Pour différentes raisons, certaines rédhibitoires (âge, cessation d'activité professionnelle), à partir du 1er mars 2016,
je n'actualiserai plus cette page de façon suivie. On trouvera facilement les liens vers les sites auprès desquels je m'informais.
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Casus Belli
Ou pourquoi le temps est-il venu de nous débarrasser de Szar kö zy et de ses affidés ?...
Ou pourquoi le temps est venu de nous débarrasser des banksters, des patrons voyous et de Hollande et sa clique qui les soutiennent...


L'anomie, c'est l'acceptation du ghetto !


Devenez tireur d'élites... parce que les gouvernants, à force de faire comme s'ils étaient sourds,
n'auront pas d'excuse s'ils n'entendent pas le départ de la balle qui les tue.


— Lorsqu'on constate que le commerce se fait non par consentement mais par compulsion
— Lorsqu'on constate que pour produire, il faut auparavant obtenir la permission d'hommes qui ne produisent rien
— Lorsqu'on constate que l'argent afflue vers ceux qui dispensent non des biens mais des faveurs
— Lorsqu'on constate que les hommes deviennent plus riches par la subornation et les pressions que par le travail, et que les lois ne vous protègent pas de tels hommes, mais les protègent au contraire de vous
— Lorsqu'on constate que la corruption est récompensée et que l'honnêteté devient un sacrifice
— On sait alors que la société est condamnée.




Lettre ouverte à tous ceux qui prennent nos mots, les retournent et leur donnent un tout autre sens.

Par Véronique Decker (http://sauvons-lecole.over-blog.com/article-lettre-ouverte-a-tous-ceux-qui-prennent-nos-mots-les-retournent-et-leur-donnent-un-tout-autre-sens-73832928.html)

Nous, militants pédagogiques et syndicaux, avons travaillé tout au long du XXème siècle à l’amélioration de l’école pour les enfants du peuple.

Pour en finir avec une école militarisée qui avait envoyé au front en 14 des milliers de jeunes français et des milliers de jeunes allemands et puis encore des milliers d’autres venant de nombreux pays se battre sans réfléchir et s’exterminer sans remettre en cause ni Krupp, ni Wendel.

Nous avons inventé des projets pédagogiques permettant d’emporter toute une classe vers des apprentissages qui faisaient sens pour tous, car ces projets partaient du groupe classe, enseignant et élève et constituaient les individus en groupe qui coopéraient pour progresser.

Nous avons inventé des évaluations par compétence permettant à tous les élèves de savoir où ils en étaient, quel était le chemin qui restait à parcourir et comment trouver de l’aide pour aller plus loin.

Nous avons inventé un socle commun qui imposait pour tous une scolarité de plus en plus longue, de plus en plus partagée avec une scolarité en maternelle pour tous, la mixité de l’école, une orientation de plus en plus tardive, le passage du CET au lycée professionnel, et une avancée significative vers un niveau Bac pour l’essentiel des élèves.

Nous avons inventé des temps individualisés et de soutien en classe, comme avec l’aide des RASED, des psychologues scolaires, pour pouvoir réfléchir aux difficultés et trouver des remédiations dans l’école avec des personnels formés et compétents.

Mais voilà que les adeptes du capitalisme libéral débridé se sont saisis de nos mots et les a transformé en hydres répugnantes, au point même que des gens pensent que pour lutter, le mieux serait de revenir aux "bonnes vieilles méthodes d’avant guerre", bons points, blouses, classements et lignes à copier pour les punis .

Ils ont saisi le projet pour en faire un logiciel avec des cases à cocher par l’enseignant dans l’organisation d’une servitude informatisée à leurs décisions économiques et politiques.

Ils ont repris les évaluations par compétence pour constituer un fichage Orwellien des personnes, de la plus tendre enfance à l’âge adulte, avec l’aide de Base élève, de Sconet et de l’identifiant unique INE.

Ils ont créé des paliers de socle commun pour justifier d’un retour de l’orientation des enfants dès la fin de l’élémentaire, puis au milieu du collège qui en a fini d’essayer d’être unique et ont créé des logiciels Afflenet 6 ème, 3 ème, Admission Post Bac, …pour achever ce qu’il restait de la carte scolaire et de l’idée même d’une mixité sociale au sein d’un même quartier.

