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Diversité biologique
Diversité biologique


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La biodiversité remarquable en France /
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Une nouvelle stratégie de recherche en biodiversité pour l’Ifremer /
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Biodiversité en Nouvelle Calédonie /
Nagoya (2) : Conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique /
Un site : biodiversité - CNRS - 2010 /
À télécharger : Indice de Biodiversité Potentielle (IBP) - v2.6 /
Les enfants à l’affût de la biodiversité bretonne /
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Biodiversité : « Madame Batho, il faut stopper la financiarisation de la nature ! » /
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450 euros d’amende pour diffusion de « légumes clandestins » /
Quelles politiques publiques pour protéger la biodiversité ? /
Les animaux, aussi, sont sur écoute /
Données de synthèse sur la biodiversité (liens) /
IBP - Indice de biodiversité potentielle /
Projet de loi sur la biodiversité, demandez le programme ! /
Le projet de loi sur la biodiversité est dévoilé 1 /
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Répartition de la biodiversité en France métropolitaine : une synthèse des Atlas faunistiques /
Biodiversité : Hubullande dit le félon s'en tape /
Loi Biodiversité : début de l'examen du texte à l'Assemblée /
L’ONCFS sentinelle de la biodiversité /
Données de synthèse sur la biodiversité /
Biodiversité rare ou menacée : 22 % des habitats et 28 % des espèces dans un état favorable /
Loi biodiversité : la compensation environnementale et la légitimation du saccage de la nature. /


Une jolie raison pour lutter pour la conservation de la biodiversité... (Gabrielle)
La diversité biologique ou biodiversité, c’est bien sûr la diversité spécifique, c’est-à-dire le constat qu’il existe sur Terre de très nombreuses espèces.

Mais c’est aussi la diversité génétique, c’est-à-dire le constat qu’il existe entre les individus d’une même espèce, des différences remarquables.


C’est encore la diversité écologique, c’est-à-dire le constat qu’il existe une grande variété d’habitats, d’écosystèmes, de milieux ; enfin, il existe une diversité culturelle, c’est-à-dire le constat que les êtres vivants, surtout ceux qui possèdent un cerveau, répondent aux contraintes de leur environnement par des réponses, généralement communes à la population, que l’on peut qualifier de culturelles. (Le plus souvent ces réponses portent sur la manière dont on peut régler le plus économiquement possible une question thermodynamique, c’est-à-dire un problème de circulation de matière et d’énergie. La réponse culturelle est celle qui convient au plus grand nombre… C’est l’intérêt général dont parle fréquemment M. Mélenchon, celui qui va se concrétiser dans la loi, au moins jusqu’à ce qu’on découvre des moyens de répondre plus économiquement encore.)

Bien entendu, chaque dimension de la diversité influence les autres. Le nombre d’espèces influence la diversité écologique laquelle induit des diversités culturelles lesquelles peuvent être sous la dépendance des diversités génétiques ou au contraire, les modifier. D’autres combinaisons quant aux interrelations entre les différentes dimensions de la diversité sont évidemment possibles.

C’est au sommet de la Terre à Rio, en 1992, que le mot biodiversité a été divulgué au grand public. Depuis cette date, on ne peut pas dire que la diversité biologique se porte mieux. L’homme continue d’utiliser à son seul profit près de la moitié des ressources mondiales, en particulier celles qui proviennent d’un processus photosynthétique actuel (bois, fruits, légumes, céréales, oléagineux, etc.) ou ancien (gaz et pétrole). Cette surconsommation est davantage marquée dans les pays riches que dans les pays pauvres, bien que ces derniers fournissent l’essentiel des ressources les plus menacées aux premiers. Cette surconsommation s’accompagne d’une augmentation du rejet des déchets et des pollutions. Surconsommation des ressources et surproduction des déchets doublent tous les 20 ans actuellement. Avec 100 millions d’hommes s’ajoutant chaque année à la population mondiale, ce doublement se fera bientôt tous les 15 ans.

