Pour différentes raisons, certaines rédhibitoires (âge, cessation d'activité professionnelle), à partir du 1er mars 2016,
je n'actualiserai plus cette page de façon suivie. On trouvera facilement les liens vers les sites auprès desquels je m'informais.
Entrez un mot-clé
Violence d'État
Violence d'État : un savoir faire
Clones ou Organismes Gouvernementaux Malsains ?

Ou comment des flics, des juges, des ministres, des députés, des sénateurs, des militaires, des fonctionnaires, des commis, des valets, des laquais, des complices et autres séides font tout pour être la honte de la France... laquelle nous fait honte dès lors qu'elle soutient et glorifie les susnommés ! Faudrait pas confondre outrage au drapeau et dérapage à Outreau, selon la police...



La France s'écrit avec les lettres R A C E et les lettres F N...

La dérive comportementale des politiques, que l’on observe en cette fin de Ve république est rigoureusement identique à celle des sociopathes recrutés pour garder la paix…


Décès de Mohamed Tamalt en détention... L’embarras ?


Mais ils sont très bons pour cogner des lycéens, surtout s'ils sont nègres !

Il faut créer un véritable rapport de forces

Insécurité sous la plume d’un barbare


La sécurité en France, une affaire de mercenaires et compagnie !



Dessin de Le Cilvert



Une idée pour Cazeneuve pour amuser les CRS (et en cas de raté le receveur, c'est : clic)



Une très belle illustration de la notion de violance... avec un a...



ou à Nice, sur la promenade des Anglais !

La France n'a pas franchement qu'un passé glorieux... Le bruit des casserolles qu'elle traîne est assourdissant ! Mais ce qui peut nous frapper, dès lors que l'on voudra bien être un tant soit peu attentif, c'est qu'aujourd'hui bon nombre de nos concitoyens en sont arrivés à vomir leur pays parce qu'ils ne supportent plus les dérives comportementales et sociétales que lui ont imposé le sarkomerdisme. Je n'arrive même pas à imaginer quelles en seront les conséquences invraisemblables à venir ? ... Si : Hollande !... Et Vipère à suivre

Qui a les moyens d’importer plusieurs tonnes de cocaïne, au risque d’ailleurs de s’en voir saisir, accidentellement, quelques kilos ?

Qui a les moyens de faire au mieux pour que des contrôles inopinés (du fait de policiers ou de douaniers au moins aussi zélés qu'imbéciles) ne puissent pas être mis en place et gêner le transport de cette marchandise ?

À qui profitent les rentrées d’argent sale ou son blanchiment ?

Qui se fait arrêter de préférence pour faire taire la presse et l’occuper à des tâches subalternes ?

Réponses au choix, cocher la case inutile : des petits dealers des banlieues, des élus de la république, des policiers ripoux, un ministre de l’intérieur qui se dit navré, des riches rentiers ou industriels, des banksters, des assureurs, Ahmed et son copain mouloud, Sarko qui ne dément pas, autres options : ……… ??

Vous noterez que je n'ai aucune preuve puisque je suis encore vivant !


Tu avais juste dix-huit ans
Quand on t'a mis un béret rouge,
Quand on t'a dit : "Rentre dedans
Tout ce qui bouge."
C'est pas exprès qu't'étais fasciste,
Parachutiste.

Alors, de combat en combat,
S'est formée ton intelligence.
Tu sais qu'il n'y a ici-bas
Que deux engeances :
Les gens bien et les terroristes,
Parachutiste

Puis on t'a donné des galons,
Héros de toutes les défaites
Pour toutes les bonnes actions
Que tu as faites.
Tu torturais en spécialiste,
Parachutiste.

Alors sont venus les honneurs,
Les décorations, les médailles
Pour chaque balle au fond d'un cœur,
Pour chaque entaille,
Pour chaque croix noire sur ta liste,
Parachutiste


Mais, malheureusement pour toi,
Bientôt se finira ta guerre :
Plus de tueries, plus de combats.
Que vas-tu faire ?
C'est fini le travail d'artiste,
Parachutiste.

C'est plus qu'un travail de nana
D' commander à ceux qui savent lire,
Surtout qu' t'as appris avec moi
Ce que veut dire
Le mot " antimilitariste ",
Parachutiste.

T'as rien perdu de ton talent,
Tu rates pas une embuscade
Mais comme on n' tire pas vraiment,
Tu trouves ça fade.
C'est pt'êt pour ça qu't'as les yeux tristes,
Parachutiste.

Mais si t'es vraiment trop gêné
D'être payé à ne rien faire,
Tu peux toujours te recycler
Chez tes p'tits frères.
J' crois qu'on engage dans la Police,
Parachutiste.

M. et C. Le Forestier


Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) : Des exemples / Itinéraire d'un vieil immigré algérien, mort après une interpellation musclée / Une longue bataille pour réhabiliter le passé colonial / De Gaulle : amnésie et complaisance - mythe et réalité / Racisme aux frontières: une policière témoigne / Droit de mémoire : À défaut des matricules, on pourra toujours se contenter des photos... / L'image de la France : Une vraie carte postale... / La police de Sarkozy réprime la solidarité avec l’Egypte ! / Violences policières et désignation de l’ennemi intérieur (Mathieu Rigouste) / QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série –numéro 46 – janvier 2011 / QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série –numéro 47 – janvier 2011 / QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série –numéro 48 – janvier 2011 / Dossier 17 octobre 1961 / Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » / Mes démélés avec la BAC à Hennebont / BAC : Bavure à Clermont-Ferrand / Présumés innocents ou voyous notoires, la question ne se pose même pas quand on les a fréquentés / Georges Ibrahim Abdallah ou lorsque la France devient un protectorat américain ! / Georges Ibrahim Abdallah / Racket / La police épinglée pour ses abus envers les migrants de Calais / Pas de quoi me faire pleurer / Cooptation, culture du chiffre : les brigades anti-criminalité sont-elles programmées pour déraper ? / Urgence notre police assassine... Valls prend le mort aux dents /

Sites Internet et articles : / Sites Internet et articles / Tableau des articles archivés (.docm) / Corrélats / Corrélats /


