT ", " QUALITÉ FRANCE " et " ASCERT " qui répondent aux critères d'impartialité et de compétence définis au niveau européen.

Chaque année, l'agriculteur "biologique" doit communiquer son programme de cultures et établir une comptabilité détaillée des matières premières qu'il achète et des produits qu'il vend. S'il pratique l'agriculture biologique et l'agriculture conventionnelle sur une même exploitation, il doit clairement séparer les parcelles et les lieux de stockage.

Les produits biologiques transformés doivent être constitués à 50% et bientôt à 70% au moins, d'ingrédients originaires de l'agriculture biologique.

- Certains ingrédients agricoles non issus de l'agriculture biologique sont autorisés. Leur nombre est strictement limité.

- Certains ingrédients non agricoles sont également autorisés. Il s'agit d'additifs alimentaires naturels, d'eau, de sels, de préparations à base de micro-organismes, de minéraux et de vitamines.

Les produits doivent être transportés sous emballage ou en conteneurs hermétiques pour empêcher tout mélange ou toute substitution. L'étiquette doit comporter toutes les mentions qui permettent d'identifier l'origine du lot.

L'étiquetage des produits issus de l'agriculture biologique est soumis à des règles spécifiques selon le pourcentage d'ingrédients biologiques. (Par exemple : Bio à plus de 95%).

En France, la part de consommation alimentaire bio est encore très faible : moins de 0,5% de la consommation globale. Il faut dire que les produits bio sont plus chers... et que le nombre de pauvres a beaucoup augmenté ces derniers temps ! Pour s'en rendre compte, rendez-vous les mois d'hiver auprès des restaurants du cœur et en toute saison, auprès des "discounts" (où il est vrai, les pauvres ne sont pas seuls à s'approvisionner, m'a-t-on fait remarquer).

De même, la surface cultivée bio reste modeste à ce jour. Elle représente, en moyenne, à peine 0,3% des surfaces totales cultivées. Il n'est pas sûr que cette proportion augmente tant que cela. La déprise agricole et davantage, la diminution considérable du nombre d'agriculteurs ne favorisera certainement pas cette orientation. En 1970, il y avait, en France encore plus d'un million d'exploitations et deux millions d'agriculteurs. Il n' y a plus que 500 000 exploitations et environ 700 000 agriculteurs. Il est vrai que maintenant, un homme seul armé d'un tracteur de 400 chevaux peut cultiver près de 200 hectares sans peine.

Le nombre de producteurs ayant entamé une démarche biologique est d'environ 3.500. Sur tous ces critères, la France est (très)en retard par rapport à certains autres pays européens.

Il est clair, aussi, au regard de ce qui risque de se passer avec une Europe à 25 membres dont les représentants élus au parlement touchent entre 761 € (Hongrie) et plus de 12 000 € (Italie)... Je n'avais pas les chiffres pour les agriculteurs... Il est clair, écrivais-je donc, que les choux-fleurs polonais ont de beaux jours devant eux surtout si la législation sur le paraquat ne joue pas.

Et que dire du comportement des consommateurs qui se précipitent sur des laitues sud africaines... J'ai bien écrit des laitues, quand sous une serre, pas même chauffée, on pourrait en produire toute l'année au pied du Mont Blanc !

Serait-on devenus à ce point cons sommés d'acheter pour enfin accéder au bonheur matérialiste ?Pour information : le logo A.B. garantit qu'un aliment contient en moyenne 95% d'ingrédients venant de l'agriculture biologique. C'est l'unique garantie d'un achat labélisé "biologique". Le logo est la propriété du Ministère Français de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation.




Ecologie. Des agriculteurs jeûnent contre le système d'octroi des primes.