À mesure que l’appauvrissement environnemental planétaire grandit, on constate chez les politiques ou les scientifiques, (les deux ?) salariés des grandes compagnies de la chimie ou de l’agroalimentaire, la montée d’une effervescence qui conduit les premiers à multiplier les déclarations de bonne conduite dans diverses conventions internationales et n’en rien faire ; quant aux seconds, ils manifestent surtout de l’intérêt pour l’appropriation et la brevetabilité du vivant et les juteux bénéfices qu’ils pourraient en tirer… sans jamais proposer la moindre royaltie au chaman indien qui leur aura confié tel ou tel secret sur telle ou telle plante quand elle guérit telle ou telle maladie…




À côté du concept de biodiversité qui demeure essentiellement attaché à la composition floristique et faunistique d'une région donnée, d'autres concepts ont été avancés autour de la diversité biologique.

Par exemple, on parle d'écodiversité pour mesurer, dans une région donnée, c'est-à-dire pour une biodiversité donnée, les capacités de ressources offertes par le milieu comme autant d'occasions pour les espèces de vivre, survivre ou s'adapter. Naturellement, les espèces euryèces auront un potentiel d'écodiversité plus grand que les espèces sténoèces.

On parle aussi de sociodiversité. Ce concept n'est rien d'autre que la mesure du nombre de niches dans une région donnée. Toutefois, le concept de sociodiversité ajoute divers autres éléments écosystémiques comme le degré de réussite d'une espèce dans un milieu, son abondance ou son statut (dominance, densité, etc.).




Un point important à noter à propos de biodiversité, c'est qu'elle est toujours plus grande dans des systèmes en devenir que dans des systèmes en équilibre (climax).

C'est à partir du moment où les équilibres sont rompus que les écosystèmes s'enrichissent d'espèces, animales comme végétales, qui ne figuraient pas ou plus dans le climax.

Dans une futaie, par exemple, les pionnières et les post-pionnières ne s'observent qu'au niveau des accrues ou à l'occasion d'un incendie ou d'une coupe forestière.

Paradoxalement, c'est dans des systèmes rendus plus chaotiques que la biodiversité est augmentée et le plus souvent, le chaos est le fait de l'homme.

Voir aussi : successions.




* Les raisons qui justifient la conservation de la diversité biologique sont très nombreuses et variées.

D’abord, la biodiversité présente de nombreux intérêts sur le plan environnemental (diversité des écosystèmes, des habitats, des biocénoses, etc.), génétique (diversité des races, diversité des tares, aussi), social (la diversité des niches devrait inspirer les hommes, surtout les tenants du libéralisme, qui tentent par tous les moyens de les supprimer dans leur propre espèce), économique (les macro économistes n’accordent pas de valeur fiduciaire aux papillons banaux dans la nature, ils ont certainement tort), scientifique (on ne connaît, à l’heure actuelle qu’à peine la moitié des espèces qui peuplent notre planète), éducatif (les animaux ne sont pas tous sous blister dans le rayon surgelé, les fleurs en bouquet et les arbres, bien imités, en plastique), culturel (de nombreuses populations ont bâti leur culture sur l’exploitation de leurs ressources naturelles), récréatif (de nombreuses régions au monde attirent des visiteurs pour leurs richesses naturelles, leur faune ou leur flore) et esthétique (voir, par exemple, la photo ci-dessus).La diversité biologique est ensuite extrêmement importante pour l'évolution et pour la préservation des systèmes qui entretiennent la biosphère. Elle doit être une préoccupation commune à l'humanité toute entière et celle des États responsables de sa conservation et de l'utilisation durable des ressources biologiques, d’autant plus que cette diversité biologique s'appauvrit considérablement par suite de certaines des activités de l'homme. Cela écrit, force est de constater que les États sont plus prompts à écouter les lobbies militaro-industriels qu’à se préoccuper du développement durable.

Par ailleurs, les renseignements et les connaissances sur la diversité biologique font, en bien des domaines, cruellement défaut et il est nécessaire de développer d'urgence les moyens scientifiques, techniques et institutionnels propres à assurer le savoir fondamental nécessaire à la conception des mesures appropriées et à leur mise en œuvre.

Ce savoir reste le seul moyen efficace pour anticiper et prévenir les causes de la réduction ou de la perte sensible de la diversité biologique à la source et de s'y attaquer. En outre, lorsqu'il existe une menace de réduction sensible ou de perte de la diversité biologique, l'absence de certitudes scientifiques totales ne doit pas être invoquée comme raison pour différer les mesures qui permettraient d'en éviter le danger ou d'en atténuer les effets.

