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46 Chroniques des Pâtures du 6 mai 2012 au 3 décembre 2016...
À écouter préalablement et obligatoirement


Hollande
Crapule 1er invente le Picrocholine Système...
la gauche couleur boue rouge !
et l'état de déchet rance...

Et le PS (re)devient le Parti Sionaliste...

Les tyrans n'ont rien de plus que qui conque sinon le pouvoir qu'on leur consent
(La Boétie : Discours de la servitude volontaire)


Hubullande, Hollandru, Troulande... Le félon, dehors !...

Peu importe le nom dont on l'affuble,
il résonne comme une injure à l'intelligence du peuple de France
Le pire est qu'il se vante d'être le pire assassin qu'on puisse imaginer !



Politique de fin de règne : Ça n’est pas un hasard si le sociopathe Hollande fait voter une dernière loi sur la sécurité publique et renforce l’impunité policière… et ce ne sera pas un hasard quand il arrivera que nous soyons témoins de scènes atroces dans les rues de nos villes ou nos villages quand la flicaille pourra tirer sur des manifestations aussitôt que l’ordre macronite établi se sentira menacé. Et si vous croyez que je me trompe : prouvez-le !

Un pas de plus vers l’État policier : la dernière loi sur la sécurité publique

Impunité policière : fantasme ou réalité ?




Petit document à savourer comme il se doit… Il concerne la manière dont Hollande, suivi comme un seul homme par tout le PS, Hamon en tête, n’a pas tenté, d’aucune façon, de renégocier le TSCG ou pacte budgétaire européen, officiellement appelé traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), mais au contraire, s’est précipité dans les filets de Merkel, pour lui faire allégeance, ainsi qu’aux commissaires européens. Délectable !



Alors si Hamon le dit : les terroristes sont des démocrates !





Aux innocents, présomption des mains pleines.


Le député Gwendal Rouillard (!) attire l’attention sur la situation de la flotte
d’hélicoptères NH-90 Caïman de la Marine nationale…




Petites Saloperies Ordinaires

1 Juppé, pressenti par « l’ordre établi » pour devenir le candidat naturel et adulé des Français aux prochaines élections présidentielles, est viré comme un malpropre au profit d’un plus dégueulasse encore nommé Fillon…

L’ « ordre établi » sait que, même si les Français sont très majoritairement cons, ils osent tout et pourront même voter de façon que Fillon ne soit pas président de la République.

2 L’ « ordre établi », qui est précautionneux et ne manque pas de ressources, possède dans son chapeau un beau lapin tout neuf, n’ayant pas encore servi, probablement totalement insignifiant, mais manifestant de belles qualités pour être cornaqué et aller là où on lui dira de se mettre, Macron pour le nommer.

Quelques beaux galops d’essai mettent en évidence les réelles qualités de gauche du personnage : vente d’Alstom aux Américains, Uberisation de la société (pharmaciens, huissiers, notaires, taxis, etc.), loi Macron El Khomri, etc.

Macron peut trahir Hollande et se mettre en marche sous la houlette de Drahi et les banques (Rothschild, JP Morgan, Golden Sachs et sans doute quelques autres puisqu’elles se tiennent toutes le Q à poignée). Drahi, BFMTV et la plupart des médias milliardaires commencent à matraquer… Les sondages n’en ont que pour ce personnage, très bien habillé dans des costumes de prix, très propre sur lui au point de se laver les mains si, d’aventure, il leur arrivait d’entrer en contact avec un ouvrier. On peut d’ailleurs s’interroger pour la raison qu’au tout début, alors que les sondages annonçaient des scores impressionnants, il était bien difficile de rencontrer qui que ce soit qui le soutenait.

Il est vrai que si l’on arrive à trouver des opposants à Trump, payés 50$ de l’heure, on doit bien trouver des macronistes pour 50€ de l’heure.

3 Montebourg semble partir favori aux primaires de la droite du PS… Sauf que, patatras !, c’est Hamon et Valls qui gagnent. Tout bien considéré, c’est assez logique. L’ « ordre établi » ne peut pas promouvoir son champion face à ce personnage qui ne fera qu’une bouchée de la bulle macron, lequel n’a absolument pas intérêt à se frotter aux primaires de la droite socialiste.

L’ « ordre établi » fait marcher la cavalerie : les journaux (les leurs), les télés (les leurs), les radios (les leurs) et en moins de temps qu’il n'en faut à un grand patron du CAC40 de gagner plusieurs années de SMIG, Montebourg est oublié, déconsidéré, discrédité… On dirait Mélenchon en 2012 !

Le résultat ne se fait pas attendre : c’est Hamon qui sera le nouveau pharaon… Montebourg thèbaisé.

Hamon, redoutable, nous offre un joli catalogue de mesures pour la plupart plagiées sur le programme de la France insoumise, mais sans les explications et les motivations qui devraient aller avec. Il est vrai que ce M. Hamon n’a le plus souvent rien à dire, c’est la raison que face à un adversaire, il ne fait rien d’autre que de lui couper la parole, de parler en même temps que lui, ce qui a pour effet de rendre inaudible le discours de son adversaire, mais aussi et surtout le sien dont on s’apercevrait rapidement qu’il ne vaut pas tripette. On dirait la barabegouine, du Caroline Fourest à la langue pendue...

4 Les socialistes, qui n’en sont pas à leur coup d’essai (Cambadélis condamné pour faux et fauchage, en 2006, bourrurnage aux élections Royal - Aubry, je passe sur les pourritures du Nord et du Sud, et de tous ceux qui se trouvent entre les deux, etc.) vont se saborder au premier tour des primaires… Comme par hasard ou comme un fait exprès ?

Au cours d’une vague affaire d’estimation de la participation, notoirement surévaluée, le PS est accusé de mentir, de tricher, d’abuser encore et encore de la pichrocholinestérase chère à Hollande, de prendre les gens pour des cons, les journalistes pour les imbéciles qu'ils sont le plus souvent, les Français pour de profonds débiles et la France pour un dégueuloir.

Valls, que 66 millions de français rêvent de lui claquer la gueule, est enfin mort politiquement, mais trouvera sans doute, dans un ultime effort pour repousser son agonie, de tuer Hamon… Il est vrai qu’ils sont tous deux pour l’euthanasie.

Hamon est moribond, zéro, zéro, Seth !

Le PS est définitivement rayé de la carte politique française. Il était temps compte tenu des dégâts que cette assemblée de malfaisants a pu commettre.

Les écolos, les radicos, c’est dégagexit.

5 Et le vainqueur est : MACRON, DRAHI, ROTHSCHILD, NTAU, MINC, ATTALI, et L’ « ordre établi ». Enfin, au jour d'aujourd'hui et sur le papier. Sauf que, d'ici le mois de Mai, le poisson aura largement le temps d'empester.

6 Hollande et Royal, fossoyeurs du PS, maintenant qu’ils ont un champion, vont pouvoir, comme les Obama, se consacrer entièrement à la création de leur fondation ou de leurs fonds à Sion ?

7 Les Français qui sont très cons, n’ont probablement pas encore compris que toutes ces manœuvres n’avaient qu’un seul objectif : faire en sorte que la tentative de sortir la France du bourbier dans lequel « l’ordre établi » l’a fourré, avorte et particulièrement celle incarnée par la France insoumise, puisque justement c’est à « l’ordre établi » qu’elle hurle son insoumission.

8 Et quelle meilleure façon de faire sinon que des pantins comme Le Pen, Macron, Fillon, Hamon soient parmi les deux finalistes au second tour ?

9 Et quelle meilleure façon de contrer « l’ordre établi ». Je n’en vois pas d’autres que la révolution pacifique de la France insoumise. Ça n’est sans doute pas gagné d’avance si l’on en juge par ce qui s’est passé en Amérique du Sud, en Grèce, etc. où la réaction a été très vive, assez parfois pour mettre en échec les tentatives citoyennes.

10 Et si l’insoumission échoue, il reste une alternative, c’est l’insurrection. Quiconque voudrait croire que l’insurrection est nécessairement sanglante se trompe. Il n’est pas nécessaire de descendre dans la rue pour déstabiliser un pays — et les goinfres qui pensent encore gouverner comme avant, en risquant l’affrontement avec les Contre Révolutionnaires Sociopathes, affrontements suffisamment déséquilibrés pour qu’à notre époque, le simple quidam en sorte vainqueur. On peut aussi installer, partout sur les lieux de travail, par exemple, un ensemble d’actions non violentes, sortes de mutineries impalpables qui, multipliées, installées aux endroits les plus inattendus, auront tôt fait de créer assez de perturbations pour modifier la donne. Ce ne sont pas les idées qui manqueront et les idées partagées finissent toujours par triompher.

Lire aussi : votre gauche n’est pas la nôtre





Lettre ouverte à Crapule


Menteur un jour, menteur toujours.

Mêmes PaS caPableS de tricher intelligemment.

Il est vrai que pour tricher intelligemment, il ne suffit PaS de le vouloir, mais aussi de le pouvoir et d’en avoir les caPacitéS. Inutile d’épiloguer sur l’incurie du PS (Prochainement Sorti), mais quand même, le Parti Sabordé n’a même plus les ressources pour tenter de ne Pas Sombrer dans le ridicule qui tue, pour une fois.

Ainsi, contrairement aux règles les PluS élémentaires des PratiqueS mathématiques, nos Prétendus Scientifiques ont voulu nous faire croire qu’une variation notable de votants entre un temPS t et un temPS t+2 heures, n’affectait d’aucune manière les PourcentageS des voix pour chaque candidat, PuiSque ces PourcentageS restaient constants, ce qui constitue, à n’en point douter, un bien joli problème à résoudre pour les mathématiciens les PluS doués, d’autant que les écarts de voix ne sont absolument PaS constants. L’un de ces savants distingués m’a répondu, qu’à son avis, au PS, ils nous prenaient pour des cons… Votez pour eux !




Parce que le pharaon nique aussi !


Parti souillé : tu avais fait ce qu’il fallait en ton temps !

Entre le parti socialiste définitivement mort sauf à ranimer le cercueil, le parti communiste moribond sauf à lui faire une saignée à la faucille, le parti écolo composté, le parti radical inexistant, le NPA inaudible, il reste quoi ? Macron, l’imposteur, le ministre qui brade Alstom, fait voter la loi Komry, n’est ni de gôche, ni de droite, juste libéral et parfaitement formaté pour en finir avec la France au profit de Golden sach ou JP Morgan, sinon de Trump… Ah ! Fillon, l’inventeur d’Internet, le partisan de la grieg éclair, l’âme damnée de Sarkozy, prêt à tout pour faire pire pour l’intérêt de ses commanditaires de chez Bilderberg ou Davos…

Il est temps d’en φ_nir avec ces pourritures. Virez-les. Ne leur donnez pas la moindre voix aux élections, juste une bonne claque.

Et puis il faut bien admettre que les propos de Mélenchon ont bien des mérites… D’abord de ne pas être de vagues promesses en direction de tel ou tel qui voudrait croire que leurs candidats n’oublieront pas, au moment opportun, de leur tendre la petite cuillère de confiture qu’on leur avait promis en échange de leur voix, confiture qui aura eu cent fois le temps de moisir, bonne raison pour qu’ils n’y goûtent pas.

La deuxième bonne raison tient à la profondeur de l’analyse proposée sur l’état de notre monde dans lequel la France patauge lamentablement depuis Chirac en pire, De Gaulle au moins… Ne parlons pas des deux traîtres à la Patrie que furent Sarkozy et Hollande, qu’en d’autres temps l’on aurait fourché pour solde de tout compte.

Sans doute peut-on ne pas être totalement en adéquation avec ce qu’il propose. Et s’il m’arrive, parfois, souvent, en écoutant ses interventions, a posteriori, sur ses vidéos — je n’ai pas la télévision — de grommeler sur quelques-unes de ces imprécisions dont il me sembe qu'elles affaiblissent le message, c’est souvent aussi pour constater, plus tard, dans une autre prestation que le propos a été amélioré, que l’analyse est plus fine (de mon point de vue, surtout si elle est plus voisine de celle que j’aurai faite…). De ce point de vue, ce que j’ai constaté à propos de MM. Poutine, El Assad et quelques autres m’ont laissé quelque espoir que des avancées dans le sens souhaitable de la paix, par exemple, était mieux envisageable. Il restera sûrement à être clairvoyant avec M. Trump, mais il est bien trop tôt pour avoir une vision claire de ce personnage. M. Obama nous a bel et bien étonné avec sa propension à la guerre, non ? Et que serait-il advenu avec la folle killary ??? D'ailleurs les américains ne sont-ils pas nos ennemis depuis le début, à moins de considérer que toutes les vacheries qu'ils nous ont faites n'étaient que des farces sans gravité... Faites la guerre, pas l'humour !