J’ai défendu ma mobylette et je me retrouve au poste de police /
Affaire du flash-ball à Nantes : Un jugement quatre fois paradoxal. /
Les flics rappelés à l'ordre ! /
« Faites chier, vous avez encore ramené un mineur ! » /
Espagne : « Ils veulent revenir au temps de Franco » /
Violences policières impunies à Bruxelles : Que fait le bourgmestre Thielemans ? Que fait la ministre Milquet ? /
Trois cas, parmi de trop nombreux autres, de crimes policiers /
Des policiers de la BAC de Marseille interpellés /
Les lampistes à la lanterne /
Violences policières à Bruxelles : un banc d'essai ? /
Massacre du 17 octobre 61 : au dessus de Papon, de Gaulle ! /
17 octobre 1961 : chèque en blanc à Maurice Papon /
Il se serait donc passé quelque chose à Clichy-sous-Bois en 2005 /
Manu poulets /
ND Fachollandes : le récit accablant de l’équipe médicale /
Justiciable Lambda /
☞ Du bon usage du contrôle au faciès /
« Comment on transforme une action de soutien en crime » /
Contrôles au faciès : huit organisations appellent à une vraie concertation /
France : non lieu dans l'affaire Boukrourou, mort aux mains de la police /
Peut-on sourire de tout ? /
Rengainez, on arrive ! /
Bêtes et connards : Les gendarmes pensent à un cambriolage, ils s'en prennent à la voiture d'une Roumaine /
Trois cas, parmi de trop nombreux autres, de crimes policiers /
Et ça continue encore et encore... Yassin, 19 ans, tombé sous les balles d’un policier... /
Contrôles d’identité : de quel droit ? /
Bavures policières mortelles : trente ans de quasi impunité ? /
Probablement des connards de flics à la botte de ce connard de Valls /
Un magazine sur les rapports entre les jeunes et la police@@@@ /
Violences policières contre les mal logés (Hollande n'inverse pas la courbe de sa connerie) /
Les policiers belges sont aussi cons que leurs clones français /
Urgence : notre police assassine ! /
Violence ordinaire de l'expulsion du territoire /
Silence, On tape ! /
" Je ne leur ferai pas de cadeau " Entretien avec Amal Bentounsi /
Une belle pourriture fascisante qui aurait fait führer dans les camps /
Crimes policiers, crimes d’État ! Pour Lahoucine Aït Oumghar et tous nos frères tombés sous les balles de la police /
Ratonnades : chronologie... Dégueulasse ! /
Racisme : enquête au sein de la police française au sujet d'une "soirée negro" /
Je suis étranger, est-ce une raison pour m'imposer de telles violences ? /
Le droit de résister : comment combattrez-vous les violences policières ? /
« Ils nous traitent comme des sous-hommes » /
Homicides, accidents, « malaises », légitime défense : 50 ans de morts par la police (base de données) /
Un échantillon de la brutalité des forces américaines de l’intérieur /
La politique du renoncement Face à l’impunité policière en France /
Les prisonniers politique « indigènes » en Occident /
Insécurité sous la plume d’un barbare /
  /
Même les vieilles dames sont molestées /


D'aucuns disent des flics qu'ils ne sont pas tous bêtes et méchants…
Pas d'accord : ils feraient un autre métier sinon.
Le pire, c'est qu'ils savent pertinemment qu'ils sont bêtes
et ça les rend méchants.


La police française largement impliquée dans les rafles du Vel d'Hiv...
C'est comme les préfets, les Bolotte, les Papon ou tous ceux qui, aujourd'hui, seront promus aux plus hautes distinctions de l'indignité nationale pour chasse aux sans-papiers, par exemple.

C'est vrai que c'est une tradition chez les préfets... Y'en a combien qui n'ont pas fait allégeance à Vichy ?

17 octobre 1961 : Papon couvre les massacres des FMA


À défaut d'être vacciné contre les violences policières, on peut peut-être se faire une piqûre de rappel.

C'est très douloureux surtout si l'on se donne la peine de suivre les liens proposés. Quant à la honte que l'on ressent jusqu'au plus profond de l'estomac, c'est juste la vasopressine... Ça passera, peut-être ?

Mai 1967 : Le préfet Bolotte fait tirer
sur les guadeloupéens / 80 - 200 morts ?
Les politiques ne sont pas en reste : Debré et Frey couvrent Papon ; Jacques Foccart couvre Bolotte. Chirac, alors Secrétaire d’État aux affaires sociales chargé des problèmes de l’emploi dans le gouvernement de Georges POMPIDOU (1967-1968), couvre-t-il Bolotte ?… Il y en aura même à la Mairie de Paris qui s'étonneront des comportements criminels de Bolotte !!!

Et rien n'a changé : Guadeloupe, Guyane, Martinique : Pourrir et Congeler …
CENTRES ET LOCAUXDE RÉTENTION ADMINISTRATIVE / RAPPORT 2007 / CIMADE / Consulter le rapport complet / Site de la CIMADE /

Accueillir des sans papiers : Comment faire ?
À défaut de tuer les sales neg', on les tabasse...
La guadeloupe contre la pwofitasyon / une série d'émissions de Mermet sur France Inter :
Clic : un papillon en deuil
Clic : un papillon en deuil (2)
Clic : un papillon en deuil (3)
Clic : La guadeloupe contre la pwofitasyon (4)
Clic : La guadeloupe contre la pwofitasyon (5)
Clic : La guadeloupe contre la pwofitasyon (6)
Clic : La guadeloupe contre la pwofitasyon (7)
Malik Oussekine aussi... mais à mort en 1986 !
Une vidéo des "voltigeurs" de Chirac... qui Devaquet à ses occupations ?

Juste une remarque : De Gaulle, Chirac, Sarko, Hortefeux, rien que de l'extrêmement beau linge de droite ... Mitterand, me direz-vous ? Besson avant l'heure et la quatrième taupe ?
Le 8 février 1962, métro Charonne : la police tue des manifestants anti-OAS : clic

Quand Papon rime avec pétain de salope !
Ou comment on peut avoir une breloque et ignorer ce qu'est l'honneur.
Les archives du procès : clic

La dernière en date : Julien Coupat ?

À moins : L’Insurrection qui vient sous la forme de balles de 9 mm dans des enveloppes en papier kraft pour détourner l'attention de l'incurie sarkozyenne ???



Labbé Denis, lacrymogéniteur ou esprit chagrin ?
Renseignements généraux : http://www.hauts-de-seine.pref.gouv.fr/upl_dnl/2002/SSANTONY%20LABBE.pdf

Quand ce grand commik de l'État n'expulse pas, il lâche des gaz...