La conservation de la diversité biologique doit passer en premier lieu par la conservation in situ des écosystèmes et des habitats naturels ainsi que le maintien et la reconstitution de populations viables d'espèces dans leur milieu naturel. Toutefois des mesures ex situ, de préférence dans le pays d’origine, revêtent également une grande importance (l’exemple des conservatoires botaniques nationaux, comme celui de Brest et des quatre autres en France, s’inscrit bien dans ces mesures ex situ).

D’autres raisons justifient la conservation de la biodiversité comme le fait qu'un grand nombre de communautés locales et de populations autochtones dépendent étroitement et traditionnellement des ressources biologiques sur lesquelles sont fondées leurs traditions et qu'i1 est souhaitable d'assurer le partage équitable des avantages découlant de 1'utilisation des connaissances, innovations et pratiques traditionnelles intéressant la conservation de la diversité biologique et l'utilisation durable de ses éléments. L’Organisation Mondiale de la Santé, par exemple, depuis deux ou trois décennies, maintenant, s’intéresse de très près aux médecines traditionnelles desquelles elle a beaucoup appris sur l’usage des plantes.

Dans ces communautés, il faut souligner également le rôle capital que jouent les femmes dans la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique. Il est essentiel de faire en sorte que ces femmes puissent participer pleinement, à tous les niveaux, aux décisions politiques concernant la conservation de la diversité biologique et à leur application. Cela suppose qu’on leur propose une meilleure considération et une meilleure éducation.

La conservation de la biodiversité ne pourra pas se faire sans la coopération internationale, régionale et mondiale entre les États et les organisations intergouvernementales et les secteurs non gouvernementaux. Il est clair que les rapports Nord Sud devront changer durablement, car sans ressources financières et / ou sans techniques appropriées, les pays en voie de développement auront du mal à se convaincre que ce qui fut bon pour les pays riches ne le serait pas pour eux… Parmi les priorités, le développement économique et social et l'éradication de la pauvreté prennent le pas sur toutes les autres dans les pays en développement.

Une autre priorité, et qui ne concerne pas que les pays en développement, est que la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique pour la satisfaction des besoins alimentaires, sanitaires et autres de la population de la planète, qui ne cesse de croître, passe par l'accès aux ressources génétiques et à la technologie ainsi que leur partage. De ce point de vue, la brevetabilité du vivant, la recherche pharmaceutique orientée vers les médicaments rentables (maladies des riches dans les pays riches : diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, etc.) au détriment des maladies de pauvres dans les pays pauvres (paludisme, etc.) ou le forcing de Monsanto* et autres firmes pour imposer des OGM, des graines Terminator et autres « progrès » est tout à fait criminelle. Les comportements de marchand de tapis des pays riches au sujet de la fourniture de médicaments génériques aux pays africains sont parfaitement scandaleux. Les propos du président Chirac sont révélateurs de sa capacité à faire des annonces et à s’asseoir dessus.

[* Monsanto : enquête sur la manipulation + lien vers le documentaire d'Arte]

D’aucuns écrivent qu’ils croient que la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique renforceront les relations amicales entre États et contribueront à la paix de l'Humanité… J’aimerais partager leur optimisme, tant il est évident qu’il devient patent que la politique des États n’est plus faite par des instances élues démocratiquement ou… autoproclamées, mais par des nébuleuses financières qui n’ont pas d’autre vision que la finance. Certaines de ces nébuleuses ont pignon sur rue et s’affichent derrière des sigles comme FMI, Banque Mondiale, Banque Européenne, Bourse, CAC, OMC, AGCS, etc. D’autres œuvrent dans le secret de clubs divers, de lobbies et autres "thinks tanks" où il se dit que 20 % de la population mondiale au travail, c'est largement suffisant pour assurer la pérennité des marchés ou encore préconisent une communautarisation extrême des populations sur des critères sociopolitiques, socio-économiques, religieux, ethniques et un discours sécuritaire destiné, à terme, à faire s’affronter ces communautés dont il faut montrer du doigt les différences inacceptables et dont on peut supposer qu’elles financent peut-être El Qaeda, pour la raison qu’il semble qu’elles sachent où et quand, ce groupe terroriste fera exploser ses bombes ou se crasher ses avions ! La question vaudrait d'être posée...




