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Bactéries essentielles
Quelques bactéries essentielles



Clostridium novyi*
Il y a quarante ans, j'encadrais des travaux pratiques de zoologie pour des futurs agrégés de sciences naturelles à la fac de Caen. Je m'étonnais alors, quand je leur présentais des oiseaux naturalisés, que peu d'entre eux reconnaissent la pie, le merle ou le vanneau !

Aujourd'hui, certains de mes étudiants en hygiène répugnent à l'idée de devoir connaître quelques noms de bactéries essentielles… Comprenne qui peut ! Ou bien les premiers auraient-ils enseigné aux seconds ?



[* Cette bactérie anaérobie stricte est de plus en plus souvent impliquée comme facteur infectieux chez des consommateurs de drogues injectées par intraveineuse.]




[Les informations ci-dessous proviennent essentiellement de
http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio/ecolo/INTEGRAL.html.
Divers autres liens permettent de trouver des compléments.]

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Acinetobacter

Bacilles Gram négatif, aérobies stricts, largement présents dans l'environnement. Évolution rapide vers la résistance à la majorité des antibiotiques utilisés couramment. Rôle majeur dans les infections nosocomiales.

ÉCOLOGIE

Ce sont des bactéries de l'environnement, capables d'utiliser une grande variété de substrats comme source de carbone, ce qui leur confère un habitat très large. On les trouve dans le sol, les eaux et les boues. Elles sont capables de persister longtemps dans un environnement défavorable. Acinetobacter baumannii fait partie de la flore cutanée normale de l'Homme. 20 à 25 % des individus sont porteurs sains dans le creux axillaire ou le pli inguinal. Cette bactérie se retrouve aussi accessoirement dans la flore pharyngée.

Voir aussi :

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Acinetobacter/Acineto.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio/college/HC01/H01dgenpse.html et

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio/college/HC99/Hc9dgenpse.html

http://www.infonosocomiale.fr/focus/focus_acinetobacter.php

http://www.humanite.presse.fr/popup_print.php3?id_article=441741

http://www.medramo.ac.ma/fmp/revue_marocaine/ARTICLES/2001-1/infections%20hospitalieres%20%20%E0%20%20Acinetobacter.pdf

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_mag=2%E2%8C%A9=fr&id_article=2060

http://www.chups.jussieu.fr/polys/bacterio/resistlacta/POLY.Chp.2.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=acinetobacter




Aeromonas

Bacilles Gram négatif présents dans les environnements aqueux. Agents de suppurations, septicémies et gastro-entérites (entérotoxine).

Certaines espèces sont pathogènes pour les poissons (épidémies dans les élevages) et les amphibiens. L'Homme peut être occasionnellement infecté : septicémies survenant chez des patients fragilisés (leucémies, cirrhose), infections de plaies (après contact avec l'eau ou le sol), et des diarrhées plus ou moins aiguës (entérotoxine).

Le diagnostic bactériologique se fait par l'isolement de la bactérie qui peut être facilement obtenu sur des milieux sélectifs (pour les coprocultures) ou non. Les Aeromonas sont habituellement résistants à l'ampicilline, aux carboxypénicillines et aux uréidopénicillines. En revanche, ils sont sensibles aux céphalosporines de seconde et troisième générations (à l'exception de certaines souches productrices de ß-lactamases), aux aminosides, au chloramphénicol, aux tétracyclines, à l'acide nalidixique, aux fluoroquinolones et au cotrimoxazole. Les formes septicémiques requièrent une antibiothérapie, mais celle-ci est généralement inutile pour le traitement des simples diarrhées.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Aeromonas

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/aa/subsppectinolytica.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/aa/hydrophila.html

Aeromonas hydrophila

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Aeromonas_hydrophila.html

http://anne.decoster.fr/bgn/vibrio.htm






Bacillus anthracis et Bacillus cereus

Bacilles Gram positif sporulés présents dans l'environnement. Pouvoir pathogène important pour Bacillus anthracis, agent du charbon. Toxi-infections alimentaires pour Bacillus cereus. Suppurations diverses pour Bacillus cereus et quelques autres Bacillus. Germes très virulents. Bacillus_thuringiensis est largement utilisé dans la lutte biologique contre divers papillons dont les processionnaires du pin.

ÉCOLOGIE

Les Bacillus sont des bactéries de l'environnement largement répandues. On trouve ces germes dans la terre, l'eau, l'air, sur les plantes, etc. Les Bacillus ne font pas partie des flores commensales de l'Homme, des plantes ou des animaux.

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/bb/anthracis.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/bb/cereus.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacillus_thuringiensis

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramPositif/Bacillus/Bacillus_doc/BacillusCharbon.html

http://www.liste-hygiene.org/BACILLUS.html

http://anne.decoster.fr/bgp/bacillus.htm

http://www.forumlabo.com/2006/actus/actus/INRA/0503anthrax.htm

http://membres.lycos.fr/microbio/systematique/Bacillus_doc/bacilUI.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=bacillus






Bordetella pertussis

Bactérie coccobacillaire Gram négatif, aérobie stricte. Agent de la coqueluche. Produit une toxine responsable des quintes de toux. Antibiothérapie inefficace sur les symptômes, mais éradiquant la bactérie.

ÉCOLOGIE

Bordetella pertussis est très fragile et ne peut survivre dans le milieu extérieur. Cest une bactérie pathogène spécifique stricte de l'Homme, qui est retrouvée dans les voies respiratoires supérieures des patients.

Voir aussi :

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Bordetella_pertussis.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bordetella_pertussis

http://www.microbes-edu.org/etudiant/bordet.html

http://www.coqueluche.com/malady/front/pages/index.jsp?&lang=FR&codeRubrique=19&codePage=PERTUSSIS

http://anne.decoster.fr/bgn/bordet.htm

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds20f.html

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Bordetella/bordetella.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Bordetella






Borrelia burgdorferi

Bactérie de forme hélicoïdale, transmise par les tiques, responsable de la maladie de Lyme.

ÉCOLOGIE

Le genre Borrelia comporte une vingtaine d'espèces, toutes transmises par des arthropodes vecteurs (poux, tiques, etc.). Leur réservoir dans la nature est extrêmement varié, mais essentiellement animal (rongeurs, mammifères, oiseaux, arthropodes) et l'Homme pour quelques espèces. Certaines Borrelia ne sont pathogènes que pour les animaux. Les Borrelia pathogènes pour l'Homme vont être responsables de fièvres récurrentes et surtout de la maladie de Lyme provoquée par Borrelia burgdorferi.

Le réservoir de Borrelia burgdorferi est très vaste : il est constitué de mammifères sauvages (rongeurs, cervidés) et d'animaux domestiques (chiens, chevaux, bétail). L'Homme est un hôte accidentel, contaminé par la morsure de tiques infectées.

Voir aussi :

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Borreli_burgdo.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/Borrelia.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/bb/tburgdorferisl.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds21f.html

http://www.vet-alfort.fr/ressources/anivoyage/agents%20pathog%E8nes/bact%E9ries/maladie-lyme.html

http://www.cpod.com/web/respe/lyme.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Borrelia

D'autres Borrelia

Les autres Borrelia sont responsables des borrelioses ou fièvres récurrentes, infections transmises par des arthropodes hématophages. En fonction de l'arthropode vecteur, on distingue deux groupes de Borrelia : i) Borrelia transmises par le pou ( Borrelia recurrentis ; Borrelia persica, etc.) ; ii) Borrelia transmises par les tiques (Borrelia duttonii ; Borrelia hispanica , etc.).

Le diagnostic étiologique est difficile : il peut se faire par recherche des Borrelia à l'examen microscopique du sang et du LCR au cours des accès fébriles, et par inoculation à l'animal sensible (souriceau nouveau-né). Il n'existe aucun test sérologique sûr. Les tétracyclines sont les antibiotiques de choix.

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Borrelia






Brucella

Petit bacille à Gram négatif pathogène essentiellement pour les animaux et occasionnellement pour l'Homme. Les brucelloses sont des anthropozoonoses. Localisation intracellulaire.