Ils ont utilisé à leur profit la notion de temps individualisé et de soutien pour en finir avec les RASED et imposer le "soutien" en classe, sans aide et sur un temps volé aux autres élèves, et reprendre des postes et des postes en supprimant toujours plus de fonctionnaires, dans les postes d’aide, dans ceux destinés au remplacement des malades, dans ceux utilisés pour la formation des jeunes, dans ceux réservés aux associations complémentaires de l’Ecole Publique, et maintenant en chargeant et surchargeant les élèves dans les classes.

Derrière nos mots, il y a le sens de nos actions, celles de la construction d’une école publique, gratuite, seule à même d’apporter un progrès social qui nous concerne tous et pas une réussite individuelle au mépris des autres.

[Je m'étais permis un commentaire sur le site de Sauvons l'école, commentaire qui n'a pas été retenu (j'ai appris en fait qu'il n'était probablement pas parvenu au maître de la toile) et dans lequel je disais (à peu près) : "que ceux-là même qui détournaient les mots savaient pertinemment que notre engagement humaniste préalable qui donnait une dimension certaine à notre métier d'enseignant serait aussi le frein qui nous empêcherait de leur botter le cul.]


Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) : Radio Sarko ment / Convergence palmipédique / Didier Porte : « C’est un contre-pouvoir de plus qui s’effondre » / Exemplarité / Le trou-du-cul-guéant est sur fesse-bouc ! / L’austérité par la retraite@@@ / 90 000 coups de pieds au cul des députés français... fermer le banc ! /


Un million dans la rue, ça devrait faire mal ! /
Accord sur la réforme du marché du travail : en attendant la Troïka /
Ça chauffe : un article et surtout des commentaires, juste pour mesurer la température ! /
Gangsters Bankers: Too Big To Jail /
La tragédie de Dacca dans le livre noir du capitalisme /
L’avenir des retraites : le loup est sorti du bois… et les chevrotines vont enfin servir ! /
Partenariat UE-Etats-Unis : les objectifs de l’accord commercial /
De qui et de quoi Leonarda est-il le nom ? /
La religion du marché /
Gaz de schiste : De l’irresponsabilité d’une décision /
Sites Internet et articles / Tableau des articles archivés (.docm) / Corrélats /


Hallali ou Karcher ?
Les membres de notre gouvernement auraient belle allure, non ?
Aujourd’hui 23 juin 2010, nous apprenons que Porte* et Guillon sont virés de France Inter. Chic, au poil, tant mieux** !!! Enfin, les deux millions d’auditeurs qui n’attendaient que ces quelques minutes masturbatoires pour satisfaire leur antisarkozysme, lesquelles minutes, finalement, les maintenaient dans un état d’anomie proche de celle qui caractérisait les juifs du ghetto de Varsovie, vont pouvoir enfin soit monter dans le train des réformes destinées à détruire toute cohésion sociale et les mener à l’abattoir, soit sortir ce qui pourra leur servir de kalachnikov, hachoir à viande ou coups de pieds au cul et virer cette engeance malsaine***.



Finie la coupe du monde et le psychodrame soigneusement programmé depuis longtemps et destiné : 1) à casser du nègre ; 2) à détourner l’attention… Enfin, le peuple sans pain et privé de jeux (sauf en ligne en direct du Fouquet's) va pouvoir se pencher sur la crise, les banques, l’école, les retraites, c'est clear, tout le monde est au stream, Saint Innocent Woerth et sa femme qui le veau bien, Bettancourt en vache (à lait ?), Karachi, mon trésor, 12000 € de cigares au frais de la princesse, les palaces de ramayade, les vaccins de Bachelot ou la fin des droits pour les mamans ayant eu trois enfants et tant d’autres sujets qui auraient, tous et à eux seuls, valu qu’on rappelât trois articles de la déclaration des droits de l’homme de 1793 : l’article 30, l’article 31 et l’article 35 :

Article 30 : Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

Article 31 : Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

Article 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

* Villepin déguisé en marin pêcheur ???