Voir aussi : "J’ai honte de mon pays" : quelques menus plaisirs de Herr von Hortefeux.

et Préfecture mon amie

À propos des jets de gaz lacrymogène mardi 19 octobre à Lorient (56). Le sous-préfet assume [Video]

Monsieur le très sous-préfet, de Lorient...

Je ne sais pas si je suis honnête… Citoyen, je n’en ai plus envie… Manipulé, cela ne risque pas.Vos logorrhées nauséabondes à propos de la place des vieux dans les manifestations quand ils devraient être dans des supérettes ou de celles des enfants dans les poussettes, sont parfaitement dignes du personnage que vous êtes ou avez été. Il est facile de suivre votre parcours. Il suffit d’utiliser un mot clé : inhumanité et l’on trouve tout ce que l’on veut sur votre carrière.
Lorient : 19 octobre 2010  



Autre sujet, autre ordure...

Les sous-préfets se suivent et se ressemblent : Labbé va pouvoir exercer ses talents en Guyane... Treffel est son clone :Demandeurs d'asile : clic

La réponse de UTPT-DAL : clic
Non, je n’ai pas voulu mettre une photo de Mitterrand… Je n’en trouve pas de suffisamment moche pour traduire la laideur de l’âme de ce personnage douteux dont je me plais à penser que son agonie fut particulièrement pénible. J’aime bien l’histoire qui voudrait que nous nous souvenions qu’en 1981, la peine de mort était abolie en France, sous la présidence de ce monsieur. J’aimerais bien que l’histoire se souvienne aussi du nombre d’exécutions (25 au moins selon le statistiques officielles, 222 militants du FLN exécutés entre 1956 et 1962, selon la LDH !) qu’il a signé quand il sévissait comme ministre de l’intérieur sous Coty lequel, en matière de triste personnage a quand même un rang à tenir, non … C’est quand même lui qui signait l’ordre final d’exécution ! Mitterrand rattrapé par quelque problème de conscience, je n’y crois pas. Il n’y a rien à espérer de ce genre de personnage, y compris quand on a quelque espoir dans une rédemption christanienne, beurk !
Alors juste pour enfoncer davantage le clou, malheureusement pas assez profondément, quelques liens récents vers des textes qui sortent à point nommé :

Mitterrand et la guerre d'Algérie : « La force du côté de la France » et La guillotine et la guerre d’Algérie
Sans oublier : Symbolique du 1er novembre : est-il interdit de demander justice ? /
Vidons les poubelles de l'histoire : Mitterrand, le mythe est rance




Avis de recommandations de la commission nationale de déontologie a la suite de la saisine le 23 mars 2005 par Mme Marie Christine Blandin, Sénatrice du Nord :

Recommandations :

Il parait opportun qu’il soit rappelé aux forces d’intervention notamment aux Crs qu’elles doivent considérer comme normale l’attention que des citoyens peuvent porter à leur mode d’action , le fait pour les policier ou les crs d’êtres photographiés ou filmés durant leur intervention, ne peut constituer aucune gêne pour des policiers soucieux du respect des règles déontologiques.

Les journalistes et particuliers ont le droit de photographier et de diffuser des photos des forces de l’ordre si elles ne portent pas atteinte à la liberté de la personne ou au secret de l’instruction. Ces mêmes forces de l’ordre ne peuvent pas s’opposer à l’enregistrement de leur image ni confisquer les appareils ayant servi à cet enregistrement. Les seules exceptions sont les forces de l’ordre affectées dans des services d’intervention (Raid, GIGN, GIPN, BRI, sécurité du Président…), à la lutte anti-terrorisme ou au contre-espionnage, en vertu de l’arrêté du 27 juin 2008







Lorsque les hautes études ne sont mises qu'au service des ambitions personnelles, elle ne servent qu'à la promotion des médiocres.
La France a donc les grands serviteurs qu'elle mérite !




La fresque des expulsés renaît, NA !
Le Préfet Rey de Sarkozy, spécialiste de la chasse aux enfants n'aimait pas que l'on compare son comportement à celui de ses prédécesseurs à Vichy... Il avait raison.

Devenu spécialiste dans la destruction d'œuvre d'art, c'est au régime des Taliban qu'il convient donc de le rattacher désormais...

Juste un lien : Clic





Tout à fait d’accord avec Alliot Marie, puisqu’ils savent s’y bien y faire, qu’on les envoie tous en Tunisie, en Afghanistan et même aux pelotes, mais à la condition qu’ils s’y fassent descendre. On n’a rien à perdre à ne plus risquer de croiser des imbéciles, violents de surcroît !





Droit de mémoire : À défaut des matricules, on pourra toujours se contenter des photos... ou de la vidéo !

Le salopard avec une croix : c’est celui qui donne l’ordre de gazer à l’autre fumier marqué d’un cercle et qui, à l’évidence, manifeste une vraie jubilation à asperger des personnes, plutôt âgées, faisant seulement entendre leur opposition vis-à-vis d’une disposition qu’elles jugent inacceptable…

Ces deux fiottes vont ensuite faire grève et refuser de manger leur soupe au prétexte que Sarkozy aurait tout fait pour couper la police de la population. Ben (ali) voyons ! Ne lui donnons pas trop d’importance… à Nuremberg, on a déjà largement donné avec des « pas coupables », « pas responsables », « juste aux ordres » !

Si le droit de mémoire doit un jour s’appliquer, il serait bon que l’on n’oublie pas ces deux-là… D'ici à ce temps incertain, s'ils sont abattus, je ne ferai rien pour les consoler.

Le gazeur est commandant à la gendarmerie d'Alès et s'appelle Frédéric Warion... L'autre est un agent secret, pour l'instant !




Tout arrive : Gendarme gazeur d'Anduze : les vidéos font bouger la justice...





L'image de la France : Une vraie carte postale...

Ce qui est merveilleux en Sarkozye, c'est que non seulement la population française s'est complètement coupée des flics, mais que bientôt elle sera aussi totalement coupée des fondements humanistes dont elle croyait qu'ils faisaient partie intégrante de la grandeur de la France...

Juste rappel à l'ordre pour un pays où une bonne proportion de ses habitants a toujours cultivé la xénophobie, le racisme et la violence vis-à-vis des peuples qu'il a d'abord cherché à massacrer, à soumettre, puis à spolier.

Lire aussi : Le passé colonial français à l'heure du révisionnisme et de l'histoire officielle / Dernier exemple en date : la France envoie ses policiers former les policiers égyptiens au massacre des foules (plus de 200 manifestants tués) : clic

La police de Sarkozy réprime la solidarité avec l’Egypte !