ÉCOLOGIE

Brucella est une bactérie relativement fragile dans le milieu extérieur et donc qui survit plus souvent dans l'organisme des animaux infectés que dans l'environnement. Les différentes sous-espèces montrent chacune un pouvoir pathogène pour un hôte préférentiel mais non exclusif. Trois sous-espèces sont retrouvées en pathologie humaine : Brucella melitensis normalement pathogène pour les ovins et les caprins, Brucella abortus pathogène pour les bovins et Brucella suis pour les porcins. Chez ces animaux, l'infection par Brucella provoque un avortement des femelles gravides. Les bactéries présentes en grande quantité dans les produits de l'avortement, le placenta, le lait et dans l'environnement des animaux contaminés (fumier, étable), restent vivantes de quelques jours à quelques semaines dans ces produits qui sont à l'origine de nouvelles contaminations des troupeaux. À cette occasion, elles peuvent être aussi transmises à des hôtes non habituels, dont l'Homme.

Voir aussi :

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Brucella.html

http://anne.decoster.fr/bgn/brucella.htm

http://www.microbes-edu.org/etudiant/brucella.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/bb/canis.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Brucella

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds23f.html

http://www.cnrs.fr/infoslabos/reglementation/docs-PDF/brucellose.pdf

http://www.invs.sante.fr/publications/guides_biotox/guide_brucellose.html

http://www.liste-hygiene.org/arcbrucellose.htm

http://www.123bio.net/cours/bacterio/brucella.html

http://crmm.univ-lr.fr/brucellose.htm

http://medecinetropicale.fr/cours/brucellose.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Brucella




Campylobacter

Bacille Gram négatif de forme incurvée, responsable de diarrhées. La transmission est alimentaire, en particulier à partir de viande de volaille.

ÉCOLOGIE

Parmi la douzaine d'espèces que comporte le genre Campylobacter deux sont impliquées en pathologie infectieuse humaine : Campylobacter jejuni et Campylobacter coli. Ces deux Campylobacter sont des commensaux du tube digestif animal, volailles et animaux de compagnie ou d'élevage. Dans le milieu extérieur, les conditions de température et d'oxygénation ne sont pas favorables à leur survie, qui est alors limitée. Campylobacter jejuni semble plus lié à l'intestin de la volaille que Campylobacter coli, qui est plus fréquemment observé chez le porc.

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/campylobacter.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/campylo.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Campylobacter

http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/01_presentation/activites/labos/2000/campylobacter.htm

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs255/fr/

http://membres.lycos.fr/microbio/systematique/Campylobacter.html

http://anne.decoster.fr/bgn/campheli.htm

http://www.123bio.net/cours/bacterio/campylo1.html

http://www.123bio.net/cours/bacterio/campylo2.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/03vol29/29s1/index_f.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Campylobacter






Chlamydia

Ce sont des eubactéries à développement intracellulaire obligatoire rencontrées chez l'homme et l'animal.

Chez l'homme, deux espèces, spécifiquement humaines, sont responsables d'infections génitales, oculaires et respiratoires. Ce sont :

- Chlamydia trachomatis, premier agent bactérien responsable d'infections sexuellement transmissibles (IST) et d'environ 70% des stérilités tubaires.

- Chlamydophila pneumoniae, un des principaux agents bactériens responsable de pneumopathies atypiques communautaires.

Enfin Chlamydophila psittaci est une espèce à tropisme animal, pouvant occasionnellement provoquer des infections respiratoires chez l'homme (ornithose et psittacose).

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/chlamydia.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chlamydia

http://www.microbes-edu.org/etudiant/chlamydia.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Chlamydia.html

http://dm3.univ-lyon1.fr/pedago/cours_med/chlamydia.htm

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/chlamydiales.html

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/infection/chlamydiose.asp

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Chlamydia






Clostridium perfringens

Bacille Gram positif, anaérobie, sporulé, présent dans les sols et les flores commensales de l'Homme et des animaux, responsable de gangrènes gazeuses post-traumatiques, de toxi-infections alimentaires et d'entérites nécrosantes.

ÉCOLOGIE

Cette bactérie présente un habitat mixte : c'est l'anaérobie le plus répandu dans l'environnement (sol, eau, air, poussières), mais c'est aussi un commensal des flores de l'intestin, du vagin ou des voies aériennes supérieures de l'Homme et des animaux. Capable de tolérer une semi-anaérobiose, il contamine fréquemment certains aliments (viande, lait, fruits, légumes) et sa présence dans les eaux est un critère de contamination fécale.

En plus de Clostridium perfringens, le genre Clostridium comprend de nombreuses espèces moins fréquemment retrouvées dans des pathologies humaines invasives, comme Clostridium septicum, Clostridium novyi, Clostridium oedematiens, Clostridium sporogenes, Clostridium histolyticum, Clostridium fallax, Clostridium bifermentans ; par ailleurs, on trouve dans le même genre des espèces toxinogènes, comme Clostridium tetani, Clostridium botulinum, Clostridium difficile.

Clostridium toxicogènes

Clostridium botulinum

Bacille Gram positif, anaérobie, sporulé, présent dans les sols et les flores commensales des animaux et de l'Homme, responsable du botulisme, intoxication alimentaire se traduisant par des paralysies des muscles lisses.

Clostridium botulinum est l'agent d'une intoxication alimentaire, le botulisme. Cette bactérie est présente dans un habitat mixte, les sols et les flores commensales des animaux et de l'Homme.

Dans le cas le plus fréquent, la maladie humaine n'est pas due à la bactérie mais à l'ingestion de sa toxine. Très sensible à l'oxygène, Clostridium botulinum prolifère dans certains aliments lorsqu'un degré d'anaérobiose suffisant le permet : c'est le cas de conserves industrielles ou ménagères, de charcuteries non cuites (jambon), de poissons fumés. Dans certaines conditions (concentration optimale en fer), Clostridium botulinum sécrète une toxine dans ces aliments. Cette toxine est thermolabile et donc détruite par la chaleur. Aussi, l'intoxication ne peut se produire que par ingestion de produits contaminés non chauffés.

La toxine, absorbée par la muqueuse intestinale, diffuse jusqu'aux synapses du système nerveux végétatif. Elle bloque la transmission de l'influx nerveux, par inhibition de la libération d'acétylcholine par les vésicules synaptiques. L'intoxication se traduira par une paralysie des muscles lisses essentiellement, commençant par les muscles oculaires intrinsèques et extrinsèque (diplopie).

Le diagnostic, le plus souvent clinique, est aidé par la recherche et le typage de la toxine dans les aliments et de la toxine circulante par injection à l'animal, mais cette technique est longue.

La prévention repose sur la surveillance de la fabrication des conserves. Effective pour l'industrie alimentaire, cette surveillance a fait diminuer fortement la fréquence du botulisme. Ceci explique que cette maladie s'observe le plus souvent après ingestion de conserves de ménage. Le botulisme est une maladie infectieuse à déclaration obligatoire.

Le traitement en service de réanimation est surtout symptomatique. Il peut être aidé par l'injection d'antitoxines.

Clostridium tetani

Bacille à Gram positif, anaérobie, sporulé, présent dans les sols et les poussières, responsable du tétanos. Production d'une toxine protéique neurotrope dont l'effet est l'accroissement de la tonicité musculaire.

Le tétanos est secondaire à l'introduction dans l'organisme de spores de Clostridium tetani consécutive à un traumatisme. Si l'anaérobiose est suffisante (plaies profondes, multiplication de bactéries aérobies associées), les formes végétatives apparaissent par germination des spores. Cependant, la multiplication bactérienne reste localisée à la porte d'entrée, la maladie est uniquement due à la toxine. La toxine, libérée au cours de la multiplication entre par endocytose par les terminaisons nerveuses du site infecté, puis gagne par voie axonale les synapses situées entre le motoneurone a et les neurones des voies inhibitrices. Elle empêche la libération d'inhibiteurs du motoneurone (glycine, GABA) et provoque une paralysie spastique. Cela se traduira par une augmentation générale du tonus musculaire, entraînant une raideur et des spasmes. La faible concentration de la toxine circulante empêchant sa détection, le diagnostic est uniquement clinique.

La thérapeutique utilise des sérums antitétaniques d'origine humaine. Elle est surtout basée sur le traitement symptomatique en service de réanimation.

La prévention passe avant tout par la vaccination par l'anatoxine tétanique. La protection est prolongée. La prévention nécessite aussi le nettoyage et le soin des plaies, même celles de petite taille qui sont trop souvent négligées.

Clostridium difficile

Bacille à Gram positif, anaérobie, sporulé, présent dans les flores commensales des animaux et de l'Homme, responsable de diarrhées post-antibiothérapie.