"Les fermes qui respectent la nature ne vaudront plus rien"

Par Pierre-Henri ALLAIN / Libération QUOTIDIEN : Lundi 18 septembre 2006

Saint-Brieuc envoyé spécial



Entre préfecture et cathédrale, au cœur de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), une grande bâche accrochée aux halles de la place du Martray interpelle les passants : "Ici des paysans jeûnent, ceux qui ont choisi l'environnement sont lourdement pénalisés." Le mouvement a été lancé il y a une semaine par la Confédération paysanne, le Cedapa (association de paysans en agriculture durable) et le GAB (groupement des agriculteurs biologiques) des Côtes-d'Armor. Sous une tente, avec couvertures et bouteilles d'eau minérale, une vingtaine de paysans qui pratiquent une agriculture durable ou biologique entourent les cinq jeûneurs du week-end. Reconductible chaque semaine, l'action entend protester contre l'application française de la nouvelle politique agricole commune (PAC), qui pénalise les pratiques soucieuses de l'environnement au profit d'une agriculture intensive, principale responsable de la mauvaise qualité des eaux, particulièrement en Bretagne.

"Absurde". "On était dans une situation déjà injuste qui a encouragé la culture du maïs fourrage, une plante très demandeuse en azote et pesticides que l'on retrouve dans les cours d'eau, alors que le recours à l'herbe, qui ne demande aucun engrais, était très peu aidé. On va institutionnaliser cette injustice", enrage Jean Cabaret, 49 ans, un des jeûneurs. Depuis 2006, chaque État de l'Union européenne choisit les modalités d'attribution des aides de la PAC. La France a décidé de calculer, pour chaque agriculteur, le montant de ces aides en fonction de ce qu'il touchait en moyenne en 2000, 2001 et 2002. Résultat : ceux qui cultivaient des céréales ou du maïs, subventionné 350 euros l'hectare, continueront à percevoir ces aides, alors que l'agriculture biologique ou les producteurs de lait ou de viande bovine qui utilisaient l'herbe comme fourrage, aidée seulement à hauteur de 45 euros l'hectare dans le cadre de contrats limités à cinq ans, ne toucheront plus rien, ou presque.

"C'est absurde. Même si l'exploitant qui faisait du maïs dans les années de référence ne produit plus rien, ses aides resteront inchangées", souligne Jean Cabaret. Converti à l'herbe pour nourrir ses vaches laitières dans les années 90, ce solide gaillard dit avoir eu "honte de [son] métier" en voyant la baie de Saint-Brieuc envahie par les algues vertes. Un phénomène qui est favorisé par l'azote utilisé dans la culture du maïs, qui rejoint la mer avec les eaux de ruissellement. À son côté, Laurent Petite, ex-maître nageur qui produit de la viande bovine biologique "pour ne pas empoisonner les gens", est inquiet. "Avec ma femme, on vit avec un Smic chacun. Mais avec la fin de notre contrat agro-environnemental, en 2007, c'est 9 400 euros par an qui vont disparaître. Beaucoup de trésoreries sont fragiles et, sans aides, certains ont des soucis pour leur avenir."

Autonomie. C'est le cas de Frédéric, 36 ans, qui a prévu de jeûner dans quinze jours si le mouvement perdure. Pour cet ingénieur agricole qui utilise des vaches laitières nourries à l'herbe, la "distorsion de concurrence" induite par le nouveau système d'aides, prévu jusqu'en 2013, va mettre son exploitation en péril. "Tout ce qu'on demande est un traitement au moins égal. Ceux qui produisent la même quantité de lait avec des cultures de maïs toucheront plusieurs milliers d'euros en plus. C'est un manque de respect total de notre travail, avec, au bout du compte, de l'argent public qui va garantir l'agriculture industrielle", dit-il.

"Pour juger la valeur d'une exploitation, certains banquiers ne raisonnent déjà plus qu'en fonction des primes auxquelles elle peut prétendre, renchérit un autre agriculteur. Des primes qui sont désormais figées et sans rapport avec la production. Les fermes qui n'ont droit à rien, souvent les plus petites et celles qui respectent la nature, ne vaudront rien."

Tous ces paysans ont choisi l'agriculture durable pour contribuer à améliorer la qualité de l'eau et des produits agricoles, ainsi qu'une pratique de leur métier différente : les prairies, contrairement au maïs, demandent un travail moins mécanisé sur toute l'année. D'autres ont voulu également conquérir leur autonomie vis-à-vis de l'agro-industrie en n'ayant plus recours aux phytosanitaires. En cas de sécheresse ou de maladie, leur survie pourrait être franchement compromise.