Ci-après le texte introductif à la convention de Cartagena. Cette convention porte essentiellement sur les risques biotechnologiques dont les OGM, rebaptisés pour l'occasion OVM (Organismes Vivants Modifiés). On ne manquera pas de noter, dans les deux derniers paragraphes, comment il est précisé que "la biotechnologie moderne", sans aucune autre précison, "offrait un formidable potentiel pour atteindre des objectifs" comme " la conservation de la biodiversité, l'utilisation durable des éléments constitutifs de la biodiversité, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l'utilisation des ressources génétiques." Ce qui reste discurable pour nombre de techniques ou de soit-disant "avancées. Ça n'est pas vrai que pour les OGM, ça l'est aussi pour l'utilisation des embryons, le clonage, la production et la diffusion des semences, etc.


La Convention sur la diversité biologique et son Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques

Les gouvernements et la société civile, par l'intermédiaire de la Convention sur la diversité biologique, œuvrent de concert pour mettre fin aux dommages à grande échelle causés par l'humanité à la nature. Les enjeux sont de taille : bien que 40 % de l'économie mondiale dépende directement de la diversité biologique, l'humanité continue à détruire les écosystèmes, les espèces et les réservoirs génétiques à un rythme jamais égalé depuis l'extinction des dinosaures, il y a 65 millions d'années.

Chaque année, 100 millions d'hectares d'habitats et d'écosystèmes naturels disparaissent. En outre, plus de 31 000 espèces végétales et animales sont menacées d'extinction ; selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, au moins une race de bétail disparaît chaque semaine. Les solutions d'urgence ne suffisent pas : seule une action en profondeur et à grande échelle garantira aux générations futures un monde biologiquement riche.

Adoptée en 1992 sous les auspices du Programme des Nations Unies pour l'environnement, la Convention sur la diversité biologique est le premier instrument mondial à fournir un cadre complet couvrant tous les aspects de la biodiversité - écosystèmes, espèces, et diversité génétique. Elle introduit en outre une nouvelle stratégie pour faire face à la crise de la biodiversité, " l'approche écosystémique ", qui vise à concilier les impératifs de la protection de l'environnement et ceux du développement économique. En encourageant le " développement durable ", la Convention vise à empêcher que les ressources renouvelables de la planète fassent l'objet d'une exploitation intensive empêchant leur reconstitution.

La Convention, qui compte actuellement près de 190 gouvernements membres (les " Parties "), poursuit trois objectifs : la conservation de la biodiversité, l'utilisation durable des éléments constitutifs de la biodiversité, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l'utilisation des ressources génétiques.

En rédigeant la Convention, les gouvernements ont reconnu que la biotechnologie moderne offrait un potentiel considérable pour la réalisation de ces trois objectifs - pourvu qu'elle soit développée et utilisée dans des conditions de sécurité suffisantes pour l'environnement et la santé humaine. Quelques années plus tard, ces gouvernements mettaient cette conviction à exécution en établissant le Protocole de Cartagena dans le cadre de la Convention.





Crise financière, biodiversité, même combat, même déni...

Dimanche 5 octobre 2008, soir tard…

Bon, ce n'est pas parce qu'on l'aura écrit ou dit sous tous les tons qu'on aura raison ou que l'histoire retiendra nos noms… D'autant qu'on n'en a rien a péter d'être dans la même poubelle que Napoléon, ; Louis iqxevé, Hitler ou Sarkozy…

Mais ça fait du bien à l'âme de se dire qu'on n'aura pas été tout à fait le dernier des cons de la planète qui en compte pas mal. Enfin façon de parler, puisque mon âme, je l'ai vendue, il y a bien longtemps, à un de mes profs...

Ça fait des années que je prédis la gamelle du capitalisme… Je ne suis pas le seul et surtout pas le plus compétent. Pourtant à en croire ou lire les responsables politiques, ILS n'avaient rien vu venir ! AH les gentils connards d'élus et d'élites de la nation !

Pour la biodiversité, c'est la même chose : cela fait bientôt cinquante ans que je remarque que les oiseaux dans nos campagnes, les papillons dans nos jardins ou les rotifères dans nos cuvettes d'eau croupies disparaissent. Je ne suis pas le seul et pas le plus compétent encore. Et que disent nos politiques : on n'a rien vu venir.

Faudra-t-il pendre le dernier banquier avec les tripes du dernier élu pour avoir une meilleure notion du progrès ? Je me tâte.