Clostridium difficile est responsable du quart des diarrhées se manifestant après une antibiothérapie, principalement par les lincosamides mais aussi les ß-lactamines, aminopénicilline ou céphalosporine. Une forme grave de ces diarrhées est la colite pseudomembraneuse. La bactérie est un commensal du tube digestif de l'Homme et des animaux. Elle synthétise deux toxines, une entérotoxine et une cytotoxine, participant toutes deux à l'atteinte digestive. Le diagnostic étiologique est affirmé par la mise en évidence des toxines de Clostridium difficile dans les selles. Les glycopeptides utilisés jusqu'à maintenant comme thérapeutique sont de plus en plus souvent remplacés par le métronidazole.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium_botulinum

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium_difficile

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium_perfringens

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clostridium_tetani

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/difficile.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/tetani.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/clostridiumdifficile.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/infectionsaclostridium.html

http://nosobase.chu-lyon.fr/Actualites/actualites_alertes.htm

http://www.chez.com/guatemalt/BOTULIS.html

http://www.liste-hygiene.org/arcbotulis.htm

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Clostridium_perfringens.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds37f.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/botulinum.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/anaerobies.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/tetani.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/clostridiumtetani.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds38f.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=clostridium






Corynebacterium et Corynéformes

Le terme de diphtéroïde ou de corynéforme regroupe un ensemble hétérogène de bacilles Gram positif : 20 genres bactériens y sont inclus. Parmi les espèces pathogènes, Corynebacterium diphtheriae est le germe toxinogène agent de la diphtérie.

Les autres espèces sont des bactéries des flores normales, pathogènes opportunistes.

Toutes les espèces de corynébactéries et corynéformes décrites ci-dessous correspondent, à l'exception de Corynebacterium diphtheriae qui est l'agent d'une maladie infectieuse bien définie, à des bactéries opportunistes provoquant des infections principalement chez des malades immunodéprimés.

Certaines espèces décrites ci-dessous ne sont pas rarement isolées au laboratoire, mais leur rôle pathogène n'est pas toujours aisé à établir.

ÉCOLOGIE

La plupart de ces bactéries appartiennent à la flore normale de la peau ou des muqueuses de l'Homme. Certaines espèces sont plus spécialement isolées du nasopharynx. Corynebacterium diphtheriae est présent dans le rhinopharynx à l'état de portage.

Corynebacterium diphtheriae

La toxine de Corynebacterium diphtheriae

C'est une protéine, formée d'une seule chaîne peptidique, sécrétée par les souches pathogènes de Corynebacterium diphtheriae. Sa sécrétion est génétiquement liée à la lysogénie par un prophage "ß" mais physiologiquement elle est sécrétée quand le fer est faiblement accessible aux bactéries (le fer est un corépresseur de la synthèse).

La toxine est clivable en deux fragments. Le fragment A possède une activité enzymatique responsable de l'effet toxique, mais n'est pas toxique seul ; il ne se fixe pas aux cellules humaines et n'est pas neutralisé par les anticorps antitoxine diphtérique. Le fragment B n'a aucune activité pris isolément ; il possède un site de fixation aux cellules, est nécessaire à la pénétration de A et est reconnu par les anticorps antitoxine diphtérique. Le fragment B se fixe donc sur les cellules et permet l'internalisation du fragment A. L'effet observé sur les cellules est l'arrêt de la synthèse protéique, le déterminisme en est la dégradation enzymatique du facteur d'élongation EF-2. La destruction locale de l'épithélium qui résulte de l'action de la toxine entraîne l'exsudation sérique et la formation de coagulums fibrineux. Le résultat est la fausse membrane riche en bacilles, en polynucléaires et en cellules nécrosées. La toxine est absorbée par les tissus et diffuse. Des lésions du myocarde se constituent (dégénérescence graisseuse et fibrose) ainsi qu'une dégénérescence des nerfs crâniens et périphériques. Les cellules des cornes antérieures de la moelle épinière et les racines nerveuses antérieures et postérieures sont éventuellement touchées. Au niveau rénal, il y a constitution d'une néphrite interstitielle réversible avec infiltration cellulaire.

La mise en évidence de la toxine produite par une souche peut être faite par des méthodes biologiques (pouvoir pathogène expérimental chez le cobaye) mais les méthodes immunologiques sont actuellement préférées. Le test d'Elek recherche une précipitation en milieu de culture gélosé entre un anticorps antidiphtérique et la toxine produite dans la gélose par la souche cultivée.

La toxine peut être rendue non fonctionnelle par action de la chaleur et de l'aldéhyde formique sans que les déterminants immunologiques soient modifiés. Ceci correspond à une polymérisation mettant en jeu des résidus L-Lysine de plusieurs molécules. L'anatoxine ainsi obtenue est non toxique mais immunogène ; c'est la base de la fabrication du vaccin antidiphtérique.

Autres Corynebacterium et corynéformes

Corynebacterium jeikeium

Cette espèce correspond aux anciennes corynébactéries du "groupe JK" et les infections dues à cette espèce sont connues surtout depuis le début des années 80. Elles surviennent principalement chez des patients immunodéprimés (surtout cancéreux), hospitalisés depuis longtemps, porteurs de cathéters, et subissant une antibiothérapie à large spectre. Corynebacterium jeikeium est responsable le plus souvent d'endocardites infectieuses chez des patients ayant des prothèses de valves cardiaques, mais il a été décrit de rares cas d'endocardites infectieuses sur coeurs sains. Un quart des patients granulopéniques ayant une septicémie à Corynebacterium jeikeium présentaient une infection cutanée ou des tissus mous.

La colonisation de la peau par Corynebacterium jeikeium au niveau inguinal, axillaire et rectal est la plus fréquemment rencontrée en milieu hospitalier. La transmission du germe par les mains est démontrée ainsi que la possibilité d'une contamination aérienne. La plupart des souches de Corynebacterium jeikeium sont très résistantes aux antibiotiques. Elles sont toujours sensibles à la vancomycine et à la téicoplanine, parfois au chloramphénicol, à la minocycline et aux fluoroquinolones.

Corynebacterium urealyticum

Aussi connues sous le nom de corynébactéries du "groupe D2", elles sont actuellement reconnues responsables d'infections urinaires survenant chez des sujets âgés, immunodéprimés, porteurs de sonde à demeure ou ayant subi une intervention chirurgicale sur les voies urinaires. Elles peuvent conduire à des affections graves telles que lithiases, cystites alcalines incrustées, pyélonéphrites et endocardites. Elles peuvent être isolées aussi de nombreux sites en dehors du tractus urinaire mais leur rôle pathogène est difficile à établir. Les facteurs de pathogénicité connus pour Corynebacterium urealyticum sont les propriétés d'adhésion des bactéries aux cellules épithéliales urinaires et la très forte activité uréasique de cette bactérie.

Les infections urinaires à Corynebacterium urealyticum peuvent être acquises à l'hôpital. Ces corynébactéries sont retrouvées sur la peau saine d'un tiers des patients hospitalisés. Elles pénètrent dans le tractus urinaire lors d'explorations urologiques. Corynebacterium urealyticum est toujours sensible à la vancomycine et à la téicoplanine, quelquefois aux fluoroquinolones (ciprofloxacine, ofloxacine), aux macrolides ou aux tétracyclines.

Autres espèces

De façon plus exceptionnelle, les autres espèces de corynébactéries peuvent provoquer des infections systémiques ou localisées graves. Corynebacterium xerosis, commensal des sites cutanéomuqueux, a été rarement reconnu responsable d'endocardites, d'arthrites septiques ou d'ostéomyélites vertébrales chez des patients ayant des antécédents chirurgicaux. Corynebacterium striatum a été exceptionnellement impliqué dans des cas d'infections pleuropulmonaires. Considéré comme agent responsable de l'érythrasma en raison de la fluorescence rouge que peuvent présenter ses colonies, le rôle de Corynebacterium minutissimum dans la maladie semble remis en question. On connaît aussi des endocardites à Corynebacterium pseudodiphtheriticum et des pharyngites à Corynebacterium ulcerans. Corynebacterium pseudotuberculosis est un pathogène typiquement animal.