Itinéraire d'un vieil immigré algérien, mort après une interpellation musclée

LE MONDE | 11.09.09

Ali Ziri ne sortait jamais sans sa cravate et sa veste sombre. Une petite moustache fine, quelques rares cheveux blancs, le vieil homme, 69 ans, était un "chibani", un de ces immigrés venus en France à la fin des années 1950 pour fournir une main-d'œuvre bon marché à une économie en pleine croissance. Un de ces "invisibles" qui peuplent les foyers de travailleurs de la banlieue parisienne et qui, après quarante ans de labeur, choisissent de vivre entre leur pays d'adoption, la France, et leur pays d'origine, l'Algérie. Son dernier voyage, Ali Ziri l'a effectué, le 3 septembre, dans un cercueil. Car le vieil homme, marié, père de quatre enfants, est décédé, le 11 juin, à Argenteuil (Val-d'Oise), dans des conditions suspectes, après avoir été interpellé par la police trois jours plus tôt.

"Tonton Ali", comme l'appelaient affectueusement ses amis, était revenu passer quelques jours à Argenteuil pour préparer le mariage d'un de ses fils. Argenteuil, où il était arrivé en 1959 "à la recherche d'une vie meilleure". Pendant près de vingt-six ans, il avait travaillé dans la même entreprise de transports comme manutentionnaire, faisant vivre sa famille à distance avec son salaire."Ali faisait partie de ces immigrés qui ont vécu loin de leurs enfants, restés au pays avec leur mère. Depuis son départ en préretraite, il y a dix ans, il avait pu faire vraiment leur connaissance en s'installant en Algérie. Il y construisait sa maison", raconte un de ses amis, Arezki Semache, originaire du même village en Kabylie.

Pendant près de quarante ans, Ali Ziri avait ainsi vécu en célibataire, dans un foyer de travailleurs immigrés. C'est là qu'il dormait lorsqu'il revenait en France s'occuper de sa retraite, de ses papiers, consulter son médecin traitant pour ses problèmes de genou. L'occasion aussi, deux fois par an, de retrouver ses amis restés à Argenteuil.

Ce 8 juin, alors qu'il fait des courses dans la ville - un de ses fils lui avait commandé un "jean 501" - il rencontre Areski K., 61 ans, qu'il connaît "depuis toujours". Les deux camarades boivent un verre dans un café et jouent au tiercé.

Puis ils rejoignent la galerie commerciale pour acheter le fameux jean. Il est 14 heures, les deux hommes, rejoints par un neveu, s'arrêtent dans un restaurant. Un steak, des haricots verts, une bouteille de vin, un café, un calva. Un moment festif. "Ali était un type doux, avec une voix presque efféminée. C'était un bon vivant, un monsieur avec beaucoup d'humour", raconte Arezki Semache. Les deux amis repartent, se promènent le long des magasins. Ils s'arrêtent dans plusieurs bars et boivent à nouveau. Ils finissent par repartir en voiture - c'est Arezki K. qui conduit - et traversent une partie de la ville.

Une patrouille de police repère le véhicule et procède à un contrôle. A ce moment-là, deux versions s'opposent. Celle des policiers qui font état d'insultes et d'un comportement agressif des deux hommes qui les auraient amenés à les interpeller. Celle du témoin survivant, Arezki, handicapé à 60 %, qui raconte avoir été brutalement immobilisé par les policiers, menotté, insulté puis plaqué au sol. Un des fonctionnaires l'aurait maintenu en lui appuyant son pied sur la tête. "J'ai perdu connaissance. Quand je me suis réveillé, j'étais dans le camion de la police. M. Ziri était allongé à plat ventre dans le camion. Il ne parlait pas", raconte Arezki K.

Les deux hommes sont conduits à l'hôpital. Arezki K. subit un test d'alcoolémie qui indique 1,91 gramme d'alcool par litre de sang, puis il est placé en garde à vue. L'état de santé d'Ali Ziri se dégrade. Il tombe dans le coma et finit par mourir trois jours plus tard. Une première autopsie conclut à un décès provoqué par une hypertrophie cardiaque et une forte consommation d'alcool (2,4 grammes/litre). Le parquet de Pontoise classe donc cette partie de l'affaire en considérant qu'il n'y avait pas eu de violences policières. Mais, dans le même temps, Arezki K. raconte sa version à ses amis. Des associations se mobilisent, organisent une marche silencieuse et finissent par obtenir une nouvelle expertise médicale dans le cadre d'une instruction précédemment ouverte sur la responsabilité éventuelle de l'hôpital.

La seconde autopsie a lieu en juillet et donne des conclusions différentes : cette fois-ci, l'expert évoque la présence de nombreux hématomes, 27 au total, dont certains de grande taille. "Ali Ziri a été tué par la police. Nous demandons la justice, à commencer par la suspension des trois policiers impliqués qui sont toujours en fonction au commissariat d'Argenteuil ", soulignent les membres de son comité de soutien, organisateurs d'un rassemblement contre les violences policières le 11 septembre sur la dalle d'Argenteuil. Ali Ziri a été enterré, samedi 5 septembre, dans son village natal, au cœur de la Kabylie. Arezki K., quant à lui, doit comparaître le 17 septembre pour outrages envers les policiers et conduite en état d'ivresse.

Luc Bronner

Article paru dans l'édition du 12.09.09.

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De Gaulle : amnésie et complaisance - mythe et réalité

29 août 2010 par Serge ULESKI

(http://www.oulala.net/Portail/spip.php?auteur1576)



Ci-après, quelques rappels de faits historiques... indissociables d’un personnage que l’on voudrait univoque et qui, semble-t-il, force l’admiration avec une complaisance aussi surprenante que déplacée…

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Le 9 septembre 1944, un gouvernement d’unanimité nationale est constitué sous la présidence de Gaulle jusqu’en janvier 1946.

1945 - Massacres de Sétif, Guelma et Kherrata : répressions sanglantes d’émeutes nationalistes dans le département de Constantine, en Algérie française.

8 mai 1945 : fin des hostilités et la victoire des Alliés, un défilé est organisé. Les partis nationalistes algériens, profitant de l’audience particulière donnée à cette journée, décident par des manifestations d’abord pacifiques de rappeler leurs revendications patriotiques. Un policier tire sur un jeune Algérien tenant un drapeau de l’Algérie et le tue, ce qui déclenche des émeutes entre Algériens et Européens, avant que l’armée n’intervienne.