Cela précisé, je voudrais ajouter que je n’ai pas la moindre prétention de donner quelque leçon de politique extérieure, de diplomatie ou de je ne sais quel autre point de politique intérieure française à qui que ce soit. Je précise simplement que je pense avoir le droit, au vue des informations dont je dispose et que je recherche activement tous les jours à partir de nombreuses sources d’information dites « défèques niouzes », de me construire un point de vue sur ce que je crois être de l’état du monde.

M. Mélenchon est le seul qui présente, non seulement un projet politique, avec une cohérence et une faisabilité potentielle, mais il est aussi le seul et depuis bien longtemps, à rendre son propos intelligible au plus grand nombre. Tous les sujets politiques, économiques, écologiques, culturels ou sociétaux sont abordés, expliqués, nourris et proposés à la compréhension de tous de manière à ce qu’ils soient dispensés à ceux qui n’ont pas su ou pu accéder à cette éducation civique.

M. Mélenchon fait de l’écosociosystémique… un peu comme, sans prétention, je fais du Mélechon depuis plus de cinquante années et de la prose depuis plus longtemps encore. Et je suis bien sûr de ne pas être le seul dans ce cas, si j’en crois mes lectures de tous ces gens réunis par une même convergence intellectuelle et humaniste.

Hamon, arrivé en tête d’une primaire écollandiste n’a rien d’autre à proposer qu’un catalogue… Ce qui veut dire qu’il faudrait qu’on le redoute au moins autant, voire davantage que son patron Hollande dont on devine qu’il le protégera et adoptera les mêmes comportements, puisque formaté pareillement.

Il devrait apparaître comme évident, y compris aux esprits les moins éveillés aux choses politiques, que ce seront une fois encore les électeurs qui seront les criminels quand ils auront, du fait de leur choix impréparé, précipité le pays dans les abimes du gouffre au bord duquel ils nous ont amené et demandé de faire le dernier pas en avant pour nous y précipiter.

Cela écrit, je mesure assez combien il sera très difficile à un nombre incalculable d’individus d’oser franchir le pas d’un vote pour Mélenchon.

L’idée que l’on se fait de soi-même est durablement inscrite, très tôt au cours de notre existence, dans des structures cérébrales où notre entourage aura bien pris soin aussi d’y inscrire certains de ces enseignements non destinés, en théorie, à être remis en question, comme l’appartenance à une église ou à une religion, à une classe sociale, à des penchants philosophiques, etc. et surtout aussi, à une idéologie politique, même sommaire comme d’être communiste ou socialiste ou de droite… La fascisation pour le FN vint plutôt avec l’âge et les mauvaises rencontres comme on peut tous en faire au cours de la vie.

Ainsi, si l’on a été fasciné par Mitterrand — qui n’en valait pas la peine pourtant —, on aura pu croire au socialisme et, malgré les dégradations que ce courant a pu subir, depuis le sus-nommé et presque tous ses suivants, jusqu’au pire avec le gouvernement, les députés et les sénateurs hollandeux, l’empreinte cérébrale est peut-être encore trop incrustée pour pouvoir faire les bascules dont la société française aurait besoin.

C’est aussi de cette façon, quand plus aucune solution semble adéquate, que les foules optent, sans discernement, pour le lavage de cerveau et se convertissent durablement pour ces idéologies imbéciles que sont les fascismes, les totalitarismes, les maoïsmes et autres polpotismes, islamismes, talibanismes, messianismes, etc. que seules les guerres semblent permettre l’anéantissement.

La question qui se pose est : n’est-il pas déjà trop tard ?… Comme pour les extinctions massives, le réchauffement climatique et toutes ces autres préoccupations inquiétantes. Alors tant pis ! Tant que le pire n’est pas advenu, on ne peut guère espérer le meilleur.

Remarquablement, avec l’espèce humaine, le pire est toujours bien sanglant.

Le seul véritable espoir que nous pouvons énoncer est que la planète n’a certainement pas besoin de l’espèce humaine pour fonctionner et même bien au contraire.

Alors peut-être que la balle est dans le camp des imbéciles dont on sait qu’ils peuvent aussi changer d’avis, même si ça leur coûte.

 

   
   

Devant tous leurs supporters venus faire la claque et au cri de :
"La liberté, ce n'est pas un métier",
le gifleur masqué leur en a collé une bonne en attendant qu'ils en prennent une autre aux élections.
Ce qu’il y a de commun entre tous ces candidats et quelques autres, c’est que tous autant qu’ils sont n’ont strictement aucun projet politique, aucun projet économique, aucun projet culturel, aucun projet sociétal, aucun projet environnemental… Ils ne savent, en guise de propositions, qu’agiter des hochets dans l’espoir qu’ils fascineront assez d’électeurs prompts à adhérer à la première imbécillité prononcée pour qu’ils choisissent de voter pour ces parasites. N’oublions pas que c’est l’électeur le criminel quand il concoure par son absence totale de réflexion, d’analyse, de subtilité ou de lucidité, à faire que des individus vénaux, sans vergogne et sans scrupules obtiennent le semblant de légitimité que leur confère un bulletin de vote. Drôle quand même qu’au pays dit des lumières, ce soient les imbéciles qui soient majoritaires et décident de l’avenir de leur pays qu’ils livrent pieds et poings liés à ceux dont le seul but est de l’anéantir.



Des Palestiniens faisant la queue pour assister à la conférence de Paris (janvier 2017) ?

Mais non idiot, ils font la queue pour assister au concert de Koby Israelite !


Macron, marionnette, Macrionnette...


"La claque, on est 66 millions à vouloir te la mettre"

et à Cohen, un bon coup de pied au cul... C'est moins violent ?

Et les millions d'électeurs qui vont lui mettre une bonne claque aux élections,
seront-ils condamnés à des travaux d'intérêt général ?
Je trouve extrêmement intéressant que ni M. Cohen, ni M. Valls ne se posent aucune question quand un auditeur, à propos de la calotte de Lamballe, leur annonce à la matinale sur France Inter, qu’à son avis 66 millions de Français rêveraient d’en faire autant. Tant mieux s’ils n’entendent pas la rumeur qui enfle, tant mieux s’ils ne voient rien de la formidable déferlante qui se prépare et qui prendra la forme d’un tsunami quand viendra le moment où il leur faudra rendre des comptes pour toutes les violances qu’ils ont infligées et qu’ils aimeraient infliger encore.

La colère est peut-être mauvaise conseillère, surtout en matière de choix raisonné pour éliminer un adversaire, mais, faute de résultats tangibles, elle se transforme en froide détermination laquelle n’a plus aucune limite. 



Echec et diplomate, privé d'échiquier, moins que rien


La primaire écolosocialo : un ramassis de va-t'en-guerres !





Hidalghôteldeville


Bachar privé d'eau... Ouais !


  Touaregs au Nord Mali (or uranium et sottise hollandasse obligent)

Kadhafi (pétrole, francs CFA, Pan africanité et bêtise sarkozale obligent)

Thomas Sankara (France Afrique et orgueil mitterandeux obligent)  

Jean Bastien-Thiry (Orgueil, trahisons et rancune degolasses)

Petit aperçu de la tradition criminelle des présidents français.


Il est grand temps de mettre fin à la déraison d’État





l'aura, l'aura pas ?


C'est aussi un navire français équipé pour la guerre électronique...

et avec ces salopards au gouvernement, on peut s'attendre au pire...


Le comble de la perversité : se croire un pantin pour le propre plaisir de sa non existence...


En tout cas, avec le 49.3, je supprimerai la HCJ !


François Hollande "regrette" son renoncement ... Comme prévu !
Il faut dire que les sociopathes sont extrêmement prévisibles.






Il est bien évident que les rebelles modérés que nous avons lâchés à Alep sauront le cas échéant nous rappeler à leur bon souvenir en essayant de nous faire sauter la gueule… et si ça n’est pas les rebelles, ce seront tous les individus que nous avons bernés et que nous avons aussi lâchement abandonnés aussitôt qu’ils avaient concouru à nous élire en pensant avant tout à virer Sarkozy, qui le feront ! Dans ces conditions, il est important que nous protégions nos électeurs et nos chances de remporter les élections de 2017. Il faut installer l’Omerta. Pas question que les Mélenchon, Le Pen, Fillon et les autres gaucho – facho – cathos puissent en aucune façon tenir des manifs, des meetings, des réunions publiques . INTERDIT. Pas de salles, pas de défilés, pas d’accès à la radio, aux télés, à la presse, RIEN. INERDIT ! Que nous… Et si vous n’êtes pas d’accord, c’est la balle dans la nuque aux frais de la famille. Ne chinoisons pas… Basta !

Propos à peine imaginaires de Cazeneuva


Marrant tout de même de constater que ce seraient les mêmes individus qui auraient attaqué Charlie ou le Bataclan quand on observe les efforts incroyables déployés par Ayrault et sbires pour les soutenir militairement, financièrement et diplomatiquement comme avec cette mascarade réunissant les pays amis de la Syrie à Paris !
Peut-on se demander pendant combien de temps les peuples (je n’aime pas ce vocable) vont continuer à accepter que des politiques puissent impunément casser la cour de cassation (Valls), puissent réunir les pays amis de la Syrie à une conférence à Paris quand toutes les informations concourent à montrer comment les pires assassins continuent d’être soutenus militairement, financièrement et diplomatiquement (Ayrault), comment on peut impunément proposer, comme le fait Fillon, que l’on casse toutes les structures de cohésion sociale de notre pays (hiérarchie des normes, balkanisation des régions, santé, code du travail, durée légale du travail, retraites), comment la lepen peut interdire l’accès à l’école républicaine aux enfants de « bougnoules »… (pour faire court), ou bien que l’on propose l’omerta absolue sur les élections à la présidence à venir en 2017 du fait de la prolongation du régime de terreur institué par la loi « état d’urgence » (les pieds nikelés : cazeneuve, urvoas, le roux).., En d’autres temps, on aurait sorti les chassepots…

Aujourd’hui, nous avons Internet et avons une grande latitude pour joindre des millions d’individus qui, si tous se décidaient à marcher sur l’Élysée ou je ne sais quel autre avatar du pouvoir, permettraient enfin d’y voir un peu plus clair sur l’avenir dont on a besoin.

Et si personne ne croit vraiment au grand soir, commençons dès le matin.

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1.500 syndicalistes et dissidents mis sur écoute en France ?


Larme au pied


Assis au pied !


Aux innocents, les mains pleines... de sang !


Quand des journaux annoncent "FORFAIT", c'est forfaiture qu'ils auraient dû écrire... Parce qu'avec cette raclure scotchée aux journalistes à sa dévotion (30% de son temps de président ! Pas étonnant qu'il ait tout gâché), ça n'est pas de bilan dont il faudra parler, mais de faillite frauduleuse... Même des funérailles nationales ne lui permettraient pas de sauver la face. Dégage !






Hole and bashing ?

Et cette chanson de Nina Simone : Strange fruits...





Y'a d'l'attentat dans l'air... Faut bien pour nos affaires !


Fuck ! Hollande...


OTANexit...


Les représentants de la loi s’assoient dessus !


Aveu gland ou aveuglement : Le meilleur des mondes de François Hollande !


« Comment un État va pouvoir noter l’ensemble des citoyens et évaluer chaque individu »




Un fichier va rassembler les données biométriques de tous les français : Euh ? La longueur de la bite aussi ???


Ici repose François Hollande


Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française


Carton rouge


Rancune


Tacle glissé


Au début, dans ma chronique des Pâtures, le personnage de Hollande s'appelait Flamant rose, enfin jusqu'à ce qu'il soit élu président, car aussitôt, sachant qu'il ne résisterait pas à trahir ses électeurs, ses amis, ses proches et lui-même, s'il le fallait, je l'avais renommé Scorpion. J'ai encore bien des difficultés à comprendre jusqu'où sa rouerie le conduira...


Non ! J'l'ai pas dit...


Les bombes lancées par Hollande ne tuent pas











Les casques blancs lessivent plus blanc !


Le Quai d’Orsay, l’UE et les USA financent le «Aleppo Media Centre», qui défend la cause des djihadistes... Qu'on se le dise.

Alep, le bal des hypocrites

«Pourquoi nous bombardent-ils ?» : 23 morts dans un nouveau bombardement à Alep









Sans compter que ça n'est qu'un lâche et une mauviette...




Socialisme national ou fascisme rose ?












Ceci n'est pas utile !


Ceci n'est pas une pipe- line





Ceci n'est même pas une caricature !








La foule est moins hébétée par l'usage du 49.3 que par un but portugais !