Les corynéformes

Arcanobacterium haemolyticum est un germe pathogène isolé de la gorge, de lésions de la peau et rarement d'infections systémiques telles que septicémies ou méningites. Deux toxines extracellulaires sont sécrétées par Arcanobacterium haemolyticum : une phospholipase D attaquant la sphingomyéline des cellules endothéliales des vaisseaux sanguins, et une neuraminidase. Rhodococcus equi provoque des infections pulmonaires et des septicémies principalement chez des malades immunodéprimés ou des patients atteints de SIDA. Rhodococcus equi est un germe sensible à la pénicilline G, aux tétracyclines, aux aminosides, mais l'érythromycine et la rifampicine sont plus actifs et agissent en synergie sur ce germe intracellulaire.

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/etudiant/corynebacterium.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/pseudotuberculosis.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/kutscheri.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Corynebacterium_diphtheriae

http://fr.wikipedia.org/wiki/Corynebacteriumhttp://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/corynebacterium.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Corynebacterium_diphteriae.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/diphterie.html

http://anne.decoster.fr/bgp/coryne.htm

http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/diphterie.html

http://www.diphterie.org/malady/front/pages/index.jsp?&lang=FR&codeRubrique=1&codePage=DIPHTERIA

http://www.inrs.fr/eficatt/eficatt.nsf/(allDocParRef)/FCDIPHTERIE?OpenDocument

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=CORYNEBACTERIUM






Enterobacteriaceae ou Entérobactéries

Bacilles Gram négatif présents dans les flores normales de l'Homme et des animaux et dans l'environnement. Nombreuses espèces pathogènes pour l'Homme. Infections caractérisées (ex : typhoïde, dysenterie bacillaire, peste) mais aussi infections nosocomiales. Certaines espèces sont très résistantes aux antibiotiques. Nom vernaculaire : entérobactéries

ÉCOLOGIE

Les Enterobacteriaceae (entérobactéries) sont des germes présents en grande quantité dans l'intestin de l'Homme et des animaux. Si la flore anaérobie est cependant présente en beaucoup plus forte quantité, les entérobactéries constituent un contingent très important et stable de cette flore digestive. À partir du milieu digestif, les entérobactéries sont excrétées dans le milieu extérieur où elles survivent et prolifèrent. La présence d'entérobactéries est le signe d'une contamination fécale qui peut être tout à fait naturelle puisque les animaux sauvages abritent aussi des entérobactéries. Dans l'environnement, les entérobactéries sont présentes dans les eaux usées, les eaux de surface, les fumiers et la terre. Leur présence dans l'environnement aérien est moins constant. Chez l'Homme, les entérobactéries se retrouvent aussi dans la flore normale des muqueuses (oropharynx, vagin) ainsi qu'à la surface de la peau, en particulier, dans la région périnéale.

Enterobacteriaceae des infections nosocomiales

Bactéries de l'environnement humain ou animal (tube digestif). Exceptionnellement responsables d'infections spontanées. Responsables des infections nosocomiales. Large tendance vers l'acquisition de résistance aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE

D'une façon générale, ces entérobactéries, retrouvées à l'hospital, sont présentes dans la nature en particulier dans le tube digestif et les cavités naturelles des animaux et de l'Homme. Il existe aussi des bactéries du même type dans l'environnement où elles peuvent proliférer sur des zones riches en humus ou en débris végétaux. D'un point de vue médical, l'habitat le plus important de ces entérobactéries sont les services où existe une activité médicale lourde et complexe (réanimation, chirurgie, urologie, etc.).

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/ee/enterobacteriaceae.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enterobacteriaceae

http://pedagogie.ac-montpellier.fr/Disciplines/sti/biotechn/documents/Enterobacteriaceae.pdf

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/enterobacteriaceae.html

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Enterobacteries/Enterobacteries.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=http%3A%2F%2Fwww.bacterio.cict.fr%2Fbacdico%2Fee%2Fenterobacteriaceae.html






Enterococcus

Cocci Gram positif commensaux de l'intestin (Homme et animaux), et de l'environnement. Le genre Enterococcus regroupe plus de 14 espèces, dont Enterococcus faecalis qui est responsable d'infections nosocomiales. Résistance aux antibiotiques et évolution vers la multirésistance aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE ET CARACTÈRES BACTÉRIOLOGIQUES ET IMMUNOLOGIQUES

Bactéries humaines et animales, elles se trouvent essentiellement dans l'intestin et passent dans l'environnement. Leur présence dans les eaux est le marqueur d'une pollution fécale.

Les Enterococcus ou entérocoques, cocci à Gram positif, ovoïdes se présentent en paires ou courtes chaînettes. La composition de leur paroi, leurs caractères morphologiques, enzymatiques, antigéniques, et leur aptitude à se développer dans des milieux hostiles, permettent de les distinguer des autres coccià Gram positif.

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/ee/enterococcus.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enterococcus

http://www.liste-hygiene.org/arcfaecium.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/enterococcus.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/enterococcusfaecalis.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=http%3A%2F%2Fwww.bacterio.cict.fr%2Fbacdico%2Fee%2Fenterococcus.html






Escherichia coli

Entérobactérie de l'intestin et de l'environnement humain ou animal (tube digestif). Responsables d'infections spontanées des voies urinaires et de gastro-entérites. Responsables aussi d'infections nosocomiales. C'est la bactérie pathogène la plus fréquemment retrouvée. Tendance vers l'acquisition de résistance aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE

Les Escherichia coli ou colibacilles sont des hôtes normaux de l'intestin : ils représentent près de 80 % de la flore intestinale aérobie de l'adulte (flore sous-dominante, car la flore dominante est à 99 % anaérobie). On peut les retrouver également au niveau de diverses muqueuses chez l'Homme et chez les animaux. Le nouveau-né est ensemencé lors de l'accouchement par contact avec la flore cutanée; périnéale qui provient de la flore fécale. La flore buccale de l'enfant nouveau-né comporte régulièrement Escherichia coli, la colonisation rapide du tube digestif en découle. Cet ensemencement est proportionnel à la durée de l'accouchement, en particulier au délai entre la rupture des membranes et la naissance, il est tout à fait inévitable dans les conditions naturelles. L'acquisition d'Escherichia coli est aussi inévitable à court terme pour les enfants nés par césarienne. Dans ce cas la contamination initiale est apportée par le contact avec la mère ou le personnel et provient essentiellement d'autres nouveau-nés porteurs du germe. La mère transmet à l'enfant ses variétés personnelles d'Escherichia coli et le portage intestinal sera dès lors continu. La présence d'Escherichia coli est ainsi constante mais ce ne sont pas les souches initiales qui perdureront. Le ou les quelques types sérologiques (l'espèce considérée peut être subdivisée en types sérologiques selon la composition chimique de la surface bactérienne) varieront au cours de la vie, en grande partie du fait de la rencontre de l'individu avec des sources extérieures de ce germe. Les repas pris à la maison avec une certaine monotonie agissent comme stabilisant sur la composante Escherichia coli de la flore fécale ; a contrario des variations de régime (vacances exotiques ou séjour à l'hôpital) peuvent profondément modifier le contenu en colibacilles de l'intestin et permettre l'implantation de types sérologiques jusqu'alors absents, ou l'émergence d'un nouveau type sérologique dominant. La présence des Escherichia coli dans le milieu environnant ou dans les aliments signe une contamination fécale, mais pas obligatoirement une contamination humaine : tous les animaux à sang chaud abritent Escherichia coli.

Voir aussi :

http://www.liste-hygiene.org/ESCHE.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Escherichia_coli

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/escherichiacoli.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/infectionsaescherichiacoli.html

http://www.123bio.net/cours/bacterio/ecoli.html

http://www.afssa.fr/ftp/afssa/fiches/mic/Ecoli/Fiche-E.coli_08.11.01.htm

http://www.liste-hygiene.org/arcescheÉtatsunis.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/ee/enterobacteriaceae.html

http://www.pasteur.fr/sante/clre/cadrecnr/ecolishig/frame-ecolishig-pathogenes.html

http://www.cbb-developpement.com/00/.%5C2%5C231.htm

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/E_coli_O157.html

Implication d'Escherichia coli invasifs dans la maladie de Crohn :
http://afa.asso.fr/presse/12afa_ec.htm

Microbiologie alimentaire | Liens favoris | ASEPT SAS :
http://www.asept.fr/webs3.htm

http://www.afssa.fr/ftp/basedoc/MIC2001sa0184.pdf

Toxi-infection alimentaire collective à Escherichia coli O148:H8 producteur de shigatoxines :
http://www.invs.sante.fr/publications/2003/tiac_2003/index.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=escherichia

Escherichia coli O157 H7 :
http://www.univ-rouen.fr/ABISS/L3CAB/EcoliO157H7/page2.htm






Francisella tularensis

Agent d'une anthropozoonose, la tularémie. bacille à Gram négatif très difficile à mettre en évidence. Diagnostic par sérologie.