** Je doute que MM. Porte, Guillon, Morel and Co lisent jamais ce papier. Si cela devait être, je sais qu'ils sauront ne pas prendre ce dernier coup de rein, saillie voulais-je écrire, au premier degré. Je les ai souvent écoutés. J'ai souvent apprécié leur mordant. J'ai même bien aimé l'excès de Porte faisant dire à Villepin : j'encule Sarkozy ! J'étais sur la route entre Lorient et Châteaubriant où j'allais voir un de mes étudiants en stage... J'avais fait le pari que Didier Porte le pairait cher dans la répu - gnante - blique bananière dans laquelle nous vivions. J'ai gagné. J'aurai bien aimé perdre. Quand à M. Jean-Cul Hess, Hees ? et M. Val purgeur, leur chasse aux sorcières les condamne aux poubelles de l'histoire où ils auront une place de choix à côté des Henriot, des Michel Droit ou d'un quelconque et insignifiant Elkabbach.

*** : J'aurais bien aimé pouvoir télécharger la dernière de Didier Porte à Bordeaux, parce que comme conduite de Grenoble pour les deux Val - Hees de la Sarkozoby, c'était sans gland. Seulement, rien à faire, en ce 25 juin, 20 h 19 : ça bloque de partout... C'est sûrement un hasard ! Finalement, je l'ai trouvée sur le site de M. Porte : http://dp.blogourt.fr/683197/Derniere-chronique/

**** : J’aimerais rappeler que je fus aussi victime d’un renvoi sarkozyste, et cela, toute proportion gardée, bien avant Didier Porte ou Stéphane Guillon, puisque c’était en novembre 2007.

Depuis plusieurs années déjà, mon site « écologie » était hébergé à la racine du site de l’université (pour mémoire le lien maintenant mort était : http://www.univ-ubs.fr/ecologie ). Ce site comportait la quasi-totalité des cours que je faisais et quelques pages de réflexion ou d’humeur, bien moins que ce que l’on trouve aujourd'hui sur le site écosociosystèmes. Un jour, je reçus une injonction de la présidence de l’Université, sous couvert de subordonnés, à supprimer des pages de ce site pour la raison qu’elles avaient un contenu politique ! Plus précisément, ces pages mettaient en doute les capacités de Sarkozy et insistaient sur sa dangerosité, rien de bien difficile à deviner déjà. J'écrivais aussi les chroniques des Pâtures.

M. Éric Martin, qui fut quelques années mon voisin de bureau, petit prof obscur aux ambitions démesurées,fut élu président de l’UBS. Nos collègues qui le fréquentaient avaient l’habitude de dire que l’âne Martin avait la tête trop enflée pour son chapeau et les sabots trop petits pour ses boulets. M. Martin en bon Val-Hees de la Sarkozie et soucieux de l’accompagner en Chine et devenir recteur dans le Jura ( ?) fit donc fermer le site. Je tiens d’ailleurs à l’en remercier puisque je me suis senti enfin libre d’adopter un ton que ma position à l’IUT ne pouvait pas m’accorder sans réserve de ma part.

Ce, qu’à l’époque, j’avais trouvé intéressant, c’est le silence qui accompagna cette décision, surtout de la part des collègues universitaires. Ce sont ces mêmes collègues qui n’ont pas encore compris ce que l’Université allait devenir… certainement plus le lieu où la critique pouvait encore s'exercer. Pierre Dac disait qu’il ne fallait pas désespérer des imbéciles, on pouvait en faire des militaires… Peut-être ne savait-il pas que certains pouvaient aussi devenir profs de fac !



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H
aut les chœurs !

Beurk ! Franchement, vous ne trouvez pas cela dégoûtant, toutes ces petites histoires sordides de ministres ou de proches du pouvoir qui vivent sur la bête ? Estrosi et ses trois maisons, Rama Yade et son cinq étoiles, Boutin et sa mission, Fadela Amara et son appartement, Joyandet et son permis de construire, Blanc et ses havanes… On en oublie, ça va comme ça, parlons d’autres choses. De l’équipe de France de foot, par exemple. Non, mauvaise idée. Du beau temps alors, de l’été. N’importe quoi de positif.

Car le moment approche où au « Canard », il faudra bien se livrer à un petit examen de conscience. L’infernal volatile n’est pas pour rien dans la déprime générale qui ravage le pays. Pire qu’une déprime, un dégoût, une saturation. Par bonheur, l’autre semaine, il s’est trouvé quelques âmes vertueuses pour nous rappeler à nos devoirs. Le nez pincé de l’élégante qui trouve son filet de merlan un peu fatigué, plusieurs commentateurs ont dénoncé le « populisme » de ce palmipède qui poursuit les élus et les élites jusqu’à les discréditer et les confondre dans un commun opprobre : tous pourris !