Il y aura parmi les Européens plus d’une centaine de morts et autant de blessés.

Après l’intervention de l’armée française, en représailles, le nombre des victimes autochtones (algériennes), est difficile à établir aujourd’hui encore ; les autorités françaises de l’époque fixèrent le nombre de tués à 1 165 ; pour les historiens, le nombre varie de 8 000 à 15 000 victimes.

***

Le 29 mai 1958, le président de la République, René Coty, fait appel à Charles de Gaulle qui deviendra ainsi le Premier président de la Vè jusqu’en 1969.

Guerre d’Algérie : dès 1959, de Gaulle en revient à une solution classique de répression militaire. Jusqu’à l’hiver 1961/62, il choisira de poursuivre la guerre, au prix d’un accroissement de l’usage de la torture. Jusqu’à la fin de 1961, la lutte contre le FLN est menée avec autant de vigueur, et même davantage, qu’auparavant. Selon Constantin Melnik, conseiller spécial de Michel Debré chargé de coordonner les services secrets, il y eut environ 500 assassinats politiques entre 1958 et 1961.

***

Dans la nuit du 17 au 18 octobre 1961 à Paris, au lendemain de l’assassinat de policiers par des militants du FLN, une manifestation, interdite par les autorités françaises, fut organisée par ce même FLN : les manifestants algériens protestaient contre le couvre-feu imposé en métropole aux ressortissants d’Afrique du Nord. Cette manifestation fut férocement réprimée. Selon l’historien Alain-Gérard Slama, le chiffre total est de l’ordre d’une centaine de victimes. Le préfet de police Maurice Papon couvrira ses policiers et le gouvernement l’ensemble de ses fonctionnaires. Quelques mois plus tard, le 8 février 1962, toujours à Paris, lors d’une manifestation interdite, huit manifestants « français » contre la guerre d’Algérie sont tués par les forces de police au métro Charonne et un autre mourra à l’hôpital : on retrouve le même duo : de Gaulle et le Préfet de police Maurice Papon.

***

26 mai 1967 : grève et massacre en Guadeloupe : des ouvriers du bâtiment réclament 2% d’augmentation et la parité en matière de droits sociaux.

Alors que des négociations sont en cours, des CRS prennent position. Très vite, la tension monte. Les CRS lancent des grenades lacrymogènes pour disperser la foule et chargent à coup de matraques, à coups de crosses... et à coups de pieds.

Le massacre qui s’ensuit fera 87 victimes civils guadeloupéennes tués par des gendarmes et parachutistes français.

***

En Mai 68, au cours de la plus grande grève dans l’histoire du mouvement ouvrier français, l’histoire retiendra que l’on doit l’absence de bain de sang qu’à un Préfet de police nommé Maurice Grimaud qui a succédé à Maurice Papon et à un Georges Pompidou alors que le Général de Gaulle (on ne se refait pas, manifestement !) avait clairement fait savoir que la police ne devait pas hésiter à tirer sur les manifestants pour rétablir l’ordre (se reporter aux mémoires du préfet Grimaud : En mai, fais ce qu’il te plaît).

Avec ces derniers événements…

Entre panique, incompétence et ignorance de cette France dont il n’hésitait pourtant pas à rebattre les oreilles du monde entier, ironie de l’Histoire, on ne pourra s’empêcher de penser au Pétain des années 40 : de Gaulle a alors près de 80 ans au moment des événements de Mai.

***

À la lumière des tous ces faits tragiques, force est de constater que… tout comme Racine et Shakespeare - mais sans le génie de ces derniers... décidément de GAULLE TUE BEAUCOUP !

Haut en couleurs (celles de notre drapeau avec le rouge comme couleur dominante… celle du sang ?!) ce personnage « culte » semble forcer autant l’amnésie que l’admiration ou le dédain chez ses détracteurs ; ceux d’une gauche modérée ou à l’extrême d’une droite qui aujourd’hui encore n’est pas loin de lui reprocher de ne pas avoir tué assez…

Aussi,

Il serait temps que l’Histoire reconnaisse les milliers de cadavres qui jonchent le parcours de cet homme équivoque à l’autoritarisme finalement bien moins éclairé qu’il n’y paraît.

Et si au royaume des imbéciles et des aveugles, les borgnes et les admirateurs sont rois, nul ne saurait nous empêcher de renvoyer dos à dos les uns et les autres pour mieux nous empresser d’emprunter d’un pas léger et confiant le chemin qui mène à un belvédère à la vue imprenable : celle des faits.

Et pour peu qu’un kiosque à musique, non loin, nous propose une nouvelle interprétation d’un Chant des partisans qui, nul doute, au sortir de la Deuxième guerre mondiale, méritait une autre postérité et d’autres hommes avec lesquels la partager…

On pourra, une fois encore, constater à quel point les héros d’hier voyagent mal dans le temps lorsqu’ils s’obstinent à vouloir encore, et contre toute raison, influencer son cours.

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Note personnelle : Mon père nous racontait volontiers sa rencontre avec le colonel De Gaulle dans les derniers jours de mai 1940, quelque part dans les Ardennes où il se trouvait, affecté au ravitaillement des blindés du 4RDC… De Gaulle était apparu, au beau milieu des camions de carburant, avec chauffeur et aide de camp, dans une voiture « empruntée » remplie de cigarettes et de tabac. L’ordre avait été donné aux chauffeurs des camions de ravitaillement de vider les cuves des camions du peu de carburant qu’elles contenaient encore et d’attendre… Mon père ne sut jamais quoi. Il fut bombardé, fait prisonnier, s’évada et pour cette raison ne fut jamais considéré comme ancien combattant ! Je ne sais pas exactement ce qu’il fit avec des algériens évadés pendant la guerre ? Je doute que ce fut par gaullisme convaincu !

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Racisme aux frontières: une policière témoigne

Par Erich Inciyan et Hugo Vitrani

06 Octobre 2010 / Médiapart/

«Je suis flic et je m'appelle Sihem Souid. C'est un nom tunisien, comme le sont mes parents. Mais moi je suis française», dit d'abord cette fonctionnaire âgée de 29 ans. Après trois années passées à la police aux frontières (PAF) d'Orly, elle décrit les coulisses policières d'un grand aéroport parisien. «Un œil sur le visage du passager, l'autre sur son passeport. Tout est en règle. Un coup de tampon. Au suivant. Visage, passeport, photo, tampon. Au suivant.»