ÉCOLOGIE

Francisella tularensis a été retrouvée dans tout l'hémisphère nord chez les petits mammifères. Le lièvre est aussi atteint préférentiellement alors que le lapin ne l'est qu'exceptionnellement. Les carnivores, les oiseaux et les ruminants semblent peu touchés.

Voir aussi :

http://www.vet-alfort.fr/ressources/anivoyage/agents%20pathog%E8nes/bact%E9ries/francisella-tularensis.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francisella_tularensis

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/ff/tphilomiragia.html

http://anne.decoster.fr/bgn/fratular.htm

http://www.microbes-edu.org/professionel/diag/francisella.htm#haut

http://veille-srv.inist.fr/~Synthese_Bioterrorisme/Dossier/dossier.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds68f.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/francisella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/tularemie.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tular%C3%A9mie

http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/zoonose/11z.htm

http://www.invs.sante.fr/publications/guides_biotox/guide_tularemie.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Francisella+tularensis






Haemophilus influenzae

Bacille à Gram négatif de la flore oropharyngée. Capsulé. vaccination efficace. Responsable de surinfections bronchiques, de méningites et de septicémies. Résistance croissante aux aminopénicillines.

ÉCOLOGIE

Les Haemophilus sont des bactéries de la flore normale des muqueuses des voies respiratoires hautes et de la bouche. Ils sont présents chez l'Homme et chez l'animal. Au niveau des voies respiratoires supérieures le taux de portage d'Haemophilus influenzae atteint 75 % chez le jeune enfant mais s'abaisse chez l'enfant plus âgé et l'adulte.

L'espèce la plus fréquente chez l'Homme est Haemophilus parainfluenzae. Au total, environ 10 % de la flore pharyngée aérobie de l'Homme est composée d'Haemophilus. Contrairement à Haemophilus influenzae, d'autres espèces colonisent plus fréquentes les muqueuses buccales et pharyngées : Haemophilus parainfluenzae peut être présent en quantité très importante dans la salive humaine.

L'échange des Haemophilus se fait principalement par contact direct (sécrétion, salive). Lors d'épidémies dues à Haemophilus influenzae porteurs d'une capsule, le taux de portage peut atteindre 50 % des enfants d'une même collectivité. Exceptionnellement, Haemophilus influenzae peut être retrouvé dans d'autres sites de l'organisme comme le vagin ou l'intestin.

Haemophilus ducreyi est en revanche un pathogène obligatoire de la sphère génitale humaine. Il provoque l'apparition de lésions cutanées (chancre). La transmission se fait exclusivement par voie sexuelle.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Haemophilus_influenzae

http://www.microbes-edu.org/etudiant/haemo.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/haemophilusinfluenzaetypeb.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/infectionsahaemophilus.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Haemophilus.html

http://www.invs.sante.fr/surveillance/epibac/publications.htm

http://anne.decoster.fr/bgn/haemo.htm

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Haemophilus+influenzae






Les Mycobacteriaceae ou Mycobactéries

Les mycobactéries pathogènes spécifiques sont celles de la tuberculose et l'agent de la lèpre. Le "complexe tuberculosis" se subdivise en trois sous-espèces : Mycobacterium tuberculosis, bacille de Koch ("BK"), responsable de la tuberculose humaine ; Mycobacterium africanum fréquemment isolé chez les tuberculeux en Afrique de l'Ouest et du Centre est très proche du précédent ; Mycobacterium bovis, pouvant infecter l'Homme et d'autres animaux, est l'agent de la tuberculose bovine. Un mutant de Mycobacterium bovis, le bacille de Calmette et Guérin ("BCG"), est utilisé comme vaccin. Mycobacterium leprae ou bacille de Hansen est responsable de la lèpre, cette dernière espèce n'est actuellement pas cultivable.

De nombreuses espèces de l'environnement ou commensales des animaux, dites mycobactéries atypiques, sont à l'origine d'infections humaines opportunistes. L'une d'elles, Mycobacterium avium, est responsable de la tuberculose aviaire et d'infections systématiques chez l'immunodéprimé (SIDA).

Mycobacterium tuberculosis

Mycobacterium tuberculosis est un pathogène spécifique de l'Homme agent de la tuberculose. Coloration spécifique par la méthode de Ziehl ou ses dérivés : ils sont dits bacilles"Acido-Alcoolo-Résistants" (BAAR). Culture lente. Tendance à la résistance aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE

Pathogène spécifique de l'Homme, mais capable d'infecter certaines espèces animales vivant à ses côtés (chat, chien, singe, perroquet), Mycobacterium tuberculosis n'est pas présent dans l'environnement sauf en cas de contamination accidentelle par l'Homme infecté. Il est très sensible à certains agents physiques : chaleur, lumière solaire, rayons X ou UV. Il résiste bien au froid et à la dessiccation et peut demeurer vivant plusieurs jours dans des produits contaminés, tels des produits d'expectorations. Il est peu sensible à de nombreux agents chimiques, tels que les acides et bases dilués ou détergents divers. En revanche, il est tué rapidement par l'alcool dilué (alcool à 70°). La dénomination exacte devrait être "à coloration acido et alcoolo résistante" : la résistance à l'action de l'alcool ne concerne donc que la coloration selon Ziehl.

Voir aussi : http://anne.decoster.fr/bk/bk.htm

http://www.microbes-edu.org/etudiant/mycobacterium1.htm

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/mm/marinum.html
(Voir aussi : http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/nomstaxons.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/mm/mycobactcaprae.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mycobacterium_leprae

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacille_de_Koch

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/mycobacteriumleprae.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/infectionsamycobacteriesatypiques.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/M_tuberculosis.html

http://medecinepharmacie.univ-fcomte.fr/bacterio_web/exa_microscopiques/mycobacteries.htm

http://www.inspectiondutravail.pf/RG40.php

http://www.oie.int/fr/publicat/rt/2001/F_R2012.htm

http://www.inrs.fr/eficatt/eficatt.nsf/(allDocParRef)/FCTUBERCULOSE?OpenDocument

http://www.atlas-dermato.org/cours/LEPRE.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Mycobacterium








Mycoplasma

Petites bactéries capables de se multiplier de façon autonome. Dépourvues de paroi. Agents d'infections pulmonaires et génitales.

ÉCOLOGIE

Ce sont des bactéries ubiquitaires commensales ou pathogènes de l'Homme, des animaux, des insectes et des végétaux. Les mycoplasmes sont fréquemment retrouvés comme contaminants de cultures cellulaires. Chez l'Homme, les mycoplasmes ont une grande affinité pour les muqueuses respiratoires et génitales. De nombreuses espèces existent à l'état commensal et seules quatre espèces appartenant aux genres Mycoplasma et Ureaplasma ont un pouvoir pathogène certain. Mycoplasma pneumoniae est responsable d'infections respiratoires, Mycoplasma hominis, Mycoplasma genitalium et Ureaplasma urealyticum sont des agents d'infections génitales. Deux autres espèces, Mycoplasma fermentans et Mycoplasma penetrans ont récemment été mises en évidence chez des patients atteints de SIDA, leur rôle est pour le moment inconnu.

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/etudiant/mycoplasma/Mycoplasma.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/candidatusmycoplasma.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mycoplasma

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/mycoplasma.html

http://anne.decoster.fr/chlamyri/mycopl.htm

http://www.gyneweb.fr/Sources/revues/referenc/V1N4/MYCOPL~1.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds105f.html

http://www.infectiologie.com/site/medias/JNI/JNI06/CT/ct7-Bebear.pdf

http://www.cns.fr/externe/Francais/Projets/Projet_AQ/organisme_AQ.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mollicutes

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Mycoplasma

Quels liens entre l'infection à Mycoplasma penetrans et l'apparition de maladie de Kaposi chez les homosexuels séropositifs ?
http://www.pistes.fr/transcriptases/21_18.htm






Neisseria meningitidis

Neisseria strictement humaine colonisant le rhinopharynx. Dans certains cas et à faible fréquence capable d'entraîner une septicémie et/ou une méningite cérébrospinale. La maladie résulterait d'une combinaison de facteurs, liés à l'hôte, àl'environnement et à l'organisme pathogène lui-même.