A bien y regarder, les polices ne seraient-elles pas autre chose que des milices politiques toutes corrompues à un degré extrême ?...


Prenant acte de la montée inacceptable de la violence du peuple à l'égard des élites, j'ai décidé d'instaurer le port obligatoire de ce badge aux salariés gagnant moins de deux fois le smic, badge qui rappelera sûrement à certains ce qu'il convient de faire en direction des populations auxquelles il faut penser en termes d'élimination radicale.


Ceci n'est pas une violence policière.








Wonder Hole Land...




Le bitume se soulève


Israël, refuge pour les escrocs


Et puis je ne sais pas non plus qui c'est gété ?


La justice crapuleuse française dérape...











Pas besoin de terroriste, Valls se charge de se faire sauter... enfin façon de parler !


C'est fou ce qu'il pue Jadasse !


Le socialisme en phase terminale


On ne manquera sans doute pas de me demander la raison qui a fait que je propose la trogne de ces deux sinistres crétins dans la défroque de deux immenses comiques que furent Stan Laurel et Oliver Hardy. Autant ces deux inénarrables comédiens ont pu nous faire rire sans retenue, autant ces deux étrons en charge de détruire le socle de la république française ne nous inspirent que du mépris, de la colère, de la haine et même, signe inquiétant de la dégradation du manque de retenue sociale, une envie irrépressible de meurtre, de violences torquemadesques et autres supplices inquisitionnels autant que guantanamistes à l'encontre de tout ceux qui oseront prétendre exercer des responsabilités en matière de politique, même au sens noble et sûrement pas au sens aristocrate du terme.
La raison en est que lorsque que l'on se penche sur la filmographie de Laurel et Hardy, on peut être frappé par la remarquable concordance entre les titres de leurs films comiques que l'on peut calquer, assez facilement, aux actions délétères de ces deux salopards dans tous les domaines quand il s'est agi de détruire la société française, son économie, ses richesses intellectuelles, culturelles, sociétales, économiques, industrielles, agricoles, environnementales, philosophiques et de concourir à rendre anomique un peuple volontiers rebelle et rendu assez stupide pour imaginer se doter des pires racailles et des pires gredins pour diriger les affaires du pays.Vous trouverez donc ci-après la liste des titres des films les plus susceptibles d'une comparaison avec les actions de Hollande, Valls auxquels vous ne manquerez pas d'associer leurs nervis... et leurs metteurs en scène, milliardaires et consorts.

Cela commence avec « le veinard », puis « maison à louer », « en plein méli-mélo », « un ancien flirt », « il était un petit navire », « les gaietés de l'infanterie », « attention, marins », « les éléphants volants », « Maintenant, je vais dire une... », « les deux détectives », « deux cents ans de prison », « le chant du coucou », « plus de chapeau », « la touche finale », « la bataille du siècle », « laissez-nous rire », « à la soupe », « ton cor est à toi », « la minute de vérité », « un homme de boue », « le valet casse tout », « v'la la flotte », « habeas corpus », « on a gaffé », « vive la liberté », « Y'a erreur », « c'est ma femme », « œil pour oeil », « son altesse royale », « une saisie mouvementée »,  « entre la chèvre et le chou », « on n'a pas l'habitude », « la flotte est dans le lac », « joyeux pique nique », « ils vont faire boum »,  « derrière les barreaux », « les deux cambrioleurs », « quelle bringue », « les bricoleurs », « les bons petits diables », « en dessous de zéro », « la maison de la peur », « les deux locataires »,  « drôles de bottes », « quand les poules rentrent au bercail », « le bon filon », « justes noces », « toute la vérité », « une bonne piaule »,
« les deux légionnaires », « aidons nous », « livreurs, sachez livrer »,  « prenez garde au lion », « maison de tout repos »,  « les deux vagabonds », « les marchands de poissons », « les joies du mariage », « les deux flemmards », « leur première erreur », « patrouille de nuit », « les ramoneurs », « gay, gay, marions nous », « les jambes au cou », « les joyeux compères », « le bateau hanté », « les rois de la gaffe », « qui dit mieux ? », « sous les verrous », « les sans soucis », « les compagnons de la nouba »,  « un jour, une bergère », « bon pour le service », « la bohémienne », « c'est donc ton frère », « les montagnards sont là », « tête de pioche », « quel pétard », « fantômes déchaînés », « les rois de la blague », « maîtres de ballet », « le grand boum », « les cuistots de sa majesté », « tueurs de toros », « l'atoll K », « le chant des bandits », « bijoux volés », « en vadrouille », « on demande une étoile », « feu mon oncle », « sous les verrous »... Impressionnant, non ?


     
     
     





La vie quotidienne en Territoires palestiniens occupés


Portrait croisé par Leroi (à voir absolument)


Tout Sartre et la gôche en prime : la P... respect tueuse, la nausée et les mains sales...








Maintenant, comme client, il aura droit à une amende de 1500 €...


Juste comme ça, pour mémoire, les scandales politico-financiers en France... Putain la morale !


Les Panama pampers en remettent une couche et même au-delà, voire ?
Panama pampers : où sont les américains ?


Lequel de ces deux partis est concerné par le scandale Panama machin poutine bachar,
mais pas obama junker crapule merkel ?



Que dire de ce foutriquet (ar vezh) qui suce impudiquement le Qatar, terroriste et esclavagiste ?

La définition de ce qui est légal n'a pas grand-chose avoir avec une conduite vertueuse. Il était légal d'empoisonner systématiquement la Terre et de vendre des armes aux fous furieux du tiers-monde. Les hommes politiques qui n'avaient jamais personnellement servi leur pays en service actif, ni entendu les hurlements des victimes des lance-flammes sur le terrain ou refermé les sacs à viande sur le visage de leurs meilleurs amis réclamaient la guerre à cor et à cri et s'affichaient fièrement au garde-à-vous devant le drapeau en envoyant d'autres se battre pour lui.

Les pollueurs et les champions de la guerre sont toujours des hommes vertueux respectueux des lois, à l'image du Prince des Ténèbres qui ne manque jamais de se comporter en grand seigneur.

Les pollueurs et les champions de la guerre distraient le peuple. Ils se montrent à la messe, devant les caméras, à toutes les bonnes occasions d'être en vedette. Ils ne sont guère intéressants sauf parce qu'ils causent d'irrémédiables dégâts.

Emprûnté de James Lee Burke : Last Car to Elysian fields ; 2003



Palmyre : Paris jaune...




Cassandrinette du 31/03/2016 (je suis dans les bercy papers de Macron !)


Le “soldat” ayant abattu le Palestinien blessé au sol est un Français !


Et alors... Alors ? Crapule est arrivée ée... pour tout casser, héhé...


Hidalgoy, du parti sionaliste, ou la salopardise glorifiée...


Mais chut ! c'est taupe secrète et omerta gueule...


"L'illégalité du projet d'ordonnance pour le référendum de Notre-Dame-des-Landes ne fait aucun doute

"
Valls en guerre : Y'a plus qu'allumer la paix !
Tous les prétextes sont bons pour s'en remettre une couche...


Terrorisme : Valls et ses amis ont la mémoire courte


Et pour quiconque aurait le moindre doute parce qu'il est trop jeune
pour avoir connu cette guerre dite de maintien de l'ordre colonial : clic



Un symbole de valeur de la république franche : le coq de race hollandaise !


Et en plus, ce con est resté planqué dans la banlieue de Bruxelles pendant plus de cinq mois...
Y'a bon complot et on est tous chocolat !


Mascarade électorale au congo
suivi du dossier complet


On peut espérer, face à une telle accumulation d'ardoises, que M. Jack Lang n'y est pour rien...




Par exemple...


Ar vezh : Le grand écart


Asinus asinum fricat


Après le code du travail, je m'attelle au dictionnaire des synonymes...


Crache ton venin

Migrants : Censure de la pressetituée française




Faux cul et dans les grandes largeurs...


Et en prime, la véritable histoire sur les conditions de l'attribution... ahahah


La loi El Khomri : c’est la gréçucifixion de la France !


C'est quoi wahhabite ? Suce !


Et comme c'est le jour du droit des femmes : cadeau.


Lellouche : clic / Joel Moreau : clac aussi












Terrorisme : l’Assemblée vote un panel de mesures controversées, dont l’assouplissement de l’usage des armes par la police... En particulier, la généralisation des « caméras mobiles » portées par les forces de l’ordre, activées en cas d’incident ou à la demande des personnes concernées par une intervention.

Ci-contre : Voilà d'ailleurs ce que l'on pourra observer en cas de bavure...










Les gens de pouvoir savent parfaitement que le plus grand danger d'Internet (pour eux), ce ne sont ni les sites pédopornographiques, ni les attaques cybercriminelles, ni les hoax ou les délires et les illuminations de certains malades mentaux, mais la vérité et la lumière qui sont faites sur leurs comportements criminels qui sont maintenant mondialement divulgués, y compris à ceux qui ne s'informent guère habituellement. Les gens de pouvoir auront beau jeu de crier au complotisme, la décrédibilisation de leur parole passée, présente ou à venir est durablement installée et leurs statues (statuts) sont déjà déboulonnées de leurs socles. Il ne reste qu'à leur souffler la chandelle.




Tu la veux, non, mais tu la veux ?
Alors lâche-moi avec ton noeud deep ! 
Crapule souffrirait-il encore du complexe d'Oedipe ?

En se prononçant sans ambiguïté pour la possibilité de suspendre un État membre de l’Union européenne si un gouvernement d’extrême droite arrive au pouvoir, on peut se le demander quand on se rappelle que son père était catholique d'extrême droite et sa mère catholique de gauche..
.



Crapule avait promis : plus de contrôle au faciès ?

De la « Radicalisation »… selon l’Ordre des Médecins





Les fourberies de le drian percées à jour...Il se prend pour qui, ce criminel ?
Et puis quand on est con comme ils sont cons, on ferme sa gueule, connards !





Bon, l'important, c'est qu'il reste étranger aux affaires...






Et Taubira : à la niche ?











Après l'état d'urgence (y'avait plus de papier), l'état de siège... Jusqu'à la daesh !
(écoutez et lisez sur France Culture)





Pour mémoire, en 1965, nous étions Charlie (Victor Charlie = Viet Cong)


Mme Taubira quitte le pédalo devenu galère...
Et les relents racistes des souchiens empuantissent l'air !


61 est un nombre premier, en principe.






Les quenelles de l'embroché...


L'enfer est plus sympa à visiter le mercredi matin,
tous les démons sont à l'élysée, autour de crapule 1... (Sans Dante)



Le clown blanc de souche s'offre déchéance supplémentaire...
Et en plus illéttré con aussi, ce qui en fait un excellent candidat pour le cac40 en 2017



Ceci n'est pas un hoax à 135 000 balles !



Déchéance...

Dans un pays comme la france, du fait de l'indignité affichée de ses dirigeants et de toutes celles et ceux qui ont ou auront un jour choisi de voter pour eux, le seul honneur qui reste est d'être déchu de sa nationalité et le seul endroit où l'on peut se sentir bien, c'est en prison.

Quand, à quelques semaines d'intervalle, Cazeneuve et La_valls viennent nous vanter les juifs de france sans lequels la france ne serait pas ce qu'elle est (et pourquoi pas l'aide apportée aux terroristes, non plus ???) , je reçois ce discours comme un crachat dans la gueule pour la raison que des millions de français ont aussi fait la france, sans jamais terroriser qui que ce soit et sans avoir le besoin de se prévaloir d'une religion, d'une coiffure, d'un châle, d'une excision ou je ne sais quelle autre glorification pour un état fasciste, criminel, raciste et terroriste, juste par ce que la France (avec une majuscule, celle-là) avait des qualités et des vertus que des imbéciles comme les susnommés ont galvaudées, piétinées et mises plus bas que boue. Tout cela pour uniquement d'abjectes ambitions politiciennes. Il n'y a aura bientôt plus que les plus salopards qu'eux pour encore oser voter pour de telles raclures !

Ajoutons que ces deux grands défenseurs des valeurs de la république oublient que parmi celles que l'on nous demande d'enseigner aux enfants dans nos écoles, il est fait référence à l'interdiction de toute forme de discrimination...


D'aucuns parmi les intellectuels en renom ont pu dire que transformer 30 000 lecteurs hebdomadaires de Charlie Hebdo en quatre millions d'individus se réclamant d'être des Charlie relevait du mysticisme... pour ma part, je dirai plus volontiers que cela relevait de la mystification ! Il est vrai que je ne suis pas un intellectuel, ni Charlie, surtout où ils voudraient nous emmener !