De ces gestes répétitifs, le livre de Sihem Souid donne les ressorts cachés. Il explore cet univers policier marqué par une double discrimination. Primo, les «abus de pouvoir» visant certains étrangers qui se présentent aux guérites, spécialement lorsqu'ils arrivent du continent africain et même s'ils sont «en règle»... Secundo, les discriminations infligées dans la police à certains fonctionnaires – en fonction de leur origine ethnique ou de leur orientation sexuelle.

Ce récit de l'intérieur sur la PAF, signé sous son nom par une «femme flic», est sans précédent. Non sans risque pour sa carrière, puisque Sihem Souid est toujours en poste dans la police (elle a quitté la PAF d'Orly pour se retrouver, fin 2009, dans une cellule d'aide aux victimes de la préfecture de police de Paris). «Avec ce livre, il est possible que je perde mon emploi. Mais si la vérité est à ce prix, je n'aurai aucun regret», assume-t-elle.

http://www.dailymotion.com/video/xf3f5c_racisme-aux-frontieres-une-policier_news#from=embed

A l'entendre aujourd'hui, la jeune femme n'a pas tout perdu de la «vocation» et de «l'idéalisme» qui l'animaient lors de son entrée dans la police. Reçue major de sa promotion en 2006, elle est passée par la voie des «adjoints de sécurité». Son credo était, alors, de «préserver les libertés, les défendre contre la loi du plus fort, celle de la rue ou celle de l'argent qui procure des privilèges». Elle a déchanté depuis, mais espère toujours visiblement faire évoluer les comportements policiers.

Lutter contre l'immigration clandestine ne l'a jamais gênée. Mais elle mesure ses naïvetés de 2006, quand elle intègre la police aux frontières. «J'imagine, sotte que je suis, que mes collègues pensent comme moi: pitié et hospitalité pour les victimes. La loi, aussi dure soit-elle, pour les autres, les fraudeurs et les usurpateurs. Comme je me trompe! Pour nombre de flics de la PAF, un étranger est d'abord un suspect, un parasite potentiel, une espèce de sous-homme indigne, menteur, tricheur, sournois. »

Et l'on dit: «Je vais contrôler les bougnes» ou «Tiens, voilà encore un avion de nègres»

«Tout est bon pour l'empêcher de passer nos guérites, continue la fonctionnaire, au sujet de la perception de cet «étranger» par ses collègues policiers aux frontières. Même celui qui a ses papiers en règle. Je crois que la politique du chiffre, la pression exercée sur les agents afin que les statistiques correspondent à la fermeté affichée du gouvernement, ne suffisent pas à expliquer cette situation. Alors quoi? Eh bien je pense tout simplement que cela reflète fidèlement l'état d'esprit de nombreux fonctionnaires de la PAF d'Orly. Les étrangers nous emmerdent. Qu'ils restent chez eux. Point

La jeune policière pointe les effets pervers du système, dont «les dysfonctionnements de nos hiérarchies et leur soumission au pouvoir politique, quitte à trafiquer les chiffres». Elle décortique la pression des statistiques, des notations individuelles et des primes au rendement qui conduisent les policiers à refouler des étrangers à tour de bras. «Grâce à nos graphiques très détaillés, la hiérarchie peut connaître le rendement de chaque agent, c'est-à-dire le nombre de personnes à qui il refuse l'entrée du territoire et les raisons de ce refus. »

D'autant plus que chaque agent a, lui aussi, accès à ses propres statistiques. La suite est logique, pour Sihem Souid. «Ce soir il y a à Dakar, à N'Djamena et à Alger, des pauvres types qui bouclent leur valise et vérifient une dernière fois leurs papiers. Tout y est: le visa, le billet retour. La réservation d'hôtel? La voilà...Combien d'entre eux seront refoulés demain, malgré des papiers en règle, parce qu'aujourd'hui un flic de la PAF a trouvé que ses statistiques personnelles n'étaient pas satisfaisantes? »

Affectée à un service chargé de la réglementation et des statistiques, la policière connaît la machine administrative. Elle décortique les «petites combines» de ses collègues d'abord soucieux de présenter des statistiques personnelles satisfaisantes. Abîmer volontairement un passeport permet de justifier un refoulement et d'améliorer son bilan du mois. Même chose si on applique strictement la règle des «53,27 euros» (le touriste étranger doit disposer de cette somme d'argent liquide, multipliée par le nombre de jours à passer en France qui est indiqué sur son visa).

Mais comment croire que les dérapages verbaux de ses collègues relèvent du vocabulaire professionnel? «Melons», «crouilles», «couscous», pour les Arabes. «Nègres» ou «bamboulas» pour les Noirs africains. «Ce sont les mots de tous les jours. Le langage courant de la PAF. On pose sa casquette sur la tête et on dit le plus naturellement du monde: “Je vais contrôler les bougnes” ou “Tiens, voilà encore un avion de nègres”.»

Les mêmes blagues racistes, les mêmes rires reviennent à l'ordinaire: «Quelle est la différence entre un Arabe et E.T.? E.T. a compris qu'il devait rentrer chez lui. » Quand un policier, d'origine turque, s'aventure à faire un rapport sur une collègue qui s'est exclamée «Encore des bougnoules», au sujet de passagers d'un vol en provenance du Maghreb, l'affaire est aussitôt oubliée par la hiérarchie. Et «la policière raciste est promue».

«Tout le monde le sait et tout le monde la ferme»

Entre autres histoires, le livre de Sihem Souid dit celle d'Antoinette, une Française d'origine congolaise et de retour de République démocratique du Congo avec sa fillette de quatre ans. La passagère a été placée en garde à vue, parce qu'elle avait confié un bagage en excédent à un homme qui s'avérera en possession de faux papiers... Normal. Sauf qu'Antoinette s'est finalement retrouvée «nue dans une cellule, rabaissée, humiliée, déshumanisée, au point qu'une policière puisse filmer cette scène honteuse et barbare comme si elle était banale, ordinaire. »

http://www.dailymotion.com/video/xf3ext_racisme-aux-frontieres-une-policier_news?start=3#from=embed

«Mon silence me rend-il coupable des agissements de salauds qui bafouent les règles élémentaires de la plus simple humanité ? », se demande Sihem Souid. Un jour qu'elle réagit, un collègue lui lance, devant d'autres policiers restés muets: «Tu nous fais chier avec ta justice et ton droit! Si tu prends leur défense, c'est que t'es d'origine tunisienne, c'est tout ! »

Dur à entendre, pour des fonctionnaires comme elle qui doit souligner «combien nous aimons ce pays, le nôtre. Combien nous avons dû nous battre pour intégrer la police et dépasser un nombre incalculable de préjugés, y compris jusque dans nos familles et chez nos proches, qu'il a fallu leur faire comprendre qu'un flic n'est pas seulement celui qui vous contrôle dix fois par jour parce que vous avez une tête d'Arabe, et donc d'assassin, de dealer, de violeur, de racaille et, maintenant, de terroriste».