ÉCOLOGIE

Le rhinopharynx constitue la porte d'entrée et l'habitat principal de Neisseria meningitidis, le méningocoque. Porteurs sains et malades sont les réservoirs du germe. Le portage comme les infections présentent des variations saisonnières et en période hivernale : plus de 10 % de la population serait colonisée au niveau du rhinopharynx. La transmission de ce germe fragile est directe et se fait par voie aérienne à des distances courtes (moins d'un mètre). Promiscuité et sous-développement favorisent donc la transmission. Le germe peut être présent, mais rarement, au niveau d'autres muqueuses, notamment génitales.

Neisseria gonorrhoeae

Neisseria agent de la gonococcie, gonorrhée ou blennorragie, maladie sexuellement transmissible. En recul actuellement dans de nombreux pays riches. Reste à l'origine de complications graves, notamment chez les femmes. Problèmes de choix thérapeutiques du fait de fréquentes Résistances aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE

Neisseria gonorrhoeae ou gonocoque est un parasite humain strict, hôte des muqueuses des voies génitales de l'homme et de la femme. Sa transmission est essentiellement directe (ce germe étant fragile) et presque vénérienne. L'existence de formes fréquemment asymptomatiques, notamment chez la femme, favorise la dissémination de l'infection. Le germe est plus rarement présent au niveau de site extragénitaux (pharynx, œil, rectum).

Autres Neisseria :

D'autres espèces de Neisseria colonisent le naso et l'oropharynx de l'Homme. Elles sont surtout intéressantes dans la mesure où leur présence au niveau des muqueuses respiratoires, voire génitales compliquent le diagnostic de Neisseria meningitidis et de Neisseria gonorrhoeae. Par ailleurs, l'espèce Neisseria lactamica est susceptible d'entraîner une immunité protectrice vis-à-vis de Neisseria meningitidis.

Ces espèces sont exceptionnellement pathogènes, de rares cas de méningites, septicémies, péricardites ou pneumonies ont été rapportés notamment chez des sujets immunodéprimés

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/professionel/Neisseriades/neisseria.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/neisseria.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/nn/neisseriaceae.html

http://membres.lycos.fr/microbio/systematique/Neisseria.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Neisseria

http://fr.wikipedia.org/wiki/Neisseria_gonorrhoeae

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/meningitemeningococcique.html

http://anne.decoster.fr/neiss/neiss.htm

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Neisseria/Neisseria.html

http://www.inrs.fr/eficatt/eficatt.nsf/(allDocParRef)/FCMENINGOCOQUE?OpenDocument

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Neisseria+meningitidis






Pasteurella multocida

Bactérie de la flore salivaire normale des animaux. Pasteurella multocida infecte l'Homme lors de morsures. Épidémies dans les élevages intensifs. La pasteurellose est une anthropozoonose. Production d'une toxine protéique.

ÉCOLOGIE, CARACTÈRES BACTÉRIOLOGIQUES ET IMMUNOLOGIQUES

Pasteurella multocida est habituellement présent dans la bouche de nombreux animaux domestiques ou non. Le portage chez les chats et chiens avoisine 100 %. On retrouve aussi cette bactérie dans la nature (poissons).

C'est un bacille à Gram négatif court, de culture aisée au laboratoire. La capsule, par ses propriétés antiphagocytaires, est le facteur principal de la virulence. Des types capsulaires et somatiques sont reconnus.

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/pp/pasteurella.html

http://anne.decoster.fr/bgn/past.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pasteurella

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/pasteurella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/pasteurelloses.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Pasteurella_multocida.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/pasteurella.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Pasteurella+






Pseudomonas aeruginosa

Bacille Gram négatif responsable d'infections nosocomiales de plus en plus graves et fréquentes. Rôle majeur dans l'infection nosocomiale. Les souches sont le plus souvent multirésistantes aux antibiotiques.

ÉCOLOGIE

Dans le genre Pseudomonas, Pseudomonas aeruginosa (ou bacille pyocyanique, pyocyanique) représente 80 % des souches isolées ; les autres espèces sont isolées à plus faible fréquence. Pseudomonas aeruginosa est un germe présent dans l'environnement : on le trouve dans les milieux humides. À l'hôpital, ce germe est répandu dans le même type d'environnement (robinets, éviers, douches, surface des thermomètres buccaux, nébuliseurs, humidificateurs, siphons, etc.). Par ailleurs, cette bactérie peut vivre en commensale de l'Homme au niveau du tube digestif.

Voir aussi :

http://anne.decoster.fr/bgn/pseudo.htm

http://anne.decoster.fr/bgn/autrepse.htm

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/pp/pseudomonadales.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pseudomonas

http://www.laease.com/pseudomonas-aeruginosa.html

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/pyocyanique-(bacille)-3911.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/pseudomonas.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/pseudomonasaeruginosa.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/bgn.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Pseudomonas






Rickettsieae, Coxiellaeae, Bartonellaeae

Bactéries intracellulaires, parasitisme obligatoire. Agents d'infections diverses.

ÉCOLOGIE

Il existe une grande variation selon les espèces tant au niveau des différents réservoirs (Hommes, rats, chiens, rongeurs sauvages) qu'au niveau des arthropodes vecteurs (poux, puces, tiques, acariens). Les espèces du genre Rickettsia sont fragiles et exigent un vecteur arthropode pour leur transmission, à la différence de Coxiella.

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/etudiant/rickettsie.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rickettsia

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/rr/rickettsia.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/rickettsioses.html

http://www.maladies-a-tiques.com/Les-rickettsioses.htm

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Rickettsiales/Rickettsiales.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/coxiella.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/cc/coxiella.html

http://www.123bio.net/cours/bacterio/coxiella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/coxiellaburnetii.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Coxiella_burnet.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_Q

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds43f.html

http://anne.decoster.fr/chlamyri/rickett.htm

http://www.liste-hygiene.org/arcfievreq.htm

Épidémie de Fièvre Q dans la vallée de Chamonix
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=presse/2002/le_point_sur/chamonix/index.html

http://www.phac-aspc.gc.ca/msds-ftss/msds129f.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/bartonella/bartonella.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Bartonella.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/mm/mgc.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bartonella

http://www.microbes-edu.org/professionel/diag/bartonella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/bartonella.html

http://anne.decoster.fr/bgn/mgrifcha.htm

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/maladiedesgriffesduchat.html






Salmonella

Bacilles à Gram négatif, appartenant à la famille des entérobactéries. Présence dans l'intestin animal et humain. Pouvoir pathogène spécifique (typhoïde), ou non spécifique (infections digestives). Pouvoir épidémique développé.

ÉCOLOGIE

Les Salmonella, ou salmonelles, sont très largement répandues dans la nature et leur réservoir s'étend à tout le règne animal, en particulier les volailles. Elles sont présentes dans le tube digestif des malades et des porteurs sains, chez l'Homme et chez les animaux, qui contaminent le milieu extérieur par leurs excreta. Ces bactéries pathogènes spécifiques provoquent des maladies à la suite de l'absorption d'eau ou d'aliments contaminés par des excréments (contamination de type féco-orale). Les salmonelles sont une cause majeure de mortalité infantile dans les pays en voie de développement et constituent un risque permanent dans les pays industrialisés.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Salmonella

http://www.liste-hygiene.org/SALMON.html

http://www.pasteur.fr/sante/clre/cadrecnr/salmcnr-index.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Salmonella.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Salmonella_typhi.html

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/systematique/nomensalmonelles.html

http://www.invs.sante.fr/presse/2005/le_point_sur/salmonella_agona_040505/

http://www.invs.sante.fr/display/?doc=presse/2005/le_point_sur/salmonellose_250305

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/salmonella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/salmonellose.html

Actualité mondiale en matière de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC)
http://www.chez.com/guatemalt/mond97.html

http://www.chups.jussieu.fr/polys/bacterio/bacterio/POLY.Chp.7.1.2.html

Salmonella spp. dans les denrées alimentaires d’origine animale :un réel problème de santé publique ?
http://www.facmv.ulg.ac.be/amv/articles/2004_148_4_03.pdf

http://www.typhoide.com/malady/front/pages/index.jsp?&lang=FR&codeRubrique=12&codePage=TYPHOID

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_typho%C3%AFde

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Salmonella






Shigella

Les Shigella ou shigelles, sont des entérobactéries très proches des Escherichia coli entéro-invasifs par leurs caractères bactériologiques et la pathogénie de l'infection. Agents d'infections intestinales graves. Potentialités épidémiques.