Mais aussi Pierre ! (Boulez), André ! (Courrèges, Turcat), Roland ! (Peugeot), Yves ! (Vincent), Jean Marie ! (Pelt), Paul ! (Bley), David ! (Bowie), etc.
Mais ni François, ni Manuel, ni Bernard, Ségolène, Nicolas, Alain, Marine, etc.



Non seulement la france fournit (1) des armes à Daesh
mais aussi : (2) les costumes, les passe montagnes, les gants et
(3) le logement de fonction, la sécurité sociale, la retraite à 50 ans, etc.



Les escadrons de la mort... C'est pour 2017 ?

La seule chose qui me fasse peur, aujourd'hui, c'est de penser que Hollande est encore vivant...


La-Valls, le catalano-franco-sioniste pétainisant aurait-il peur d'être renvoyé à Madrid en tant que français révocable ?


Le Curie est une unité de désintégration des matières radioactives dont l'église catholique (radio vatican), l'Incurie aussi, mais de désintégration sociétale... Ce qui est plus grave.



6 mois de suspension pour Agnès Saal : hop, le tour est joué
Le PS est une sorte de cooptérative, non ?


La seule manière rationnelle de ne pas avoir à supporter encore que des politiques haïs puissent se représenter à des élections, c'est de leur offrir des funérailles nationales.



Et puis rien n'empêche que l'on tire au flan...


2016 : Crèvœux


À force de lire les commentaires des internautes sur l'état mental de nos politiques qualifiés le plus souvent de psychopathes, j'en arrive à craindre que la seule solution qui nous restera bientôt pour nous séparer définitivement de ces malades, ce ne sera pas d'aller voter pour d'autres puisque l'expérience a montré que remplacer un névropathe comme Sarkozy par un sociopathe comme Hollande ne servait strictement à rien et que l'idée de n'avoir pas d'autres choix que des fachoeux comme Lepen pouvait rendre allergique, la seule solution qui risque de nous rester sera donc de les éliminer physiquement, ce qui, dans une société qui se prétend avancée, est assez regrettable, mais bon, s'il faut en passer par là pour conquérir un léger progrès humain, pourquoi pas ?


 
Pourquoi la classe politique me fait-elle irrémédiablement penser à la mouche du genre Scatophaga, mieux connue probablement sous le nom de mouche des bouses ?

Parce que, comme cette mouche qui vit et se reproduit dans la merde fraîche en n'hésitant jamais à s'y enfoncer entièrement, remarquablement, elle en sort toujours immaculée.

Le reste du temps, elle est prédatrice.



Après avoir provoqué le naufrage de la france qui se retrouve dans la merde,
crapule 1er est retrouvé échoué dans le sable après sa fuite en pédalo pour échapper à l'accusation de haute trahison.
Les français déclarent huit semaines de liesse nationale.


Manuel La-Valls menace : le FN, c'est la guerre civile... Parce que l'état d'urgence d'hollandouille, ça n'est pas la guerre civile ? Parce que plus de cinquante pour cent d'abstention aux dernières élections régionales, signant le rejet d'une classe politique corrompue, voleuse, félone, prévaricatrice, incompétente et illégitime, ça n'est pas une guerre civile à laquelle il ne manque que d'éliminer toutes celles et ceux, gredines et gredins, qui se sont complus dans la goinfrerie. Alors s'il doit y avoir une guerre civile, ce sera le peuple contre les crapules au pouvoir et ceux qui tirent leurs ficelles... La révolution de 1789 a consacré l'ordre bourgeois, la propriété privée et surtout celle des moyens de production... Celle à venir sera jubilatoire !


 
Ainsi donc, crapule 1er, passé maître dictateur, et ses sbires ont décidé de poursuivre la lepen pour divulgation d'images violentes de décapitation par daesh... Compte tenu de ma profonde détestation de l'ensemble des représentants de la classe politique, sans exception aucune, et cela depuis, disons M. Vincent Auriol qui fut le premier que je connus, j'aurais tendance à applaudir que l'on puisse la jeter dans un cul de basse-fosse.

Cela écrit, j'applaudirais encore plus volontiers si l'on voulait bien faire en sorte que les responsables des images violentes que l'on trouve partout sur Internet soient tout pareillement jugés... à commencer par crapule 1er dont le soutien à Boko Haram en Afrique (ou d'Obama au même personnage providentiel) ou celui de daesh en Syrie ou celui des saoud au Yémen ou celui d'erdogan qui vend le pétrole aux sionistes, etc. devrait être assez évident pour l'envoyer rejoindre la lepen dans ses oubliettes.

Et on n'oubliera pas que l'aide et le soutien apporté à Daesh par Crapule et son gouvernement (qui refuse toute enquête parlementaire) relève de la haute trahison...
 
Effet miroir

Question innocente : "Est-ce que le fils Fabius a le droit de vivre sur Terre ?"
Désolé, il manque un bout de phrase : "de la manière dont il vit..."


Apologie de l'intelligence : Les personnalités de l'année 2015 sont Hollande, Cazeneuve, Fabius, Valls, Sarkozy, Le Drian, Le(s) pen, Bertrand, Woerht, Estrosi, Ménard, Juppé, Kosucekiomoruesées, Cazeneuve, etc,... et sont à éliminer sans pitié ! Place nette et si ça saigne, je fournis la sciure !



L'urgence en l'état serait sans doute de prendre conseil,
surtout quand on dépasse ce degré d'incompétence et de navrance.


Où elle est la manœuvre machiavélique picrocholine et hollandovallsienne ? Hein ? Où ?

Quand le Manuel, qui se prend pour un intellectuel, vient nous dire qu'il retire les listes PS de manière à ce que, au second tour, seuls la droite extrême sarko – pécressienne et l'extrême droite maréchallo – le pénienne aient des élus et gèrent donc absolument seuls et comme ils l'entendent les petites régions cons leur a découpé à leur intention... Où qu'il est le piège ? Hein ? Où ?

Ce serait-y qu'avant 2017, les sarkopennistes aient tellement mis leur merde que Crapule ose venir en messie ? Hein ? Il est pas cap ?

C'est tellement bas que ça lui ressemble trop pour que ce ne soit qu'un complot.

Vous avez le droit de gerber dans l'urne, elle est déjà remplie de dégueuli.

Monsieur Machin : a voté vomi ! Bling...



Clique sur la photo si tu veux savoir pourquoi il ne faut pas voter pour cette enflure.

N'oublions pas que le Pire du Déclin et néanmoins complaisant ministre de la guéguerre à Daesh a inscrit, Olivier Allain en quatrième place sur sa liste, un champion de l'agrobuzzeness...
On comprend mieux les raisons qui l'ont motivé à réfuser les candidats écologistes sur sa liste.

Maintenant si tu as voté pour cette raclure comme les résultats de ce matin en atteste, c'est qu'il te faudra méditer l'adage selon lequel qui se ressemble s'assemble !



La bannière étoilée derrière le drapeau noir et réciproquement...

Un groupe mafieux exerce le pouvoir aux USA


La lie du front national... Et à continuer à se coucher comme on le fait, on aura bientôt perdu et le Nord et la Voix !


 
Les conseillers régionaux n'ont toujours aucune légitimité :

À la louche :

36.22 millions d'inscrits sur les listes électorales françaises...

9 millions de non-inscrits sur les liste électorales...

36.22. + 9 = 45.22 millions de français en âge de voter...Suffrages exprimés : 17.66 millions...

Abstentions, blancs et nuls : 18.56 millions...

Autrement dit, plus de 51.2% des français ont rejeté la totalité des prétendants à un poste de conseiller...

Ils n'en veulent pas, à aucun prix. Ils sont donc totalement illégitimes. Ils ne peuvent donc pas prétendre à la sinécure et aux provendes auxquelles ils espèraient.

à lire : Ne pas voter : un acte ignoré mais majoritaire




Les tractations en vue du second tour des régionales sont la manière la plus indigne de fuir ses responsabilités en se moquant des électeurs criminels dont on espère qu'ils leur signeront un blanc-seing...

Face au choléra FN, le mariage entre l'Ebola PS et le Sida LR.... à suivre !
Et au fait, bon voyage Noah...


Si j'avais eu le droit de vote, cela ferait bientôt cinquante ans que j'aurais pu l'exercer, mais je n'ai jamais eu le droit de vote et au final, j'ignore totalement comment est agencé un bureau de vote, à quoi sert un isoloir, à quoi ressemble une urne qui ne soit pas funéraire, et s'il faut tremper le doigt dans de l'encre indélébile pour ne pas être tenté de revenir bourrer les urnes...Parfois j'entends dire que des gens sont morts pour ça, que c'est un devoir citoyen, que sans ça le peuple ne peut pas exercer son pouvoir et patati et patata...

Je constate que le peuple doit être sérieusement et constamment bourré pour ne jamais s'être rendu compte que, quelle que soit l'équipe qui gagne, celle-ci mute très rapidement en une coterie de gredins qui n'ont plus aucun autre objectif que de se goinfrer, de se bourrer aussi sans doute, en laissant le peuple bourré de désillusions...

Et puis voilà les régionales... Les républicains se sont largement moqués des Français, non ? Le PS a largement trahi ses engagements... Ils ont même opté pour un sigle goliste : FFI, félonie, fourberie, incompétence. Le parti de Gauche a soigneusement été mis sur la touche par les médias subventionnés pour encenser le FN ou fascisme nouveau...

Et patatras, voilà que le FN est en passe de rafler des régions, démocratiquement, enfin si on permet au peuple de voter.Alors, ça ne va plus. Le peuple qui vote va faire une boulette. Il n'a décidément encore rien compris. Il ne joue plus le jeu qu'il faut qu'il perde obligatoirement pour que les lites, c'est-à-dire la classe politique juste au-dessus des esclaves, puissent faire tout ce que les banquiers, les capitalistes et autres médéffieux leur imposeront de faire.

Alors c'est la curée, la campagne de dénigrement intensive : Voter FN, c'est caca, c'est pas bo, c'est sale, c'est pas républicain, c'est pas ps, c'est pas intelligent, c'est pas conforme aux idées républicaines, c'est dangereux pour la démocratie surtout si on n'est pas aux affaires, etc.

La solution, on la connaît, vite une bonne guerre et que le fascisme reste entre de bonnes mains jusqu'aux prochaines élections dont on ne tiendra pas plus compte que les précédentes ou toutes celles à venir...

Alors :


Il se peut, comme dit La-Valls, ministre de Trouande 1er, Président de la Francisk, que le front national soit une supercherie... Mais il serait bon qu'il précise que le parti socialiste est une escobarderie et que le parti Républicain relève de la fourberie, ce que tout français dont le QI dépasse 70 a parfaitement intégré. Ce sont là quelques motifs légitimes à ne plus voter pour ces guignols, à les renvoyer d'urgence à l'état de néant et sérieusement penser à ce que le peuple veuille bien faire l'effort de se réapproprier le pouvoir et fasse bien attention à ne plus janais le confier à des gredins.


Je pense que nous serons nombreux à croire aux terroristes le jour où ces individus s'attaqueront aux hommes politiques, au moins pour commencer et non pas à de pauvres bougres dans la rue ou à la terrasse des cafés...

Pauvres bougres dont le seul intérêt aura été de servir de prétexte à amplifier la guerre, à offrir à Erdogan un ticket d'entrée dans la communauté européenne, à baiser Poutine et nous prendre tous pour des demeurés que l'on peut faire taire.

Les hommes politiques occidentaux qui se laissent aller à de telles bassesses ne méritent plus aucune pitié. Ils ne doivent plus trouver un seul endroit où ils penseront se réfugier pour échapper à leur juste châtiment.

Ce n'est pas la colère qui doit nous inspirer, simplement une certaine forme de justice et si elle est expéditive, tant pis pour eux, ils nous ont fait perdre assez de temps comme ça.



Quand les masques tombent : le vrai visage de DAESH !
Les vrais bénéficiaires ne font pas de politique, seulement des affaires !


État d'urgence = Violence d'État


Les urgences en l'état : Crapule les a fait fermer dans les hôpitaux...



Une émission du service public censurée... Fachœux !


Au vu des imbécillités décrétées par Hollande et ses sinistres, il n'est pas déraisonnable de proclamer que ces individus sont complices avertis et conscients des raisons pour lesquelles les récents attentats ont été perpétrés et quels en sont les commanditaires et pour quels mobiles... Ces comportements relèvent de la trahison, de la forfaiture, de la félonie et devront être sanctionnés avec la plus extrême sévérité... Vous n'y échapperez pas !



Crapulerie ou duplicité, les deux sans doute !


Voulez-vous vraiment faire la guerre ? Parce que Crapule Foudamour, lui, la veut puisqu'il n'arrive à rien dans aucun autre domaine.