On trouvera sur le site "Convention on biological diversity : http://www.biodiv.org/default.shtml le texte du Protocole de Cartagena, mais aussi le texte de la convention de Rio et divers autres dossiers ou documents.

Biodiversité 2007 (Hubert Reeves / ROC)
http://www.biodiversite2007.org/

La stratégie nationale pour la biodiversité / Olivier LAROUSSINIE (83)
http://www.x-environnement.org/jr/JR06/laroussinie.htm

La 6e extinction massive en marche...
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=9927






La conservation des espèces :
http://www.ifen.fr/donIndic/Indicateurs/perf2000/18.pdf

Biodiversité : http://www.planetecologie.org/JOBOURG/Francais/biodiv.html

Biodiversité : http://www.snv.jussieu.fr/ecologie/PNDBE/intro.html#listepgm

Site du patrimoine naturel en France :
http://inpn.mnhn.fr/

À propos de la biodiversité :
http://www.inra.fr/dpenv/lamotc24.htm

Nature, biodiversité et paysages :
http://www.ifen.fr/pages/3nature.htm

Biologie de la conservation et biologie des invasions :
http://www.imep-cnrs.com/pages/invasion.htm

La biodiversité: mode passagère ou révolution conceptuelle ? :
http://www.inra.fr/Internet/Produits/dpenv/davidc30.htm

De l'avenir de la diversité biologique chez les végétaux
http://www.inra.fr/dpenv/p-guys10.htm
http://www.inra.fr/dpenv/guypic12.htm
____________________

Diversité écologique, aménagement des agro-écosystèmes et favorisation des ennemis naturels des ravageurs : cas des aphidiphages :
http://www.inra.fr/dpenv/chaubc18.htm#agr

Biodiversité et agriculture / Gilles KLEITZ / Responsable Stratégie nationale pour la biodiversitéau Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable
http://www.x-environnement.org/jr/JR06/kleitz.htm

____________________

L'avenir de l'agriculture dépend de la biodiversité :
http://www.fao.org/newsroom/fr/focus/2004/51102/index.html

CAUSES ET CONSÉQUENCES DE LA BIODIVERSITÉ EN ÉCOLOGIE MICROBIENNE :
http://www.snv.jussieu.fr/ecologie/PNDBE/Balandr.html

État de la diversité biologique en République du Congo
http://bch-cbd.naturalsciences.be/congodr/cdr-fra/contribution/monographie/sommaire.htm

BIODIVERSITÉ et OGM : http://www.inra.fr/dpenv/cr.htm#biodiv

____________________

Méthodes pour estimer la biodiversité :
http://cgdc3.igmors.u-psud.fr/microbiologie/Chap02_03.htm

Un aperçu de la biodiversité :
http://cgdc3.igmors.u-psud.fr/microbiologie/Chap02_04.htm

Préserver la diversité génétique dans le monde de haute technologie d'aujourd'hui :
http://www.cfagrf.com/French_Home.htm

Biodiversité en milieu urbain :
http://www.biodiversity.ch/downloads/Hotspot_8_2003_fr.pdf

Des structures pour protéger le patrimoine génétique :
http://www.planetecologie.org/Assise/patgen.html

Liens : http://www.vetofish.com/modules/dico/singlelink.php?lid=2009

Races anciennes : http://pronaturafrance.fr/protection.html

Semences anciennes : http://www.kokopelli.asso.fr/

La biodiversité dans sa perspective historique :
http://www.inra.fr/dpenv/gouyoc23.htm

La diversité génétique en danger :
http://pronaturafrance.fr/diversite.html

Restaurer la biodiversité des îles en éliminant des rongeurs indésirables :
http://w3.inra.fr/presse/restaurer_la_biodiversite_des_iles_en_eliminant_des_rongeurs_indesirables

Biodiversité : un défi pour la gestion des pêches (communications) :
http://www.ifremer.fr/gascogne/actualite/colloque/atelier-biodiversite/index.htm

La France et sa méga biodiversité / Un patrimoine naturel d’importance mondiale / Christophe Lefebvre / Président du Comité permanent du Conseil National de la Protection de la Nature
http://www.x-environnement.org/jr/JR06/lefebvre.htm






Articles :


La biodiversité en milieu urbain /
Le fauchage tardif des routes est expérimenté dans l'Indre pour préserver la biodiversité /
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