ÉCOLOGIE

Ce sont des bactéries pathogènes spécifiques du tube digestif, qui ne se rencontrent que chez l'Homme. Les Shigella sont les agents d'infections intestinales, dont la forme la plus grave est représentée par la dysenterie bacillaire. La transmission est féco-orale à partir des malades ou des porteurs sains.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shigella

http://www.liste-hygiene.org/SHIGELLA.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Shigella.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/dysenteriebacillaire.html

http://www.chups.jussieu.fr/polys/bacterio/bacterio/POLY.Chp.7.1.3.html

Les bactéries entéroinvasives et la barrière intestinale
http://www.spectrosciences.com/article.php3?id_article=34

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Enterobacteries/Enterobacteries.php3

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Shigella






Streptococcus agalactiae

Streptocoques responsables d'infections néonatales. Présent au niveau rectal et vaginal chez la femme enceinte avec une forte fréquence. Sensible aux pénicillines.

ÉCOLOGIE ET POUVOIR PATHOGÈNE

Streptococcus agalactiae ou streptocoque du groupe B de Lancefield est responsable de mammites et d'avortements chez les bovidés, mais est aussi pathogène pour l'Homme et responsable de septicémies néonatales avec détresse respiratoire (infections précoces) et/ou méningites (infections tardives), d'infections urinaires, génitales (endométrite) et cutanées parfois compliquées de septicémies. Les pneumonies, endocardites, ostéo-arthrites et cellulites sont rares. Le portage vaginal et intestinal est fréquent, notamment chez la femme enceinte. Il peut aussi exister un portage cutané ou pharyngé.

Streptococcus pneumoniae

Le pneumocoque. Streptocoque agent de la pneumonie lobaire aiguë, de septicémies et de suppurations, surtout de la sphère ORL. Résistance aux antibiotiques en extension ; la sensibilité aux b-lactamines n'est plus la règle.

ÉCOLOGIE

Streptococcus pneumoniae ou pneumocoque est un hôte naturel des muqueuses de l'Homme et de quelques mammifères. Il colonise, dès les premiers jours de la vie, le rhino-pharynx à partir duquel, sous l'influence de différents facteurs (virulence du germe, diminution des défenses locales et humorales de l'hôte) il va entraîner, du fait de sa localisation, des infections avant tout respiratoires et ORL.

Streptococcus pyogenes

Cocci à Gram positif associés en chaînettes. Dénommé aussi "streptocoques du groupe A", "streptocoques b-hémolytiques du groupe A". Responsables d'angines, de suppurations, d'infections localisées ou invasives (cellulites gangréneuses ou fasciites nécrosantes et septicémies) qui peuvent être accompagnées d'un choc toxique. Des complications inflammatoires sévères, comme la cardite rhumatismale, peuvent se manifester quelques semaines après une infection bénigne, voire inapparente. Très sensible à la pénicilline G.

ÉCOLOGIE

Bactéries strictement humaines, elles se propagent par petites épidémies dans l'entourage des enfants atteints de pharyngite ou de scarlatine, ou entraînent, par l'intermédiaire des porteurs sains, des cas sporadiques d'infections pharyngées ou cutanées.

Autres Streptococcus

Ils comprennent différentes espèces responsables d'infections aiguës suppurées, identifiées ensuite par leur antigène de groupe et surtout par leur biotype.

Les Streptocoques du groupe C : Streptococcus equisimilis et Streptococcus equi et es Streptocoques du groupe G

Ils sont proches des Streptococcus pyogenes. Ils sont responsables chez l'Homme d'infections pharyngées, parfois épidémiques et liées à des contaminations alimentaires. Ils sont aussi à l'origine d'infections cutanées, de septicémies du post-partum, d'infections ostéo-articulaires, de méningites et de pneumopathies. Les infections à streptocoques du groupe C ou du groupe G de Lancefield sont rarement suivies de glomérulonéphrite aiguë, jamais de RAA.

Les Streptocoques du groupe F : Streptococcus anginosus et Streptococcus constellatus.

Ces streptocoques commensaux des muqueuses, en particulier intestinales, sont responsables chez l'Homme d'angines, de pleuropneumopathies et d'autres suppurations profondes, notamment péritonéales.

Les Streptococcus bovis ou Streptocoques du groupe D

Les streptocoques du groupe sérologique D de Lancefield font partie de la flore normale de l'intestin de l'Homme et de certains animaux. Chez l'Homme l'espèce la plus fréquente est Streptococcus bovis. Les streptocoques du groupe D sont fréquemment associés aux Enterococcus et aux bactéries anaérobies strictes dans les surinfections coliques et les suppurations intestinales : cholécystites et péritonites. Ils sont aussi responsables d'endocardites subaiguës. La présence de l'antigène du groupe D est inconstante. Il est important de les distinguer des Enterococcus qui possèdent aussi l'antigène D. Ces streptocoques sont sensibles à la pénicilline G.

Les Streptocoques oraux

Commensaux des muqueuses oropharyngées, mais aussi intestinales et génitales, ils comprennent une vingtaine d'espèces, auparavant rassemblées sous le terme de streptocoques "viridans", du fait de la présence assez fréquente d'une hémolyse incomplète dite a. La plupart des souches sont non rattachées à un groupe de Lancefield, certaines possèdent un antigène de groupe (E, H, ou K à V) qui n'est pas recherché en pratique courante. En pathologie humaine ces streptocoques sont identifiés lorsqu'ils sont isolés par hémoculture ou à partir d'un site habituellement stérile (plèvre). Plus de dix espèces de streptocoques oraux sont responsables d'endocardites chez des malades atteints de valvulopathies (Streptococcus adjacens, Streptococcus mitis, Streptococcus oralis, Streptococcus sanguis ). Ces streptocoques sont aussi responsables de pleuropneumopathies graves chez les malades neutropéniques. Streptococcus mutans est l'espèce la plus souvent associée aux caries dentaires. Les streptocoques oraux sont sensibles à la pénicilline G et ont pour la plupart un bas niveau de résistance aux aminosides : les aminosides agissent en synergie avec la pénicilline.

Voir aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Streptococcus

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/ss/canis.html

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramPositif/Strepto_Entero_Lacto/Strepto.html

Premier séquençage d’une bactérie du yaourt : Streptococcus thermophilus
http://www.forumlabo.com/2006/actus/actus/INRA/1204yaourt.htm

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/streptococcuspneumoniae.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/infectionsapneumocoques.html

http://anne.decoster.fr/strepto/strepto.htm

http://www.invs.sante.fr/surveillance/epibac/donnees.htm

http://www.microbes-edu.org/etudiant/streptocoques.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Streptococcus






Treponema pallidum

Bactérie non cultivable et non colorée par la coloration de Gram. Forme hélicoïdale. Observable au microscope à fond noir. Agent de la syphilis, maladie sexuellement transmissible. Diagnostic biologique fondé essentiellement sur la sérologie. Très sensible aux ß-lactamines.

ÉCOLOGIE

Treponema pallidum est une bactérie appartenant à la famille des Spirochaetaceae, strictement humaines et uniquement connues comme pathogènes. Il n'existe qu'une espèce, mais quatre sous-espèces sont identifiées et correspondent à des maladies différentes. Treponema pallidum subspecies pallidum ou "tréponème pâle" est l'agent de la syphilis vénérienne, maladie strictement humaine à transmission habituellement directe au cours des rapports sexuels et de répartition mondiale. Treponema pallidum subspecies endemicum est l'agent de la syphilis endémique non vénérienne ou "bejel" limitée aux régions désertiques et Treponema pallidum subspecies carateum est l'agent de la "pinta" ou "carateum" observée seulement en Amérique Centrale et du Sud.

D'autres tréponèmes sont responsables de maladies à transmission non vénérienne : Treponema pallidum subspecies pertenue est l'agent du "pian" de distribution tropicale et subtropicale.