Les sénateurs et les députés soutiennent aveuglément Crapule Foudamour pour la seule raison qu'ils savent qu'en ces temps troublés, ils sont incapables d'assumer quelque autre choix, par lâcheté, par calcul, par opportunisme, par panurgisme, tout ce que vous voudrez, mais ni par compassion sincère ou réflexion construite... Vos représentants vous représentent-ils encore, l'ont-ils jamais fait ?

Alors, si vous ne supportez plus Crapule Folamour et les guignols complices et incompétents de son gouvernement et si vous percevez enfin que vos élus vous trahissent... Que faites-vous ?

Je suis charlie a été une formidable escroquerie en matière de liberté d'expression puisque dans la foulée ce sont vos moyens d'expression qui ont été supprimés, contrôlés, censurés, instrumentalisés, criminalisés.

Il n'a guère fallu que quatre jours pour que je suis Bataclan en devienne une autre, en pire. Que faites-vous ?

Si continuer de se lamenter tant que les cadavres sont encore frais jusqu'à la prochaine fois que le gouvernement sera à nouveau mis en difficulté suffisamment sérieuse pour trouver un moyen de raviver l'émotion populaire... Je ne sais pas, par exemple, les élections présidentielles en 2017, après les départementales (mars 2015) et les régionales, à venir (décembre 2015)... Parce que les socialistes, les républicains et le FN vont les perdre, quand bien même qu'ils aient des élus...Alors, vous n'avez pas fini de compter les morts que l'on n'hésitera pas à semer, impunément, surtout après avoir bien pris soin d'éliminer les couillons, volontaires ou pas, qu'on ne manquera pas de vous présenter comme des petits génies en matière d'action directe... jusqu'à perdre leurs passeports, par exemple, ou se faire sauter tout seul loin de tout, juste pour donner le signal de départ aux commanditaires qui auront, dès lors, largement le temps de regagner leurs postes de commandement.

Cela écrit, il n'y a sûrement pas un complot franco-français, il faudrait avoir le service de l'intelligence, ce qui ne semble pas l'apanage de Crapule Foudamour et de ses nervis. Mais il pourrait bien y avoir une sorte de dessein ?

Le monde est fini. Ses ressources sont finies. Normalement ces richesses devraient profiter à tous les habitants de la planète. Sauf que ceux qui en profitent le mieux sont de moins en moins nombreux par rapport à ceux qui en profitent le moins, voire pas du tout.

Ça n'est pas nouveau, mais cela s'est accéléré vers les années 1970, sous Carter aux USA, avec entre autres, la première crise du pétrole.Alors et de la même façon que la Première Guerre mondiale avait été voulue par les banquiers et les grands marchands de canons pour éliminer la classe ouvrière et paysanne dont ils craignaient qu'elle s'insurge, les renverse et les empêche de se goinfrer, la Troisième guerre mondiale a été décidée dans les années 1970 pour éliminer les peuples qui vivaient sur des territoires où les matières premières aiguisaient les appétits criminels des néo-goinfres et de leurs affidés politiques.

Depuis quelques années, moins d'une dizaine, ce sont les classes moyennes dans les pays occidentaux qui sont visées. Et puisque leur appauvrissement, le chômage de masse, la fiscalité galopante et quelques autres joyeusetés ne fonctionnent pas assez rapidement, pourquoi ne pas les paralyser de peur...D'ailleurs, il y a un indicateur qui ne trompe pas, c'est la bourse: plus il y a d'attentats, plus il y a de guerres, plus il y a de catastrophes et plus les actions grimpent...

Il y a notoirement des individus malades que le pouvoir rend fous. Crapule en est un bel exemple. C'est un incapable sinon d'adopter une posture martiale et déclarer la guerre à sa propre population. Parce que les réformes qu'il a imposé par ses ministres interposés, ça n'est pas la guerre ?

Alors si ça n'est pas la guerre, bêlons!



La France et Israël lancentune nouvelle guerre en Irak et en Syrie


Eh oui ! Comme dit DAESH : "OTAN de perdu !"


Je suis aussi Bamakobama et tout retourné... Incroyable, tous ces chinois et russes abattus !


Hollandocop 21 ou la réponse à DAESH



Et même si la gauche n'est plus qu'un douloureux souvenir, il nous reste le droit.. Appliquons-le !.


COP21 : une prise d'otages sans précédent... enfin presque !


La SYRIE sauf pour les nuls... Exécutions sous mandat français...


C'est bien la preuve que les édits de Crapule 1 marchent au quart de ton.



Les attributs symboliques des pleins pouvoirs dictatoriaux de Crapule 1er :
le sceptre d'Ottokar Macron et le képi de Pétain... avec Lavalls comme 1er ministre ?

Je vous l'avais laissé entendre : la liberté d’expression est devenue incompatible avec la société de consommation


La crapule reprend son activité favorite : compter les morts, prendre la mine grave, faire le deuil, et bombarder des pays souverains, en violation de toutes les règles.

Et à propos, ce n'est pas de 10 000 soldats et autant de policiers supplémentaires dont on a besoin, au vu de leur efficacité, mais des 60 000 enseignants promis...

Et si le véritable but c'était : l’état d’urgence est un régime d’atteinte à nos libertés...


Finalement, prémédités ou pas, organisés ou pas, commandités ou pas, complotés ou pas, les attentats dits de daesh, à Paris et la chaîne de conséquences qu'ils initient : article 5 de l'OTAN, article 51 de l'ONU, et autres à venir et que l'on découvrira bien vite, tombent à point nommé pour emmerder Poutine et lui mettre des bâtons dans les Russes.

Les autres machins annexes, loi martiale, état d'urgence, privation de libertés, coups d'arrêts aux revendications syndicales, interdictions de manifester, modification de la connstitution, pleins pouvoir et autres à venir et que nous découvrirons bien vite tombent à point nommé pour renforcer la liberté d'expression à la condition de ne pas s'en servir... Vous avez dit dictature fasciste ?

En attendant, nos bons amis américains et leurs hélicoptères Apache savent parfaitement protéger les convois de 74 Toyota de nos amis rebelles modérés,

Bon, aux dernières nouvelles et en vertu d'une nouvelle constitution, Crapull mou lent va devenir dictateur à vie de la franssafric... Ouais




Daesh responsable et pour bien nous enfoncer cette évidence, vite on bombarde Raqqa... Ben voyons ! Faut-il que nous soyons à ce point stupides et totalemnt dénués de la moindre lueur d'intelligence por gober cette assertion que l'on nous sert sans autre preuve qu'un passeport intact d'un migrant grec pulvérisé, comme on nous avait déjà fait le coup avec le passeport au pied des tours jumelles.

Décidemment, les bobards se gobent trop facilement. Il est exact que quand on commence à se poser des questions, c'est que l'on est complotiste et tout est dit.


La France me dégoutte, surtout depuis qu'elle a mis les deux dernières infâmes saletés à la présidence... Ce soir, j'apprends que Hollande a ordonné des frappes sur une ville de Syrie, donc des civils, des femmes et des enfants... qu'il y ait ou pas des terroristes modérés et auxquels on offrait des armes à loisir et qui faisaient, du bon boulot, selon Fabius, ne change rien. Il ferait mieux de bombarder la maison blanche, le sénat et la chambre des représentants aux USA, là où sont les ennemis de la France et de l'Europe et du monde aussi. Or il se trouve que Hollande n'a aucun mandat pour intervenir en Syrie et que, de facto, il viole tous les principes du droit international et de ce fait, devrait être déchu de ces mandats et traduits devant un tribunal pour hautes trahison, meurtres, crimes contre l'humanité... D'autre part, il invoque la légitime défense en oubliant que dans le droit français la légitime défense n'a de légitimité que si elle est concommitente à l'agression, sinon, c'est de la vengeance et celle-ci est illégale et s'il y a une proportionnalité entre l'intensité de l'agression et les moyens mis en œuvre pour s'en défendre... Or ça n'est évidemment pas le cas puisqu'il n'y a pas de commune mesure entre sept ou huit clampins armés de kalachnikov et des mirages rafales ou autres aéronefs, armés de bombes téléguidées...

Sans oublier non plus que l'article 51 de l'ONU invoqué concerne des frappes contre un état ce que Daesh n'a jamais été. Un approximation de plus auquel aurait droit une nation au prétexte qu'elle serait dans le clan des forts ou dans celui des plus criminels et des plus barbares. Ça suffit ! Fini de rire, même jaune... de toutes les irrésolutions du machin vis-à-vis des crimes de guerre d'Israël...

Hollande n'est rien d'autre qu'un criminel, je l'ai déjà montré. Rien ne peut nous obliger d'être les complices muets et soumis de cette raclure. Il faut l'éliminer définitivement du paysage politique et l'enfermer durablement pour qu'il expie ses trahisons, ses fautes et ses crimes. C'est à ce prix que nous pourrons peut-être enfin avoir envie d'être des français à nouveau.

Dommage enfin qu'il n'y ait pas de véritables terroristes en dehors de ces quelques bourriques instrumentalisées par des états et des gouvernements parce que ce ne sont pas à des civils innocents auxquels ils s'attaqueraient, mais à ceux qui sont au service des gredins : des politiques, des industriels, des banquiers, des juges et de tous ceux qui se goinfrent en profitant de la sinécure capitaliste.



La minute de silence vaut pour lundi seulement... Après, c'est vos gueules !

Un exemple de censure : Pierre Laurent... Shut up !

ou : Censure: Le site WeAreChange.org bloqué en France


Comment parler des attentats à vos enfants...

C'est très simple. Il faut leur raconter que François Hollande, il est beau et il est gentil et c'est parce qu'il est beau et gentil qu'il vend des armes aux terroristes modérés qui combattent les aviateurs russes du vilain Poutine qui soutiennent l'infâme dictateur syrien Bachar machin, responsable de la mort de centaines de milliers de civils dans ses prisons où il les torture lui-même. Et puis, il faut aussi leur expliquer que les terroristes modérés sont financés et armés par nos très gentils alliés américains et que donc c'est qu'ils sont forcément très gentils aussi. D'ailleurs, c'est à la fois modérément et gentiment qu'ils exécutent les soldats du méchant dictateur et les civils qui ont peut-être voté pour lui, dans le temps.

Alors, on peut se demander pourquoi les gentils terroristes modérés viennent tuer tant de monde dans les quartiers de Paris en criant pas de quartier. C'est parce que Obama a obligé le gentil Hollande à les bombarder un peu pour qu'on puisse lire dans la presse de France aux mains des marchands d'armes aux gentils modérés, que c'est la guerre. Sauf que Hollande ne sait pas que ses avions sont tellement performants, surtout maintenant que les Saoudiens et les Qataris en achètent, qu'au lieu de viser à côté des gentils terroristes nord-américains, ils visent en plein dedans et ça fait des morts... C'est pas comme les avions américains qui sont moins bons puisqu'ils mettent toutes leurs bombes à côté.

Alors les gentils terroristes ne sont pas contents et un soir, ils décident d'interrompre le match de foot au cours duquel Hollande passe deux buts à la Merckel qui fait rien qu'à embêter et ruiner les Grecs qui arrivent alors avec des passeports syriens pour tirer dans le tas de civils qui ne s'y attendaient pas vraiment.

Tout ça parce que le gentil Hollande est plus con que sympa, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il impose la loi martiale en forme d'état d'urgence, pour trois mois au moins, ce qui lui donnera le temps de trouver une bonne explication pour dire aux enfants des écoles la raison qui fait que 2-300 innocents sont en charpie.

Des questions ?


Valls veut rendre coup pour coup... Chiche !
Suite aux événements tragiques d’hier, il a été décidé que la France réexaminera sa stratégie et politique étrangère.

1) Considérant les soutiens de certains pays avec les mouvements terroristes, soit par leur création à des fins géostratégiques douteuses, soit par leur financement, soit par une complaisance à leur égard, la France révisera ses relations avec les Etats-Unis, le Qatar, l’Arabie-Saoudite, Israël et la Turquie.

2) Considérant le rôle actif joué par la France elle-même dans le point 1), les membres des gouvernements successifs annoncent leur démission en bloc et leur mise à disposition de la Justice française et internationale, non sans avoir au préalable engagé des actions contre les figures politiques, culturelles et médiatiques qui ont défendu et encouragé ces politiques criminelles.
3) Considérant que les 5 années d’interventions occidentales en Syrie et les 15 années de campagnes « d’éradication du terrorisme » ont produit moins de résultats qu’un mois d’intervention russe, la France révisera ses alliances stratégiques en matière de lutte contre le terrorisme et reconsidérera les propositions russes et autres pour une paix au Moyen-orient.