Ah oui, vraiment, joli travail qui fait le lit de l’abstention, du scepticisme et du front national réunis. Car chacun le sait, les plus coupables ne sont pas ceux qu’on croît. Si les journalistes se tenaient tranquilles, la France et son gouvernement peuplé de privilégiés à la petite semaine ne seraient pas la risée de toute la presse internationale.

Mais il faut tout de même nous accorder des circonstances atténuantes. Si toutes ces « affaires », grandes et petites, parviennent jusqu’au malfaisant palmipède, ce n’est pas par l’effet de quelque sombre complot contre la démocratie. Plus simplement, des citoyens, hauts fonctionnaires, membres des cabinets ministériels, élus, observent avec stupéfaction la comédie des mœurs politiques et des petits arrangements avec la morale publique. Les mêmes écoutent à longueur d’année les déclarations ronflantes sur l’État modeste, la République irréprochable, la rigueur budgétaire. Et puis, soudain, arrive en plus l’austérité. Il faut se serrer la ceinture, chacun doit faire un effort, ça va être dur, mais juste : haut les cœurs !

Et là, soudain, c’est juste un poil trop. Ces observateurs, d’ordinaire muets, sortent de leur réserve. Les mauvais penchants du « Canard » font le reste. Voilà toute l’histoire. Ce qu’il faudrait, pour une société idéale, ce serait un journal satirique et d’information qui, par devoir civique, s’imposerait une règle de fer : ne publier ni satire ni information. Ce serait la fin du populisme, et le retour triomphant de la démocratie.

Signé le Canard (Canard enchaîné du mercredi 23 juin 2010)

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Didier Porte : « C’est un contre-pouvoir de plus qui s’effondre »

jeudi 1er juillet 2010, par Jean-Claude Renard / Politis

Les humoristes Didier Porte et Stéphane Guillon ont été brutalement licenciés de France Inter. Didier Porte affirme que l’on voulait sa peau en raison de ses critiques du pouvoir. L’affaire survient en pleine préparation, pour le moins chaotique, de la grille de rentrée de la radio.

Politis : Vous êtes d’abord exclu de la matinale, confirmé pour votre chronique dans « le Fou du roi », puis finalement licencié de France Inter. Comment expliquez-vous ces revirements ?

Didier Porte : Il était prévu depuis longtemps que je sois viré. Cette chronique « J’encule Sarkozy », sous les traits de Dominique de Villepin, n’a été qu’un prétexte. Un prétexte auquel je n’ai jamais cru. J’ai vu clairement une campagne se monter contre moi. Cette chronique n’a soulevé aucune réaction de la part des auditeurs, ni du côté d’Internet. J’ai trouvé bizarre de recevoir un avertissement de la part de la direction. Quelques jours plus tard, j’ai vu mes petits camarades me dégommer, puis un écho dans le Nouvel Obs [appelant au renvoi de Didier Porte, NDLR] et enfin être accusé de transformer l’antenne en poubelle. J’ai eu la nette impression qu’on voulait ma peau. Après quoi, j’ai appris que Christian Estrosi avait appelé la présidence pour se plaindre de mes chroniques, j’ai vu Xavier Bertrand, sur France 3, le jour de mon éviction, afficher sa satisfaction, sans aucune pudeur. J’ai aussi vu un sénateur UMP déposer une question au gouvernement sur les dérapages des humoristes de France Inter. Je me suis senti naturellement visé, avec Stéphane Guillon. À l’évidence, mon éviction était programmée. La direction m’est tombée dessus. Mais elle est aussi tombée sur un os, à en croire les réactions des auditeurs.

Cela répond-il, selon vous, à une pression politique ?