A son poste d'adjointe administrative, la jeune policière voit également défiler les «petites magouilles» de certains chefs policiers d'Orly. «Les billets d'avion gratuits délivrés aux flics galonnés, les caisses de champagne offertes au patron de la PAF» qui «passe une semaine à Djerba, en Tunisie – un pays de bougnoules –, offertes par Tunis Air. Cadeaux et extras compris. » Ou encore le cas de ce hiérarque qui, en échange de billets gratuits, annule des amendes frappant une compagnie (un avionneur transportant un sans-papiers jusqu'à Orly est passible d'une contravention de 5.000 euros si le clandestin est majeur, et de 10.000 euros s'il est mineur).

«Tout le monde le sait et tout le monde la ferme», commente Sihem Souid. Qui mettra les pieds dans le plat, elle, en répétant ces accusations à l'IGPN (où elle croisera «des fonctionnaires fiables et droits»). Son témoignage provoquera ceux de nombreux collègues et cet afflux conduira au départ du directeur de la PAF d'Orly. Mais «le racisme continue»...

«On n'aime pas les “bougnoules”, les “nègres”, les “pédés” et les “gouines”...»

En même temps que la stigmatisation des «étrangers», Sihem Souid dénonce les discriminations internes à la corporation. «Nous sommes 300 policiers des frontières à vivre ensemble quotidiennement», relève-t-elle. «On ne compte plus les membres de la PAF d'Orly qui s'estiment victimes de comportements discriminatoires liés à leur origine ethnique, à leur sexe ou à leur orientation sexuelle

Comme Nadia, adjointe de sécurité, et Eve, brigadière chef. Toutes deux sont «pacsées» et en butte aux propos homophobes d'une autre policière qui «ne veut pas de gouines dans son bureau». Cette dernière aussi sera promue, au détriment d'Eve. «C'est comme ça à la PAF d'Orly : on n'aime pas les “bougnoules”, les “nègres”, les “pédés” et les “gouines”. C'est même conseillé de les détester. Cela facilite et accélère les promotions. » Sihem Souid dénoncera, à l'IGS, les «diatribes homophobes» de la chef de Nadia. Cette déposition la fera passer «du statut de la fonctionnaire exemplaire à celui de l'incompétente doublée d'une fraudeuse», estime-t-elle.

Mais Sihem Souid n'est pas seule. En tout, sept policiers de la PAF d'Orly se sont sentis visés par des discriminations racistes ou sexuelles. L'un s'est aperçu que le mot «Arabe» était écrit en rouge dans son dossier administratif. L'autre a refusé de participer aux «petites fêtes bien arrosées» régulièrement organisées dans le bureau de son commandant. Quand ils ont fini par en parler à leur hiérarchie, comme par hasard, tout s'est compliqué dans leur vie professionnelle. Blagues vaseuses, dénigrement du travail, harcèlements, mutations, guerres d'usure. En avril 2009, les sept fonctionnaires n'ont pas lâché prise; ils ont déposé des plaintes pénales contre leur hiérarchie et la presse s'est emparée de l'affaire.

Sihem Souid est restée dans la police. Depuis novembre 2009, elle travaille dans une cellule d'aide aux victimes (notamment les violences conjugales et intrafamiliales) de la préfecture de police de Paris. Dans son service, elle a rencontré «des gens consciencieux, ouverts, humains. Ils correspondent exactement à l'idée que je me faisais des flics. J'espère simplement qu'ils représentent la majorité de la police nationale et que les flicaillons de la police aux frontières que j'ai croisés à Orly ne sont qu'une monstrueuse minorité. Je l'espère de toutes mes forces».

Le livre de Sihem Souid, Omerta dans la police (Le Cherche Midi), sera le 14 octobre en librairie.

Source TERRA : http://www.mediapart.fr/journal/france/061010/racisme-aux-frontieres-une-policiere-temoigne








Racket (compte rendu des maraudes : septembre octobre 2012)

27 septembre

Après une nuit passée à marcher dans les rues, à l’ouverture du square, 7 migrants d’origine afghane entre 14 ans et 27 ans, se réfugient à l’abri de l’auvent des toilettes du square Villemin. A peine arrivés, vers 7h30, 3 personnes en uniforme, armées ceinture avec armes, bâton, gaz lacrymogène… viennent vers eux et leur demandent d’écarter les bras, ils fouillent leur poches et leur sac (pour ceux qui en ont un), et en retirent l’argent qu’ils ont sur eux : 430 euros, 440 euros, 300 euros , 100 euros, et 50 euros pour deux autres ; seul le jeune de 14 ans a pu conserver ses 20 euros. Ils leur ont ensuite fait signe de s’en aller et sont eux-mêmes sortis du square. Pour eux, c’est sûr que ce sont des policiers vu la description détaillée de leur vêtements et armes. En allant vers le commissariat porter plainte ils ont vu des policiers et ont confirmé l’inscription POLICE en blanc sur des blousons bleu marine. Ils ont dit que c’étaient exactement ces uniformes-là. Ils ont eu peur d’être arrêtés et ont fait demi-tour.




La police épinglée pour ses abus envers les migrants de Calais

Le Défenseur des droits, Dominique Baudis, alerte le ministère de l'Intérieur sur les contrôles d'identités et autres arrestations abusives.

Le Défenseur des droits a déploré vendredi des violations par les forces de l’ordre des droits des migrants présents dans la région de Calais et demandé au ministre de l’Intérieur d’y remédier.

Dans une décision consultée par l’AFP, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, précise avoir été saisi d’une réclamation relative au «harcèlement dont seraient victimes les migrants présents dans le Calaisis de la part des forces de l’ordre», policiers de la PAF (police aux frontières) et CRS.