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/etudiant/Treponema.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Treponema_pallidum

http://fr.wikipedia.org/wiki/Treponema

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/tt/paraluiscuniculi.html

http://anne.decoster.fr/spiro/spirosy.htm

http://www.chups.jussieu.fr/polys/bacterio/bacterio/POLY.Chp.11.html

http://www.microbes-edu.org/etudiant/spirochetes.html

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/T_pallidum.html






Vibrio cholerae

Vibrio cholerae est agent du choléra. Production d'entérotoxine. Provoque des épidémies redoutables.ÉCOLOGIELe genre Vibrio rassemble des espèces halotolérantes dont la croissance n'est pas inhibée par la présence de fortes concentrations de sel : Vibrio cholerae O1, Vibrio cholerae O139 et Vibrio cholerae non-O1 / non-O139 ainsi que des espèces halophiles. Les Vibrio subsistent ou se multiplient dans l'environnement, y compris dans des eaux saumâtres ou de mer. Vibrio cholerae non-O1 et Vibrio cholerae non-O139 sont présents en très grande quantité dans le tube digestif des malades et des porteurs d'où ils contaminent l'environnement.

Autres Vibrio

Les autres vibrions, dits halophiles, exigent des ions Na+ pour une croissance optimale. Ils se rencontrent dans un habitat aquatique (eaux côtières, eaux des estuaires) de salinité variable selon l'exigence en sodium des très nombreuses espèces qu'ils comprennent ; ils sont aussi isolés des espèces animales vivant dans ces eaux, ils sont occasionnellement pathogènes pour l'Homme. Vibrio parahaemolyticus est à l'origine d'intoxications alimentaires consécutives à l'ingestion de fruits de mer (coquillages, crustacés) ou de poissons dans diverses régions du monde. La toxi-infection alimentaire est fréquente au Japon (produits de la mer consommés crus). D'autres espèces comme Vibrio alginolyticus et Vibrio vulnificus sont parfois responsables de suppurations

Voir aussi :

http://www.microbes-edu.org/etudiant/vibrio.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vibrio

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vibrio_cholerae

http://www.techmicrobio.net/systematique/GramNegatif/Vibrio_Aeromonas/Vibrio_aeromonas.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/cholera.html

http://www.afssa.fr/ftp/afssa/fiches/mic/Vibrio/fiche%20Vibrio%2014.04.03.htm

http://anne.decoster.fr/bgn/vibrio.htm

http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio-viro/DESLYON/Fiches/chapitre1/Vibrio_cholerae.html

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Vibrio






Yersinia enterocolitica

Bactérie présente dans l'environnement et dans les flores normales des animaux. Agent d'infections intestinales graves. Réactions immunitaires à distance : arthrites réactionnelles. Potentialités épidémiques. résistance aux ß-lactamines.

ÉCOLOGIE

Bactérie de l'environnement (sols, eaux) et des flores normales des animaux sauvages (rongeurs, oiseaux) ou domestiques (porc, veaux, etc.)

Yersinia pestis

Bactérie présente chez les rongeurs. Transmission à l'Homme par piqûre de puces ou par voie pulmonaire. Agent de la peste. Très fortes potentialités épidémiques.

CARACTÈRES BACTÉRIOLOGIQUES ET IMMUNOLOGIQUES ET ÉCOLOGIE

Yersinia pestis est une entérobactérie. C'est un bacille court (ou coccobacille) à Gram négatif, qui pousse sur milieux usuels mais lentement, nécessitant un minimum de 36 heures de culture.

C'est une bactérie pathogène des rongeurs sauvages transmissible aux autres mammifères. Les cadavres animaux peuvent contaminer les sols et les terriers pendant de nombreuses années. Les puces, habituels vecteurs de la bactérie, peuvent émettre des déjections où Yersinia pestis survit.

Yersinia pseudotuberculosis

Bactérie présente dans l'environnement et dans les flores normales des animaux. Agent d'adénites mésentériques et de septicémies.

Bactérie de l'environnement et des flores normales des animaux, on trouve Yersinia pseudotuberculosis dans l'eau, la terre, les plantes comme dans l'intestin des rongeurs, oiseaux et carnivores (chat, chien).

Yersinia pseudotuberculosis est une entérobactérie. C'est un bacille à Gram négatif, dont la culture est facile sur les milieux usuels. L'étude des antigènes O somatiques et H flagellaires permet l'individualisation de plusieurs types sérologiques.

Le pouvoir pathogène est sous la dépendance de mécanismes physiopathologiques comparables à ceux décrits pour Yersinia enterocolitica. Toutefois, le gène codant pour l'entérotoxine est absent chez cette espèce, ce qui pourrait expliquer la rareté des diarrhées au cours des infections digestives à Yersinia pseudotuberculosis. Chez l'Homme, deux formes cliniques prédominent : les adénites mésentériques et les septicémies.

La maladie est commune à l'animal et à l'Homme avec un même réservoir constitué par le milieu extérieur. La contamination humaine est surtout digestive, en particulier dans l'adénite mésentérique, après contact avec les animaux, ou à partir du sol contaminé par leurs déjections. Le diagnostic direct repose sur la mise en évidence du germe par culture à partir d'un ganglion mésentérique, ou du sang en cas de septicémie. Le sérodiagnostic n'est que rarement utile. Un taux de positivité élevé est nécessaire pour affirmer le diagnostic. Il existe des réactions croisées avec certaines Salmonella.

La sensibilité de Yersinia pseudotuberculosis aux antibiotiques est à rapprocher de celle de Yersinia enterocolitica, mais Yersinia pseudotuberculosis ne produit pas de ß-lactamases.

Voir aussi :

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/yy/enterocolitica.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Yersinia_pestis

http://www.liste-hygiene.org/YERSINIA.htm

http://www.liste-hygiene.org/arcyersinia.html

http://www.microbes-edu.org/professionel/yer.html

http://microbes-edu.org/professionel/yer1.html

http://www.chu-rouen.fr/ssf/organ/yersiniapestis.html

http://www.vet-alfort.fr/ressources/anivoyage/agents%20pathog%E8nes/bact%E9ries/yersinia-pestis.html

http://www.spectrosciences.com/article.php3?id_article=34

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=Yersinia






INFORMATIONS SUR BACTÉRIES, VIRUS ET INFECTIONS, COURS ET ENSEIGNEMENTS :
http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/bacterio/index.html

l’Observatoire National de l’Epidémiologie de la Résistance Bactérienne aux Antibiotiques (ONERBA).
http://www.onerba.org/bin/res/

Guide EFICATT :
http://www.inrs.fr/eficatt/eficatt.nsf/(allDocParRef)

Bactéries d'intérêt médical, bactéries de l'environnement, cyanobactéries :
http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biotech/galerie/procaryotes/tableau/procaryotes.html

http://www.techmicrobio.net/systematique/Bsyst.html

http://medecinepharmacie.univ-fcomte.fr/bacterio_web/exa_microscopiques/cgp.htm

http://medecinepharmacie.univ-fcomte.fr/bacterio_web/

Bactéries pathogènes pour l'homme :
http://www.123bio.net/cours/bacterio/index.html

Site du groupe d'enseignants AZAY : très complet, glossaire de bactériologie médicale pratique, auto-évaluation dans différentes banques (examen microscopique, diagnostic bactériologique, détection de mécanismes de résistance aux antibiotiques). Très nombreux liens vers d'autres sites.
http://www.microbe-edu.org/

Banque d'images de coloration de Gram.
http://www.microbelibrary.org

Résistance aux ß-lactamines.
http://www.biomath.jussieu.fr/bacterio/betalact/index.html

Site de l'Institut Pasteur (très nombreuses adresses).
http://www.pasteur.fr/externe

Agence Française de Sécurité Sanitaire et de Produits de Santé.
http://afssaps.sante.fr/index.htm

Dictionnaire de bactériologie vétérinaire.
http://www.bacdico.net

. Observatoire National de l'Epidémiologie de la Résistance Bactérienne aux Antibiotiques.
http://www.onerba.org/

Réseau européen de surveillance des résistances aux antibiotiques
http://www.earss.rivm.nl/

Société européenne de microbiologie clinique et de maladies infectieuses
http://www.escmid.org/sites/index.asp

Société Française de Microbiologie.
http://www.sfm.asso.fr/

Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française.
http://www.infectiologie.com

Arrêté du 26 novembre 1999 relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale (GBEA).
http://adminet.com/jo/19991211/MESP9923609A.html

Le quotidien du médecin en ligne.
http://www.quotimed.com/

Microbiologie alimentaire | Liens favoris | ASEPT SAS :
http://www.asept.fr/webs3.htm






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