C’est évident. D’autant que les humoristes sanctionnés sont les plus politiques de la station, et, par définition, ils critiquent le gouvernement, même si, de ma part, c’est davantage un choix idéologique, plus que chez Stéphane Guillon. Mais c’est le rôle des humoristes de s’en prendre au pouvoir. J’ai vite compris qu’on voulait ma tête, et que, si on la voulait à ce point, ce n’était pas que pour des ¬raisons personnelles. Aujourd’hui, Jean-Luc Hees et Philippe Val tentent d’accréditer la thèse qu’on aurait voulu se venger, régler des comptes personnels, ou que l’on aurait été déloyaux. Ce n’est absolument pas ça. Nous n’avons insulté personne. Je me suis même exprimé contre un procès d’intention à leur arrivée en juin 2009 (à l’occasion d’une interview dans Télérama, puis dans un billet signé dans Siné Hebdo, NDLR). Pour cacher les basses œuvres politiques dont ils sont coupables, ils nous virent et, en plus, ils nous calomnient. C’est un contre-pouvoir de plus qui s’effondre. Cela peut paraître narcissique, depuis notre position. Il n’empêche, cela reste grave. On commence par nous, et après on généralise la méthode. Et un pouvoir qui s’en prend à ses bouffons est un pouvoir aux abois. Ce qu’on observe depuis des mois. Ce n’est pas très bon pour les deux ans à venir.

Si l’humour n’a pas sa place à 7 h 55, selon l’idée de Philippe Val, quel serait son horaire ?

Cette tranche a toujours existé sur France Inter. On peut s’interroger, s’étonner qu’elle n’ait plus sa place soudainement. On peut surtout s’étonner de cette suppression à deux ans de la présidentielle donc, alors que le pouvoir est affaibli, que Nicolas Sarkozy n’a jamais été aussi bas dans les sondages… Maintenant, comme par hasard, l’humour n’a plus sa place à 7 h 55 !

Vu l’audience que vous réalisiez, vous, Stéphane Guillon et François Morel, France Inter n’est-elle pas en train de se tirer une balle dans le pied ?

Curieusement, ce sont les pics d’audience qui sautent ! Les chroniques de 7 h 55 et la mienne de 12 h 05 dans « le Fou du roi ». Il est donc très étonnant de voir les dirigeants de la station supprimer simultanément ces deux succès. De là à en déduire que Jean-Luc Hees et Philippe Val ont envie de casser la boutique, il n’y a pas loin. Parce qu’il y a là du masochisme, et du masochisme managérial. Ces dirigeants ont été mandatés pour affaiblir France Inter, tout en sachant très bien que la station ne sera jamais à leur botte. Parce qu’elle a une tradition sociologique de gauche, comme ses auditeurs, toujours irrévérencieuse à l’égard du pouvoir et irréductible de ce point de vue. Et puisqu’on ne peut pas mater la station, on l’affaiblit. C’est aussi dans la philosophie du gouvernement actuel de s’en prendre au service public, à tous les services publics.

Vous avez connu plusieurs directions. La situation d’Inter s’est-elle, selon vous, dégradée depuis les nominations de Jean-Luc Hees et de Philippe Val ?

C’est d’abord lié au mode de nomination, avec d’emblée un problème d’autorité. Jean-Luc Hees a sans doute été un très bon animateur de radio. Mais il n’a pas laissé le souvenir d’un gestionnaire de ressources humaines extraordinaire, ni de ressources tout court très performant. De son côté, Philippe Val a réussi à couler Charlie Hebdo. Et en termes de ressources humaines, c’est une catastrophe. On a même été obligé de lui adjoindre une responsable de France Culture [Laurence Bloch, NDLR] pour lui permettre de communiquer avec le personnel, tant il est détesté et d’un autisme absolu ! C’est quelqu’un qui ne m’a pas adressé la parole en un an, depuis qu’il a été nommé, alors que je suis l’un des chroniqueurs les plus réguliers et présents à l’antenne depuis une décennie !

Ces exclusions ne sonnent-elles pas la fin de l’identité de France Inter ?