C’est dans cette région du nord de la France qu’a été fermé il y a dix ans le centre d’accueil de Sangatte, symbole de l'émigration clandestine vers l’Angleterre, avant le démantèlement en 2009 du campement de fortune (la «jungle») qui l’avait remplacé. Ces mesures n’ont pas fait disparaître les migrants qui, selon le Défenseur, étaient environ 220 en octobre dans la région.

Après enquête, Dominique Baudis dit avoir constaté «que des contrôles d’identité, des interpellations et des conduites au commissariat» étaient souvent effectués sur une même personne, dans un délai rapproché et «à proximité des lieux de repas et de soins», en violation de dispositions sur l’aide humanitaire aux étrangers en situation irrégulière.

Il mentionne également «des visites répétées sur des lieux de vie, à toute heure du jour et de la nuit», ainsi que des «comportements individuels consistant à provoquer ou humilier les migrants».

Il déplore aussi des «destructions de dons humanitaires et d’effets personnels» ou encore des «expulsions des migrants de leurs abris réalisées hors de tout cadre juridique».

Dominique Baudis «recommande qu’il soit mis fin à ces pratiques» et adresse sa décision notamment au ministre de l’Intérieur qui, dit-il, a trois mois pour «faire connaître les suites qu’il donnera à ces recommandations».

La décision du Défenseur des droits du 13 novembre 2012 sur les violences policières et municipales à Calais subies par les migrant.e.s




Violences policières sarkozystes :
http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2007/04/06/1365-nicolas-sarkozy-et-la-violence-policiere-le-film

Une violence policière ordinaire :
http://www.raidh.org/Une-violence-policiere-ordinaire.html?var_recherche=%E9pinay

Violences policières :
http://www.hns-info.net/IMG/pdf/doc-779.pdf




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« Flash-ball » et maintien de l’ordre : quand la police passe à l’offensive /
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Le malien sans papier s'appelait Mamadou Maréga ; taserisé deux fois, il meurt ! /
QUE FAIT LA POLICE ? – Bulletin d’information anti-autoritaire – Nouvelle série –numéro 46 – janvier 2011 /
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Délinquance: la com’ rituelle du ministre de l’Intérieur /
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations /
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Omerta dans la polis - Contre l’impunité policière : Marche pour la vérité et la justice, Samedi 19 mars 2011 à Paris /
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Harcèlement policier à Calais : les vidéos qui font honte /
Le livret ouvrier est de retour ! /
Des lacrymos contre les parents d’élèves /
L'humiliation ordinaire des étrangers à la préfecture d'Evry /
Foot : il filme l'interpellation d'un supporter et finit en garde à vue /
Omerta dans la Polis@@@ /
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17 octobre 1961 - 17 octobre 2011 : 50ème anniversaire /
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236. Médine : "17 octobre 1961" (2007) /
CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX PAPON 2011 /
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Un bébé meurt après que sa mère soit libérée du centre de rétention pour « traitements inhumains » /
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L’État des riches a les serviteurs qu’il mérite (ou qu'il désire ?) ou bien est-ce que le kapo râle ? /
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Ça n'est pas parce que Guéant bloque un site comme Copwatch que les policiers cessent d'être des pourritures /
Cinquante ans après Les fantômes du 17 octobre 1961 sont toujours là /
☞ 17 octobre 1961, il y a 50 ans... (I), (II) et (III)/
Quand le son et la musique deviennent des armes de maintien de l’ordre /
La démocratie ne nuit pas à l’efficacité de la police /
Recensement des personnes tuées ou blessées par la police 1971-1991 /
Recensement des personnes tuées ou blessées par la police 1991-2011 /
70ème anniversaire de la fusillade de Nantes et de Châteaubriant. /
Le devoir de silence pendant la Garde à Vue /
Ilyès , lycéen, 18 ans, kidnappé pour être expulsé /
Étudiants agressés par des policiers : la vidéo qui choque l'Amérique /
Comment Ali Ziri est mort asphyxié, « plié » par les policiers (un cas d'irresponsabilité collective) /
Un ticket pour la geole /
Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » /
Québec Profilage racial et politique des bavures de la police /
Le film de Kassovitz sur Ouvéa, des hommes broyés dans l'histoire postcoloniale française /
FNAEG et possibilites de se faire désinscrire. /
Un syndicaliste retenu pendant la visite de Sarkozy : Sept gendarmes mis en examen de non-lieu /
Autisme présidentiel : j'étais à Sallanches pour « accueillir » Saloparkozy /
HOCINE Le Combat d'une vie : fermeture du camp Harki de l'ardoise dans le Gard /
« Policiers menteurs » de Bobigny : la prison ferme se transforme en sursis et la justice en sort rapetissée ! /
☞ La mise au pilori du commandant Pichon (I) (II) et (III) /
"L'ordre et la morale" de M. Kassovitz : retour sur le 5 mai 1988 (Ouvéa), et sur les trois bandits Mitterand, Chirac et Pons ? /
La Force de l’ordre. Une anthropologie de la police des quartiers /
Les cognes étaient paf(s) ? /
Clermont-Ferrand : Le temps de l’enquête judiciaire /
« Bavures policières » et « traitement inhumain » : il faut que la justice soit rendue ! /
La mort du fait de l'utilisation de techniques d'interpellation interdites est un crime, pas un homicide involontaire /
Vérité et justice pour Ali Ziri /
Indignité nationale (et lepénisme rampant) /
Une vidéo islamophobe dans l’entraînement des policiers new-yorkais /
Une journée banale sous le ministère de Claude Guéant /
Dictature Sarkozyste : tout est permis /
Badinter a aboli la peine de mort en 81, à quand son abolition dans les quartiers ? /
Violences policières : « Le déni des autorités est honteux » /
Enquête sur une ratonnade à Metz juillet 1961 /
Tous les prétextes sont bons /
Crimes ordinaires de l’État français /
Crimes d'État - Violences policières racistes, l'escalade ! /
Sur les suites judiciaires de la mise à mort publique d’Abdelhakim Ajimi /
Beauvais : une intervention policière dégénère à Saint-Jean /
Les fouilles à nu illégales continuent en prison /
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Permis de tuer ou L’impunité policière, en trente dates /
Comment la police a tenté de prélever son ADN à un simple manifestant et comment une procureuse fait sa conne ! /
Flashball : à Nantes, la police éborgne, la justice relaxe /
Quand la police parque des Tunisiens, un numéro sur le bras /




[ Corrélats : Racisme / Absurde, sinon criminel / Casus belli / ...]



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