4) Constatant le rôle extrêmement belliqueux et destructeur de l’OTAN ces 30 dernières années, la France se retire de toutes les instances de cette organisation et soumet à l’examen de la Justice la responsabilité des dirigeants de cette organisation pour des actes de guerre illégaux et actes de crimes contre l’humanité.

5) Reconnaissant le rôle indispensable joué par les marchands d’armes dans les guerres, l’Etat français procédera à la nationalisation sans indemnisation et la liquidation de toutes les entreprises privées engagées dans cette filière. Un référendum sera soumis au peuple français sur le devenir d’un éventuel secteur public dédié exclusivement à la Défense.

6) Constatant (pendant qu’on y est) qu’il circule librement et à ciel ouvert des « armes interdites » par les Conventions internationales, la France lancera des mandats d’arrêt internationaux contre les responsables d’entreprises et leurs subordonnés employés dans les services de Recherche et Développement (l’argument « je ne faisais qu’obéir aux instructions » ou « si ce n’est pas nous, c’est quelqu’un d’autre qui le fabriquera » ne saurait être opposé).

7) Considérant que « lorsque nos réactions sont prévisibles, nous devenons manipulables », le Gouvernement de la France se refuse à tomber dans le piège tendu et retire toutes les mesures de surveillance massive et d’atteintes aux libertés publiques et engagera une véritable lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes, d’où qu’il vienne, et contre tous ses promoteurs, alliés ou non (qu’on se le dise).

Vive la France (pour ce qu’il en reste), vive la République (pour ce qu’elle en vaut).

Fait à l’Elysée, le 14 novembre 2015

Le Président

Viktor DEDAJ

source: http://www.legrandsoir.info/le-communique-de-l-elysee-que-vous-ne-lirez-pas.html



Complaisance et pavillon... Le Drian : ar vezh !


Et tant pis pour ceux qui finissent en Charpie !


Vendredi 13 : Ce qu'il faut retenir...


QVI BONO ?


Deux terroristes français qui ont la faveur des médias !...
Le complexe militaro-industriel et la banque...



Rantanploland ne manque pas de flair


Crapule, ça n'est pas difficile, c'est un dangereux malade... un assassin ... le complice de crimes contre l'humanité...
un pauvre type... et un imposteur...
Et quand on parle d'un individu sale, on le fait salement !

On avait oublié de dire que Hubullande était aussi un terroriste !!!

L'ami d'un gros trafiquant de drogues...(Le prince Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz)
Euh ! Je croyais qu'il s'appelait, en fait, Amin...

C'est aussi un patron voyou...



43 morts : Hollandrian présente ses macrondoléances...



La politique de l'offre ou faut-il sortir de l'ENA pour être à ce point con ?


Godegwin : Soit tu es “pour” et tu acceptes tout sans discuter,
soit tu discutes et cela signifie que tu es “contre”
.


Du bon boulot selon Fabius, jugez plutôt...
On vous l'avait laissé entendre : Le raid français à Rakka en Syrie était l'assassinat ciblé d'un citoyen français... Hollande est véritablement la plus ignoble pourriture que le monde a pu engendrer !





Ah ! mon bon ami...

Yeah !


Attendez vous à savoir : Hollande encore plus sanguinaire que l'autre excité... Demain, --nous sommes le 19 octobre 2015-- va débuter une révolution de couleur au Congo sous l'égide de la france rayonnante et de son va-t-en-guerre pour le plus grand profit des gredins bolloréens et autres dreyfusards... Clic

Mascarade électorale au Congo-Brazzaville : De qui se moquent les autorités françaises ?


20/10/2015 : Au fait et à propos : neufs morts au Congo... Comment on dit maïdan en Kituba ou en Lingala sur RFI ou France 24 ?



PS : Prédateurs sociaux...


OUI 89 % Le PS fait mieux qu'en Bélarus... Chapka !


 
Il ne manque que les fourmis.. ou les mouettes !
Paris-Lannion : la supercherie de la COP 21

Frédéric L'Helgoualch est l'auteur de « Deci-Delà » (Ed. du Net)

Monsieur Macron ne doit guère être sensible aux charmes des macareux moines, des fous de Bassan et des pingouins torda... Pas plus qu'aux voix de la population lui qui n'a jamais jugé bon de se présenter à une élection. Son ministère a autorisé à commencer l'extraction de sable en baie de Lannion, en plein cœur de la fragile Côte de Granit rose.

Quel scandale, alors que les habitants, les élus locaux, les professionnels de la pêche et du tourisme ont dit leur opposition ! Quelle ironie, alors que la conférence COP21 censée sauver le monde et transformer Monsieur Hollande en guide vert suprême est évoquée dans chaque discours ! Quel décalage entre les déclarations de principe de Madame Royal et son silence assourdissant sur le sujet ! La danse du ventre en direction des défenseurs de l'environnement est saisonnière : elle n'a lieu que le temps d'une campagne électorale.

Dans les faits, cette autorisation scélérate a dénaturer une région, additionnée à la baisse du budget de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) ainsi que l'attribution de nouveaux permis d'exploration pétrolière, achève de décrédibiliser la parole gouvernementale en la matière et d'aggraver le gouffre entre les salons parisiens et la vie réelle des gens en région. Les politiques se jugent sur le terrain, dans les régions. Pas aux coups de menton dans les journaux télévisés. Ou alors, on prend le risque de déclencher la colère des citoyens floués. Monsieur Macron l'aurait su, s'il avait été un jour élu local.

Peupledesdunesentregor.com / Télégramme du dimanche 18 octobre 2015




C'est la criiiise !


Péteux


Sans complaisance, Le Drian hisse le pavillon. Il sera tête de liste aux régionales.
Euh, il restera ministre pour les frais de campagne ?



clic sur l'image




c'est de les éliminer...

Mon ennemi, je continue de le financer davantage...


Aujourd'hui, et à cause de son obsession à vouloir bombarder Bachar el Assad,
c'est Trépignator qu'il faut l'appeler !








La minute de Machiavélocypède



Après le changement, Hollande annonce la catastrophe...
Pour une fois il tient une promesse : il commence par le Var !


Si j'en crois les réactions indignées de Hollandobama au sujet des frappes russes en Syrie,
c'est que celles-là, enfin, ont atteint leur but !


Lebel et la cloche hard
Hollande annonce qu'en Syrie, ses mercenaires ont bombardé une palmeraie d'entraînement...
12 enfants soldats tués dans ce premier raid français...clic sur l'image
Sans oublier les six femmes soldates et les sept corps non identifiables (qui resteront inconnus ?)


La petite frappe Hollande ferait bien d'écouter cette carmélite quand elle nous raconte la Syrie...


Sans oublier que Fabius n'est pas seulement sioniste, il est aussi plus con que... Morano... C'est peu dire !


Des exécutions en Rafale : Hollande qu'on plisse...


Rien d'étonnant non plus qu'il fasse copain-copain avec de tels dangereux psychopathes israélites



Avec Le Drian, la France déclare la guerre à Bachar et accessoirement à Daech sous pavillon de complaisance...


 
Tueurs en Syrie et partout ailleurs...
 
Yeah men !


Porochenko est à 14 % d'opinions favorales, 3 points de mieux que Hubullande...


.
Pour commencer, si l'on demandait de neutraliser le président Hubullande ?...
Après on pourra peut-être envisager le cas de Bachar el Assad, quoique ?




À tous ceux qui n'attendent plus rien, je promets de mettre tout en œuvre pour les satisfaire.

François Hollande



Trente cinq heures : Et qui c'est les guignols ???


Pour ceux qui pourrait encore douter de la réalité criminelle de Hollandru : clic, clic et clic


Si poutine avait vraiment voulu les Mistral, c'est avec Obama qu'il aurait négocié, pas avec Hubullande !



Cela précisé, Hollandru a toujours pensé que Sissi était bien mieux que Poutine pour acheter ses Mistral !
(Précision :l'article en lien est lamentable)


Face aux Grecs, Hollande redore son image...



Les français sont des veaux !
Cela écrit, un maffieux reste un maffieux et de plus en plus de gens commencent à le reconnaître...





El Watan du 25/06/2015
Pour venger Hubullande espionné par la NSA, les services français ont écouté Obama, prix nobel : clic


Projet d'uniforme pour la Police Politique
de l'Air et des Frontières françaises (14 juin 2015)
Pour des explikations : KliK



Líder mínimo dit Le Chié




Il manquait un qualificatif : vendu !




Ce matin, 8 mai 2015, quai des martyrs à Hennebont, 56700, à la fin de la cérémonie de commémoration de la fin des hostilités en Europe, j’ai arboré ce petit panonceau : Je suis Sétif…

J’avoue que j’ai été très surpris par les réactions des personnes qui sont venues m’interpeller. D’abord, il y a eu celles qui savaient ce qui s’était passé dans le Constantinois, au cours du mois de mai 1945. Toutes celles qui m’ont approché m’ont remercié de rappeler cette page déshonorante de l’histoire de la France. Quelques personnes qui avaient vécu en Algérie ou avaient été envoyées faire la guerre ont manifesté clairement leur opinion favorable.

Certaines qui étaient accompagnées de leurs enfants, ont promis de répondre aux questions qu’ils voulaient me poser et de les informer plus complètement sur ces évènements. Les autres personnes qui ne savaient manifestement rien de ces massacres, ont apprécié que je les en informe.

Au cours du vin d’honneur qui a suivi cette commémoration, j’ai pu remarquer que certaines des personnes que j’avais instruites sur la responsabilité de De Gaulle dans cet épisode peu glorieux de notre histoire coloniale, prenaient beaucoup de temps à interpeler les personnes de leur connaissance sur ces massacres et, dans le cas où elles avouaient leur ignorance, prenaient le temps de leur rapporter mes propos.

Notre fasciste local s’est maintenu à distance.

Je n’ai donc pas perdu mon temps et le vin d’Alsace, que nous avions reconquise, était particulièrement fruité.

Cela écrit, dimanche 10 mai 2015, à Lorient, il y a une autre commémoration et celle-là concerne la libération de la poche de Lorient qui intervint le 10 mai 1945, en présence de Le Drian. Et là, on nage en plein délire paranoïaque et dans le scandale le plus abject... Voir ci-dessous.


Depuis plusieurs jours, la ville de Lorient est littéralement contaminée par un délire paranoïaque et vigiperratique, tout cela parce que son ancien maire Le Drian, aujourd’hui ministre de la guerre aux bougnoules et aux nègres, fait dans sa culotte, tellement il a la trouille comme toutes les autres racailles socialistes qu’un éclat de voix discordante trouble sa commémoration de la libération de la poche de Lorient… Il est vrai qu’il était mieux habitué à leur faire les poches aux Lorientais.

Comme l’aurait écrit Étienne de la Boétie (1574), dans son « Discours de la servitude volontaire », Le Drian n’a rien de plus que tout un chacun, une tête, un corps, deux pieds, deux mains, sinon les moyens que les hommes serviles, lâches et soumis , lui offrent pour les maintenir en servitude, pour les voler, leur mentir, les tromper, les envoyer se battre, puisqu’il apparaît que c’est la caractéristique de ces hommes de pouvoir dès lors qu’ils pensent qu’ils peuvent tyranniser leurs semblables.

Alors les passages répétés des services de déminage sur tous les lieux, usines, rues, égouts, toits, immeubles… les obligations faites au public de se conformer à des règles de flicage indignes du respect et de la confiance que l’on doit à ses concitoyens, les conditions faites aux intervenants et particulièrement aux musiciens et choristes (mobilisation et immobilisation pour une durée passablement longue, mise des instruments de musique sous séquestre, absence de restauration sur une période qui va de 11 heures du matin à 19 heures du soir, sans compter les temps de déplacement pour se rendre sur les lieux avant d’être acheminé en car, et quelques autres joyeusetés).

Tout cela avec une absence remarquable de communication préalable auprès des intéressés.

La seule constante que l’on notera dans cette affaire, c’est qu’une fois de plus, les socialistes, les politiques, les gredins n’ont que mépris pour les français. Et cela d’autant plus que les menaces terroristes ont bon dos. Tout particulièrement celles que l’on veut absolument nous faire gober depuis qu’un commando particulièrement professionnel tue des journalistes dans la rédaction d’un journal raciste et des clients dans un magasin confessionnel avant d'oublier sa carte d'identité, entre autres incohérences, pieds de nez et foutages de gueule qui ne trompent que ceux là même qui veulent être trompés au nom de la liberté d'expression. La liberté de penser est beaucoup trop lourde à assumer.