Non, parce que fondamentalement France Inter a toujours été plus forte que ses dirigeants. Sur le long terme, elle s’en sortira. Je suis optimiste là-dessus. Elle a connu des dirigeants médiocres, des partis pris, et s’en est toujours sortie. Au reste, je ne suis pas sûr que les deux lascars aillent au bout de leur mandat. Ils n’ont pas bougé depuis un an, et maintenant qu’ils bougent, c’est un cataclysme. Du jamais vu à France Inter, avec une vague de protestations importante soldée par 9 000 mails de protestations, à 98 % contre notre licenciement, en à peine 48 heures ! Et ce contrairement aux déclarations de Jean-Luc Hees, au « Grand Journal » de Canal +, mentant de façon éhontée, disant que les réactions étaient partagées à 50 %. Il faut un sacré sens de l’honneur et de la vérité pour avancer des choses pareilles ! En tout cas, il règne un certain malaise, beaucoup de colère au sein de la station, des producteurs et des salariés en général. Il me semble que les responsables ne l’imaginaient pas, parce que Jean-Luc Hees est d’un mépris absolu. Les réactions des professionnels et des auditeurs le laissent relativement indifférent, car il estime que dans trois mois tout sera rentré dans l’ordre. Il se trompe, et sa crédibilité, comme celle de Philippe Val, est sérieusement entamée.

Quelle est la suite professionnelle pour vous ?

Daniel Schneidermann m’a proposé une chronique, à partir de la rentrée, à « Arrêt sur images ». Il pourrait y avoir d’autres collaborations, ici et là, a priori sur Internet. Je ne vois pas quelle radio me solliciterait. Et je ne me vois pas travailler ailleurs qu’à France Inter. Pour le coup, je suis un pur produit de la maison. Les reconversions sont donc limitées. Il me reste la scène, je vais donc en profiter pour écrire un nouveau spectacle, travailler un peu plus sur scène.

En quelques dates

Juin 2009 : Jean-Luc Hees est nommé par Nicolas Sarkozy président de Radio France. Dans la foulée, Hees place Philippe Val à la tête de France Inter. Sitôt arrivé, l’ancien patron de Charlie Hebdo écarte Frédéric Pommier de la revue de presse de la matinale.

20 mai 2010 : Dans sa chronique de la matinale, Didier Porte imagine Dominique de Villepin atteint du syndrome de la Tourette, vociférant alors « J’encule Sarkozy ». Quelques jours plus tard, le chroniqueur reçoit un avertissement de la part de Philippe Val.

23 juin 2010 : Didier Porte et Stéphane Guillon sont licenciés de France Inter.

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Exemplarité

Dans un courrier adressé hier au Premier Ministre, Nicolas Sarkozy dresse la liste des économies prescrites à l’État, un inventaire de boulons à resserrer, petits ou gros pour remettre du beurre dans les épinards. À lire l’énoncé des privilèges à ne plus percevoir, on s’étonne de la notion d’exemplarité appliquée à des conduites qui semblent aller de soi. « Il est également impératif que tous les frais liés à leur vie privée soient acquittés sur leurs deniers personnels et non sur des budgets publics » énonce le Président à propos des ministres. Ah, il était donc possible de le faire auparavant ?

Mais c’est justement cette réaction que l’on aimerait éviter, ne pas s’attarder sur les annonces propices aux retours populistes, sur les flacons de cosmétiques propres à maquiller l’essentiel. Car dans la lettre du Président se glisse un hommage à la RGPP, « grâce à la RGPP, l’état se modernise de la base au sommet ». La formule digne d’une réclame à l’ancienne aurait de quoi nous faire sourire si elle ne gommait d’un revers de mots maints sacrifices et renoncements pratiqués par le service public au nom de la rigueur, et en premier lieu celui de l’éducation.

Promettre qu’à son tour le gouvernement se serre la ceinture ne coûte pas grand-chose surtout lorsque les promesses arrivent dans un champ de révélations de pratiques déplacées au sein d’un pays sommé de compter. Sont-elles motivées par la démagogie ou par un réel élan économiquement vertueux, peu importe, c’est ce qu’elles ne disent pas et qu’elles sous-tendent qui peuvent inquiéter.

Que demander de plus à un système public qui n’arrive plus à s’exercer avec un minimum requis de qualité ? Accroître les mesures de la RGPP ? Mais a t’-on mesuré un jour sérieusement les effets de celles déjà mises en œuvre, sur le quotidien de chacun, usager ou fonctionnaire ? Si c’était le cas, alors oui on pourrait parler d’exemplarité. Préconiser des mesures à partir d’une évaluation transparente des politiques déjà appliquées, quitter les colonnes de chiffres pour scruter aussi les effets secondaires et à moyen terme sur l’économie, la construction sociale, là nous serions dans l’exemple d’une politique publique menée avec méthode.