Agreste produit et publie des statistiques et études sur l'agriculture, la forêt, les industries agroalimentaires, l'occupation du territoire,...
http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/page_accueil_82/donnees_ligne_2.html

Cours sur l’agriculture biologique :
http://www.inapg.fr/spip/rubrique.php3?id_rubrique=475

L'agence bio
http://www.agencebio.org/

Les agriculteurs et l'agriculture biologique, une situation paradoxale. Cas de la production céréalière :
http://www.inra.fr/Internet/Produits/dpenv/gautrc30.htm

Qualité des produits biologiques d'origine animale
http://www.inra.fr/Internet/Produits/PA/an2002/num223/kouba/mk223.htm

Agriculture biologique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique

AGRICULTURE RAISONNÉE : HABITS NEUFS DU LOBBY PRODUCTIVISTE ?
http://www.grainvert.com/imprimerart.php3?id_article=26

Dossier : Pour une agriculture non productiviste / PACtole pour l’agro-business
http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=1040

Lexique des qualificatifs de l'agriculture
http://www.inra.fr/dpenv/pervac45.htm

Liste des principaux textes réglementaires et législatifs concernant la protection des végétaux depuis 1990
http://www.liste-hygiene.org/veilleveg.htm

____________________

Quelle réforme pour la politique agricole commune ?
http://www.senat.fr/rap/r97-466/r97-466.html

La politique agricole commune : http://europa.eu.int/pol/agr/index_fr.htm

La politique agricole commune:
http://www.crid.asso.fr/spip.php?page=recherche&recherche=politique+agricole+commune

Qu'est-ce que la politique agricole commune (PAC) ? :
http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/europe/europe_3_3_0_q1.htm

Dossier Politique Agricole Commune :
http://www.agrisalon.com/07-dossiers/dossier-13.php

La Politique Agricole Commune dans le processus d'élargissement vers l'Est :
http://www.geoscopie.com/espaces/e151agriest.html

La Politique Agricole Commune / (notes de cours) / Exemple de la mise en place d'une politique environnementale :
http://www.lps.ens.fr/~weisbuch/PAC.html

Principes fondateurs et objectifs de la PAC:
http://www.frenchfoods.com/statique/fr/contexte_principes_pac.php

La politique agricole commune est morte :
http://www.confederationpaysanne.fr/index.php?rubrique_id=23&actualite_id=987

Élargissement : Confédération paysanne, une Union élargie basée "sur la solidarité et non sur la concurrence " :
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-12801.php

L'agriculture paysanne : une agriculture au service de la société / Le Projet de la Confédération Paysanne :
http://amd.belfort.fr/paysan13.htm

Une nouvelle étude confirme les vertus écologiques de l'agriculture biologique et de l'agriculture raisonnée (16 mars 2006)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/32672.htm

Capitalisme ou écologie
http://www.monde-diplomatique.fr/2002/03/BOVET/16200

Agriculture biologique : surfaces et rendements en baisse pour la saison 2007/2008
http://www.inforisque.info/blog-inforisque/index.php?2008/09/17/1117-agriculture-biologique-surfaces-et-rendements-en-baisse-pour-la-saison-2007-2008=

Mélamine dans le lait : à quand une véritable sécurité sanitaire mondiale ?
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/melamine-dans-le-lait-a-quand-une-veritable-securite-sanitaire-mondiale_16784/



Articles archivés :



Vers un allégement des procédures de mise sur le marché des PNPP /
Le Sénat reconnaît les PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes), alternatives aux pesticides (février 2009) /
L’agriculture sans pesticides dérange les idées reçues /
L'incroyable faillite du bio français /
La nature comme modèle pour une intensification écologique de l'agriculture /
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Dossier : agriculture biologique /
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Petite exploitation de maraîchage au Cambodge : Les voies prometteuses de l'agroécologie /
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[ Corrélats : Agriculture / Herbicides / Amendements / Relations trophiques / Herbicides / Paraquat / Effet de serre / Broméliacées / ...]

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