C’est la raison pour laquelle je vous invite à écouter M.Christoph Hörstel, journaliste allemand, sur la chaîne RT Deutsch, le 20 janvier 2015. Ce journaliste dont la biographie vaut d’être consultée, semble avoir toutes les compétences et les connaissances requises en matière de complot, de faux drapeau, de management de la terreur et s’il vient quelque peu me conforter dans l’analyse que je faisais des attentats du 7 janvier à Paris et des raisons pour lesquelles, je ne serai jamais Charlie ou que je ne le suivrai pas, c’est qu’évidemment je suis totalement versé dans les théories du complot, que j’apologue le terrorisme et je manifeste des comportements d’insoumission à la tyrannie. Je m’étonne de n’avoir pas encore été survolé par un drone. Il paraît qu’Hubullande affectionne les crimes extra judiciaires.

L’interview en vidéo : https://youtu.be/FuRM_B9RCZ4

En prime : « Qui est Charlie ? » Ou Le Tombeau Démocratique




Alors voilà. La journée s'est bien déroulée. Une tromboniste de mes amies et qui était pressentie pour participer à l'orchestre jazz, en fin d'après midi a donc été convoquée pour midi à l'école de musique de Lorient, pour embarquer en car et être conduite à la base sous marine où elle a pu récupérer son instrument, non sans avoir été préalablement fouillée, priée de laisser son sac avec sa sourdine et ses pinces à partitions dans le car d'où il n'était pas question qu'elle les emmène, idem pour son étui d'instrument, obligée ainsi de faire deux cents mètres à pied, pour faire le pied de grue devant l'estrade où elle devait se produire, enfin autorisée à s'installer vers 14 h 30, sans manger, sans boire, sans bouger ou faire pipi, jusqu'à 16 h 30 pour un hymne européen : c'est pas la joie.

Pendant ce temps-là, Le Drian s'est probablement goinfré. Puis la prestation jazz a pu débuter aussitôt que la piétaille a été autorisée à rentrer sur le lieu de spectacle... après le départ des gredins.

Pour finir, on lui a offert un verre de cidre et un sandwich, à la condition de débourser 4 euros !

Ah ! Vous dirais-je maman qu'on ne fut pas très content !

Pour un peu, on en viendrait bien à souhaiter qu'on le fasse sauter ce ministre de la guerre et des pavillons de complaisance.

Cela écrit, ce triste personnage, à l'instar de tous ses semblables qui oublient aussi qu'ils ne sont que les représentants des gens élus par des gens libres, égaux et sûrement plus fraternels, ne devraient avoir aucune raison de craindre les gens qui sont bien moins violents qu'eux alors qu'ils auraient bien des raisons de l'être compte tenu de la manière dont ils les traitent. Ils pourraient aussi s'inspirer des comportements de Chavez (Venezuela), José Mujica (Uruguay) ou Poutine (Russie)... Ce dernier, manifestant avec le portrait de son père, sans aucune protection policière notable, en compagnie de 500 000 de ses concitoyens, dont seulement 80 % approuvent sa politique... Voir une photo : clic






Personne n'aurait pu imaginer, même dans le pire des cauchemars, que ce cinglé puisse être pire que Sarkozy et encore moins qu'une bande de fripouilles socialistes soutiennent ce criminel.


Hollandculé ou le doha du deshonneur

et pour le prix d'une décapitation : clic

Le Doha dans le Q(atar) /










C'est toujours un peu difficile pour un français de se rendre compte que Hollande n'est rien d'autre que la Monica Lewinski de Obama... Le pire, c'est qu'après, quand c'est fini, il nous crache dessus.



Hubullande, au nom du 11 janvier,
considère que cette caricature doit être censurée.


Fraude électorale : Le bidouillage politico-médiatique du résultat du premier tour des élections départementales

Fraude électorale : Comment le gouvernement a truqué les chiffres électoraux au détriment d’EELV



Y a-t-il encore un français pour sauver le copilote inconscient et suicidaire ?


Si Hubullande s'imagine qu'il peut nous envoyer faire la guerre pour défendre des pourritures nazies en Ukraine, il est mort et tous ses complices aussi ! Et tout ce que j'ai pu écrire sur ce personnage dont je pensais qu'il n'était surtout qu'un malheureux pitre aux mains des néocons du Medef et des étatsuniens, se révèle totalement faux.. Ce sale type est un putain de va-t-en-guerre qu'il faut de toute urgence éliminer, sans état d'âme. Il en va de la survie de l'humanité. Et tout ça parce qu'il aurait peut-être un cancer de la prostate, à ce qu'il paraît ! Où irait le monde si tous les mecs après soixante ans pour la raison qu'ils ne peuvent plus bander voulaient faire la guerre ? Minable !

Sans compter que ce méprisable individu, en se taisant, s’est fait le complice du ministre des affaires étrangères polonais quand celui-ci prétend que la camp Auschwitz (Oswiecim) a été libéré par les Ukrainiens et non pas par les hommes de la 332e Division d’Infanterie de l’Armée Rouge, appartenant au « 1er Front d’Ukraine », ce que tous les historiens savent et le rappellent vertement au président polonais qui a fini par s’en souvenir !

Des preuves peut-être ? Clic.


Macron, qu'illettré con, devra se souvenir que les athées, mécréants et rien_à_foutristes, en France, sont nettement plus nombreux que les pratiquants cathos, juifs, musulmans et autres animistes réunis, et sont donc en droit de réclamer un nombre de jours fériés dans une proportion plus conforme à leur représentativité... En toute justice et dans l'esprit du 11 janvier et du 49.3 qui s'est enrayé, non ?
Quand Hollande encore au PS ne traversait pas dans les clous et parlait des terroristes à Tarnac !



Belle vue d'un mirage sur l'Iraq... D'après ses collègues : se pylot illétré qon !



Du haut de son mirage économique, l'Allemagne envoie un message à la France !



11h43, ce matin 1er octobre 2014, au-dessus du jardin de Kerpotence : est-ce un mirage ou une rafale ?




 



Le changement pour maintenant depuis feu Beregovoy ! (source)




En exclusivité : les députés socialistes frondo-couineurs avant qu'ils ne fassent dans leurs couches...
Hollande, houille rose,
Parisotcratie et Sarkocialisme !

2014 : Hollandeculé de première !

Hubullande à jamais et merdre !
Raciste, sioniste, criminel, félon... la honte absolue !

Une preuve de la complicité : clic /


On vous avait prévenu !

Euh ? Mollet ! En résumé, si j'ai bien lu, vous seriez un con !



Hubullande 1er vient de virer Montebourg... (25/08/2014)

Face à l'adversité ou pas, François reste désespéremment flaccide... regrette Julie G.



Hubullande, le condescendant !


Macron : illettré con !














... H : Pierre... M : Papier... Encore perdu, mon pauvre François !
(Réunion tripartite Ukraine, Russie, UE du 17/10/2014



Explicite, donc sans commentaire, sinon qu'Hollandru exagère un peu !





Un vrai président de merde, même les pigeons le démontrent !





Ceci est un blasphème et pour ce qui est d'être abattu, c'est fait depuis mai 1981


J’ai failli mourir idiot… Encore que je n’ai pas dit mon dernier mot ! Mais je ne savais pas ce que c’était qu’un plug anal, ni même que cela pouvait exister et encore moins que c’était de l’art comme semble l’accréditer Hubullande, ce qui n’a rien d’étonnant si on en croit la rumeur qui prétend que c’est un trou du cul !

Cela écrit, la patate ci-contre est une Mona lisa et elle a terminé sa carrière comme pomme vapeur persillée en accompagnement de joues de bœuf, servies ce midi 26/10/2014 et qui, toute modestie mise à part, auraient bien mérité une constellation d’étoiles au Michelin.

Maintenant, si j’en crois ce que j’ai trouvé sur l’œuvre de M. McCarthy qui n’est rien qu’un obsé-cul-yeux, j’imagine volontiers les raisons qui incitent Nadine Morano a croire que sur Internet c’est rien que des obsédés, Hubullande compris !

Et pour se bidonner franchement : clic


Hubullande nous crache aussi dans la gueule… Mais de plus loin que certain-es !

Je n’ai pas voté dimanche dernier aux municipales… Normal, je n’ai pas le droit de vote… Enfin, je n’arrive pas à réunir, depuis plus de cinquante années, tous les critères (les mois de décembre sont toujours trop courts), qui me permettraient d’exercer ce droit. C’est de la faute à Robert Buron : quand j’avais bientôt quatorze ans, il était ministre de degol en 58 et il avait fait, en ces temps oubliés, dans la plus infamante félonie ! Déjà !

Cela écrit, ne pas voter pour la raison que c’est l’acte le plus antidémocratique que je connaisse, n’implique pas que je me désintéresse totalement des gens qui composent cette société à laquelle, bon gré, mal gré, j’appartiens et qui compte une bonne proportion de gens fabuleux, de gens très bien, de gens pas mal qui gagneraient peut-être à être connus et de sales cons-nes qui ne disent même pas bonjour alors qu’on chante dans la même chorale et qui, maintenant, qu’ils sont élu-es conseiller-e municipal-e, voire adjoint-e, vont nous cracher dans la gueule… Prérogatives obligent !

Maintenant que Hubullande fasse le choix de Valls me rappelle trop celui qu’avaient fait les Serbes de Milosevic à une époque où j’allais voir les oiseaux dans les Balkans. S’asseoir sur cinquante pour cent de non-inscrits et d’abstentionnistes pour faire le choix du fascisme à visage masqué, c’est nous cracher dans la gueule aussi et si c’est de plus loin, cela veut dire que si on est atteint, c’est qu’il aura visé juste. C’est encore pire !

(La marche des benêts à poil et des poilus poilants)
Résistance

 

 



   


La marche des dromadaires illustre parfaitement le comportement du président :
ils marchent indéfiniment, mais n'avancent, ni ne vont quelque part...


La négociation est un excellent soporifique qui permet toujours le succès du passage en force qui,
s’il est rapide et brutal, ne permet jamais de se réveiller suffisamment pour s’y opposer !

Le changement, maintenant, c'est jamais !

Ce qui distingue Hollande du Botrytis cinerea, c’est que ce dernier est une pourriture noble.

Tous les jours, sans exception, Hollande, Valls, Le Drian et quelques autres nervis sarkosialistes commettent des crimes contre MON HUMANITÉ, contre les sans papiers, contre les réfugiés, contre les roms, contre les Maliens, contre les ouvriers, contre les femmes, contres les anciens, contre les enfants...

Ce que banquier veut, banquier a

Les travaux d'Herr Cul : Pourquoi faire simple avec une bonne probabilité de toucher une cible
quand on peut faire compliqué avec la certitude de la manquer ?

L'important, ce n'est pas de savoir avec qui je couche, mais devant qui je me couche...



- Euuuhhh... Tu veux en tuer combien ?


- Le plus possible, בעזרת השם et ta permi(s)sion !


Et pourtant : Un gouvernement antisémite !