Le champ de l’éducation pourrait en témoigner. À force de rogner sur les effectifs et les dispositifs, on risque d’hypothéquer nombre d’avenirs. Pour une garden party combien de classes relais, d’options arts plastiques ou de postes d’assistants d’éducation ? Aucun sans doute et c’est la que la crainte s’immisce. L’exemplarité de l’État rejoindra bientôt un certain nombre de semblables au cimetière des annonces ambitieuses ou minuscules : la reconquête du mois de juin ou le fameux « travailler plus pour gagner plus ». Il nous restera à nous, acteurs du monde de l‘éducation, de cette lettre programme que des mesures drastiques qui nous éloigneront un peu plus de l’école à laquelle on aspire.

Monique Royer / Le café pédagogique / 29 juin 2010




 
Guéant-trou-du-cul sur Fesses bouc !
Réaction aux propos de Guéant sur le prétendu échec scolaire des enfants d’immigrés

GUÉANT, NUL TOI-MÊME !

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - Contact : educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.orgContacts : Nathalie Edme-Fessol : 00 322 763 02 09 Armelle Gardien: 06 89 49 48 47 28 mai 2011

GUEANT, NUL TOI-MÊME !

Le ministre de l’intérieur, dans sa détestation de ceux qu’ils présentent comme des immigrés, s’est trouvé une nouvelle cible : les enfants de familles « immigrées » (traduisez originaires du Maghreb et d’Afrique), coupables – selon lui – de représenter les deux tiers des échecs scolaires, une statistique qu’il est bien en peine d’étayer. M. Guéant est coutumier du fait : quand il ne tord pas les chiffres pour les plier à son bon vouloir, il les invente pour coller aux instructions de son mentor élyséen.


Plus encore, devant le tollé qu’ont provoqué ses chiffres bidon, il rétropédale tout en rajoutant que ces mêmes deux tiers d’enfants sortiraient de l’appareil scolaire sans diplôme. Il faut donc en conclure que, pour Guéant, les enfants « d’immigrés » seraient pour la plupart définitivement nuls et inaptes à la scolarisation. Et, qui sait ? non fondés à rester dans un pays dont il est bien connu que la politique de l’éducation menée par le gouvernement dont il fait partie assure à tous les élèves, quel que soit leur milieu, les mêmes chances et la même réussite scolaire ?

Les chercheurs en éducation, c’est leur expertise, ont immédiatement répliqué au ministre et confronté ses propos aux données existantes. Mauvaise note pour Guéant. Mutisme honteux par contre depuis dimanche du ministre en charge de l’éducation, qu’on a vu plus disert lorsqu’il s’agit de défendre les saignées dans les effectifs d’enseignants et la disparition des RASED.

De fait, Guéant ministre de l’intérieur, en charge de l’immigration, a priori garant de la cohésion républicaine, s’est lancé dans la course à l’échalote du mieux disant xénophobe. Sous prétexte d’examiner les résultats scolaires « des enfants d’immigrés », il englobe dans sa vitupération l’ensemble de l’immigration passée, présente et à venir, leurs enfants, petits enfants, et arrière petits enfants, jusqu’à combien de générations au juste ? Bref, il fait la danse du ventre devant Marine le Pen. Il faut bien justifier sa politique de traque et d’expulsion des étrangers.

En outre, M. Guéant tiendrait-il pour négligeable le fait que la majorité des élèves qu’il attaque sont de nationalité française et ont des parents français ? Double faute, M. le ministre ! Non seulement, vous stigmatisez une partie de la population scolaire de ce pays, mais vous vous en prenez aux enfants de nos et de vos concitoyens, au mépris de deux principes républicains intangibles : l’égalité de traitement de tous les citoyens et la scolarisation de tous les enfants, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent ! Le moins que vous pourriez faire serait d’adresser des excuses publiques à tous ces enfants et à leurs parents, immigrés ou non, français ou étrangers.

Une nouvelle fois, M. Guéant a perdu une occasion de se taire. Ayatollah d’une idéologie xénophobe, exécuteur zélé d’une politique d’immigration fondée sur les fantasmes et lâchement électoraliste, il démontre aujourd’hui à la France entière qu’il veut stigmatiser les Français d’origine étrangère.

Ce qui se passe est grave. Par ses propos, Claude Guéant sème le trouble et l’insécurité dans toute la société, celle qui ne fait pas partie de la petite caste des parvenus qui nous gouvernent. Immigré ou pas, pauvre, chômeur, précaire, jeune, ou tout à la fois, qui sera le prochain stigmatisé, le prochain rejeté, pour mauvais résultat ? Les attaques contre les étrangers menacent la société tout entière. Nous ne devons pas les tolérer. Ce ministre de guerre civile doit partir.




L’austérité par la retraite

Neuf mois. Il n’aura fallu que neuf mois au gouvernement pour apporter la preuve qu’il avait menti sur toute la ligne en imposant sa réforme des retraites à l’automne dernier. Il la modifie au moment même où elle entre en vigueur, en accélérant le passage à 41,5 ans de cotisations pour la génération née en 1955.

Le gouvernement avait menti parce que sa réforme ne résolvait aucunement la question du financement des retraites. Sinon pourquoi modifier déjà les termes du contrat dont il avait fixé unilatéralement les règles au mépris de toute négociation ?

Il avait menti parce que reculer l’âge de la retraite et augmenter la durée de cotisation ne pouvaient qu’aggraver la situation de l’emploi et condamner beaucoup de travailleurs de plus de 55 ans exclus des entreprises à vivre des minima sociaux, tandis que les pensions de retraite étaient promises au déclin.

Il avait menti parce que les discours sur la pénibilité et sur les inégalités, dont sont victimes plus particulièrement les femmes et les salariés victimes du chômage et de la précarité, n’étaient que des trompe-l’œil : la nouvelle augmentation de la durée de cotisation frappera tout le monde. Un nouveau signal est envoyé aux jeunes générations pour décrédibiliser la répartition et promouvoir les assurances privées.

Il avait menti parce que, soucieux de sauvegarder les privilèges des riches, il avait refusé de faire cotiser les profits distribués, occultant ainsi l’indécente explosion des revenus du capital et, donc des inégalités depuis trois décennies, qui ont conduit à la financiarisation de l’économie.

Le gouvernement n'a dit la vérité que sur un point : il n’a jamais caché que toutes les réformes qu’il mettait en œuvre avaient pour but de donner des gages aux marchés financiers et aux agences de notation, de préserver le fameux AAA de la France. Mais derrière cet aveu, il y avait une autre contrevérité : en aucun cas le président des riches ne voulait sauver les retraites.

Le monde est en crise, l’Europe aussi, la France pas moins que les autres pays. Les dettes publiques s’amoncellent à cause des politiques en faveur de la finance et de la crise que les spéculateurs ont provoquée. Au lieu de mater la finance, les États se défaussent sur les populations auxquelles est présentée la facture. Le gouvernement grec brade toutes les entreprises publiques pour obéir au FMI, à la BCE et à l’Union européenne. La BCE augmente son taux directeur et refuse toute restructuration des dettes publiques. La Commission européenne promet une taxe sur les transactions financières en 2018, alors que les populations doivent payer comptant tout de suite. Le gouvernement français, quant à lui, impose au nom de l’austérité un nouvel abaissement des conditions d’accès à la retraite.

Les rentes des banquiers et actionnaires sont sauves tandis que les droits des peuples et la démocratie sont bafoués. Les analyses et propositions d’Attac contre la finance et pour la promotion d'un système de retraite solidaire sont plus que jamais d'actualité. Alors que des manifestations se multiplient dans de nombreux pays européens, que des indignés se lèvent exigeant démocratie et justice sociale, nous voulons contribuer en France à œuvrer pour que les citoyens imposent un vrai débat démocratique* sur ces enjeux de société.

[* Sans doute, mais après qu'on ait pendu cette clique !... note personnelle]

Attac France, Paris, le 11 juillet 2011

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Déclarations pour une bonne guerre sociale à venir /
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Sarko à Marseille : 423 000 euros les deux heures !!! /
Les dettes illégitimes : quand les banques font main basse sur les politiques publiques /
Quel accident mortel du travail pourrait frapper les députés UMP ? /
La grance lessive /
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Lacq : la dette fiscale de Total effacée par la loi de finances /
Témoins sous X rémunérés: les avocats de Villiers-le-Bel se rebiffent /
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À Petroplus, cette « révolte qui bouillonne dans le ventre des salariés » /
Toi aussi, trouve une idée à la con... ...pour aider Hollandréou à payer le racket des banksters /
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