Sommaire de la page (Articles, Dossiers, Études...) : Petites traitrises entre amis dévoués / DOSSIER : Hollande, adversaire de la finance ? Agent de l’oligarchie / Le Valls des expulsions (pourriture ignoble) / Les fronts de gauche / DSK-Hollande : le film de Pierre Carles / Vaincons Vin$$i / French cauchemar / Habemus Pépèram / Tous versaillais ! / Vous avez voté l'ANI, saurez-vous raser les murs... / Oh! François ... Du hast mich erschreckt. Ich dachte, Sie waren grün - sozialistische ! / [Hallucinant] Audition de Pierre Condamin-Gerbier au Sénat : Cahuzac a fait des petits / I make a dream / La bête immonde / La marche des benêts à poil / Pro states ! / Ouais ! L'inversion de la courbe du chômage / La hausse de la TVA suffira-t-elle pour entretenir toutes les maitresses du queutard mou ? / Dieudonné ou le rayonnement de la France... / Le nouvel hymne national pour la France / Un numéro de cirque / Hubullande / D'après la télévision Bagonaise, Mme Valérie T. a du chien (et même du mordant), dommage qu'elle s'oublie dans le caniveau ! / Hidalgoguenarde / Inacceptable, intolérable, honteux... Où va la france ? / Le PS, ou: Comment s’en débarrasser ? /

Sites Internet et articles / Corrélats /

Putes socialistes : la chasse aux chômeurs est déclarée ouverte ! /
Ah ! Je ris de me voir poubelle en ce miroir /
Laurent Fabius pactise avec l’extrême droite ukrainienne ! /
Macron illettré très con ! /
Valls : Fiscalité, probité et doigts dans le nez ! /
Béatitude de la veulerie /
Même poliment, Sapir le dit comme nous : cassez-vous ! /
Du colonialisme au sionisme : chronique d’une continuité idéologique du parti socialiste /
Fabius n'est pas qu'un connard... /
S'ils sont méchants, c'est parce qu'ils savent qu'ils sont bêtes et que c'est sans espoir pour leurs enfants... /
Hollandru, tueur en série ? /
Apologie du terrorisme : on a dû crier "à mort" pour moins que ça ! /
Dégueulis socialiste /
Hollande n'est qu'un trou du Q.. tout petit /
Hollandru : absolue pourriture /
Hollandru renforce la sarkostasi /
Les députés et les sénateurs français sont des lâches : La Palestine doit juger les crimes israéliens /
La carpette Hollandru met le petit peuple au tapis /
Le PS est bien un parti fasciste (Chouard) /
Fabius prend de la Levodopa pour son Parkinson et ça le rend dangereusement agressif /
Fabius et ses casseroles : un perclus sioniste ? /
Laurent Fabius : “Il faut sauver Alep, Parkinson et l'abri à vélo ! /
L'école selon Hollandeculé de première /
Après sa visite en Allemagne, le Premier ministre ukrainien, Arseni Iasteniouk, attendu à Matignon ? /
Dialogue social : un énième échec de plus pour Hubullande /
Manuel Valls n’a qu’un mot à la bouche : « Laïcité ». /
Apologie du terrorisme : l'esprit du 11 janvier dévoyé par les voyous Hubullande, Macron, Valls, Cazeneuve et autres gredins /
Fin de l'apologie du terrorisme : Valls vend le numérique aux nordaméricains... /
Le Drian serait une pourriture... Quelle surprise ! /
Passage en force et autoritarisme. /
Le Drian : un escroc ! Non ? /
Islamo-fascisme. Manuel Valls meilleur que George W. Bush /
Hollandouille : Minsk2: la réponse du porky Hollande au friendly Poutine (TASS) /



Sauve qui pue !
Je souris à la défaite de Sarkozy, je pleure la victoire d’Hollande

6h37, Paris s’éveille au lendemain d’un triste changement, la joie ressentie par les miens , les opprimés, les désespérés, les illusionnés n’en rend que plus amer la réalité car si eux le temps d’une soirée ont oublié, ma mémoire est plus que vive... Il y a un une semaine plus de 40% des votants étaient, restaient et / ou se découvraient un racisme enfoui.
Je comprends, entends et ressens le soulagement de ceux et celles qui ont subi directement la répression sarkozyste. Je partage à demi-mot les douleurs des détenus trop souvent issus des mêmes endroits et qui ont vécu un durcissement des conditions de détention au fil du temps, des matons plus tortionnaires, des conditions d’hygiène plus insalubres. J’endosse le deuil de ceux qui ont perdu fils père et mari entre les mains de la police assassine.
De ceux qui ont vomi la politique internationale de Sarkozy, de ceux qui vivent la crise depuis toujours et qui ont vu le faussé se creuser avec la politique économique de l’UMP. Mais Dieu que je subis la victoire d’Hollande avec la boule au ventre, presque aussi intensément que celle de Sarkozy en 2007.
Hier soir je recevais la joie et le soulagement de beaucoup des miens mais mon cœur n’arrivait pas à prendre.
Déambulant dans les rues à voir les « sans papiers » se réjouir alors que la chute n’en sera que plus difficile pour eux.... Et les SDF se saouler d’avantage n’en a qu’augmenté ma rage.
Alors oui je n’arrive pas et je refuse de m’enorgueillir de la victoire du PS, car sachez le, le 1,8% qui « sauve » Hollande c’est NOUS.
Nous, les opprimés au quotidien, les français de papiers, les musulmans d’apparences, les nègres fondamentaux, jeunes de quartiers, beurs perdus, hijab ostentatoires, barbes sur pattes, antillais à peine français depuis 400 ans ... Ceux qui se lèvent tôt pour ramasser vos beuveries de la veille, ceux qui gardent vos enfants ceux qui nettoient vos toilettes publics, ceux qui font tourner vos commerces... On nous a fait croire à un « Liennaj Kont Pwofitasion » version Métropole-PS . Pourquoi ? Un résultat qui nous laisse au point de départ.




Je souris à la défaite de la droite répressive et pleure la victoire de la gauche colonialiste.
A ceux qui ont la mémoire courte je n’oublie pas les lois islamophobes votez par la gauche.
Je n’oublie pas le souhait de voir une prédominance de « blancos » de la gauche.
Je ‘n’oublie pas la contribution massive de la gauche à la FranceAfrique, et que cette même gauche à inauguré la place Ben Gourion.
Gauche/Droite même combat, toujours les mêmes sur le ring. Alors comprenez mes sœurs et mes frères et que la dernière fois que j’ai scandé « on a gagné » en parlant de ce que je croyais être mon identité française c’était en juillet 98. Je passais en 6ème.
Entre temps mon statut de Zidane girl et passé de Oussama woman à dangereusement-halal.
Comme une litanie, je souris à la défaite de sarkozy, je pleure la victoire d’Hollande ...
Pozeuz2bomb / Le 7 Mai 2012 / http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1662 /

[Note personnelle : Après avoir lu ce texte, j'ai réalisé qu'à bientôt soixante-sept ans, cela faisait plus de soixante ans que j'étais immigré dans mon propre pays et que je venais seulement de me rendre compte qu'il m'était devenu totalement étranger !]




Voilà ce qui nous attend : le cauchemar français à peine enviable à l'american nightmare...





Le monument à la gloire de la politique de Hollande et des libérosocialistes...

Que des symboles !





Mme Valérie T. fait ce qu’elle veut avec son président : elle peut le sucer, le picorer, le tartiner, le mouler à la louche… On s’en fout et on n’en fera pas un fromage.Mais le président ferait bien de faire camembert et ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas !

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2012/12/11/exclusif-la-lettre-d-hollande-au-tribunal.html

Cela écrit d'autres questions restent posées : clic et on aimerait bien avoir une réponse... L'invasion du Mali n'en est pas une très pertinente ! Surtout pour un pareil opposant à la guerre, si !


Voir aussi : P_U_T_E n'est pas la bonne façon d'épeler D_A_M_E dans première dame de france...


Compte de faix


Ressemblant, non ?





En ce jour, Très zérotroit 2013 :
 
Habemus Pépèram






François Euh





  Mon ennemi, c'est la phynance... et merdre !





  D'après la télévision Bagonaise, Mme Valérie T., fraîchement répudiée, avait pourtant du chien... et depuis la parution de son livre sur le sans-dent qui aime les pauvres encore plus pauvres, elle a même du mordant ! Dommage qu'elle s'oublie dans le caniveau !


Paillasse !





Hidalgoguenarde : / A la question : " Puisque vous parlez de solidarité et de bienveillance, de quelle solidarité et de quelle bienveillance avez-vous fait preuve en faisant expulser les occupants du Carreau du Temple ce 23 mars peu après la fermeture des bureaux de vote ? De quelle solidarité et de quelle bienveillance avez-vous fait preuve en faisant gazer les précaires venus vous interpeller à votre QG de campagne ?". La réponse a été : expulsion du malotru par le service d'ordre ! Ah ! Le socialisme...




Tous Versaillais !

Ci-après un petit échange de courriels avec M. Noguès, député du Morbihan (circonscription d'Hennebont) :

-------- Message original --------
From: Pierre Davoust
Sent: Thursday, April 11, 2013 10:48 PM
To: permanence@philippe-nogues.fr
Subject: beurk

Vous avez voté la loi dite ANI...
Vous remarquerez que ce mot rime avec félonie.
Le ressentiment est un moteur puissant.
Vous semblez oublier que vous avez été élu par défaut, juste pour virer Le Nay.
C'est vous qui voyez...
________________________________________

Le 12/04/2013 20:16, Aymery BOT a écrit :
Bonsoir,

ça rime aussi avec “DEMOCRATIE” !
.......ce qui n’est pas le cas de “pressions” ou “intimidations”
qui ne m’empêcheront jamais de voter avec “conviction”..
Pour le reste c’est vous qui voyez...
Je vous souhaite une bonne soirée !

Philippe Noguès
________________________________________
Sujet: Re: beurkDate : Fri, 12 Apr 2013 22:05:13 +0200De : Pierre Davoust Pour : Aymery BOT

Bonne pioche : Entre les pressions du Medef et les intimidations des apparatchiks du PS (ou vice versa ou les deux), je ne doute pas que vous arriviez encore à voter avec conviction...

Bonne soirée à vous aussi.
________________________________________

Vous remarquerez que M. BOT signe Noguès sans préciser ni PO, ni PD ! Pas de doute, ce petit personnage est à la bonne école pour apprendre comment les petits manquements finissent par faire les grandes fraudes.




Vous avez voté l'ANI, saurez-vous raser les murs...

Voilà en substance ce que j'avais écrit à M. Noguès après l'adoption de la loi Medef (en gros et pour résumer : Ferme la, marche droit, baisse la tête et dis : oui bwana ! )

> -------- Message original --------
> Sujet: RE:Vous avez voté l'ANI
> Date : Tue, 14 May 2013 21:24:33 +0000
> De : Philippe Noguès
> Pour : Pierre Davoust

>>> Bonsoir,

>> Je n'ai pas voté l'ANI ...j'ai voté la "loi de sécurisation de l'Emploi" ...et j'en suis fier !> Non je ne raserai pas les murs. Ancien délégué syndical [note en bas de texte], je connais, au moins autant que vous, le monde du travail. Si vous en avez le temps, lisez (ci-dessous) la partie du discours que j'ai prononcé le 1er mai sur ce sujet !

>> "Cependant, une chose est sûre, toutes nos actions ne sont pas toujours suffisamment expliquées : et je veux m’arrêter pour vous en donner un exemple, et parce que je m’y suis beaucoup impliqué, à la profonde réforme du travail que nous avons engagé avec la loi sur la sécurisation de l’emploi. Loin de détricoter le code du travail comme nous en accusent certains…nous avons au contraire traduit plusieurs engagements forts du programme présidentiel.

>> C’est la raison pour laquelle je n’accepte pas que cette loi soit parfois qualifiée « d’accord MEDEF ». Les attentes du Medef, on les connait, c’est le texte qui avait été mis sur la table à l’ouverture des négociations le 4 octobre : c’était le mirage de la flexibilité s’appuyant sur le théorème absurde selon lequel les licenciements d’aujourd’hui feraient les emplois de demain, le CDI de projet, la lettre de licenciement non motivée, le juge prié de moins mettre son nez dans les contentieux, des mobilités et le recul des droits sociaux sous pression de la menace du licenciement…

>> Et bien rien de tout cela ne figure dans le texte que nous avons adopté. Pour la raison bien simple, c’est que depuis le 4 octobre, il y a eu la gomme des syndicats de salariés, le crayon du gouvernement et le stylo des parlementaires !

>> - Cette loi sur la sécurisation de l’emploi, et je vais insister un peu, c’est une loi qui marque le retour de l’Etat dans la prévention des licenciements économiques et la lutte contre les contrats précaires. Aujourd’hui, les PSE sont à la main des employeurs. Demain, il faudra recueillir l’accord majoritaire des salariés, et donc celui des organisations non signataires dans la plupart des cas, ou celui de l’administration. …..et c’est l’article 14 qui crée une obligation de recherche d’un repreneur en cas de fermeture d’un site rentable.

>> - Cette loi, et c’est sa deuxième ligne force, elle réforme en profondeur la gouvernance des entreprises de notre pays. C’est l’entrée avec voix délibérative des salariés dans les conseils d’administration; c’est la codécision avec les syndicats pour des questions comme la formation ; ce sont des représentants du personnels consultés sur les stratégies des entreprises, et à qui se voient confier la responsabilité de contrôler l’usage du CICE avec droit d’alerte à la clé. L’objectif est simple : anticiper ; saisir à temps les opportunités ; gérer les difficultés avant qu’il ne soit trop tard, privilégier les emplois sur le sol national.

>> -Et c’est une loi, enfin, qui avance vraiment vers une sécurité sociale professionnelle : c’est la généralisation et la portabilité des complémentaires-santé, le compte personnel de formation, la portabilité aussi de l’indemnisation du chômage. Il nous fallait aller vers un modèle social où les droits acquis dans une entreprise puissent être conservés lorsque l’on en change : c’est ce que nous faisons !

>> >> Voilà la colonne vertébrale de cette loi. Ce n’est pas de la flexibilité. Ni de la flexi-sécurité. Mais de la sécuri-sécurité : on rend plus difficile les licenciements secs ; on favorise quand il faut traverser des périodes difficiles le maintien dans l’emploi ; on sécurise les parcours en accompagnant les mobilités internes comme externes, volontaires ou subies. En Allemagne, puisqu’il est de bon ton de toujours s’y comparer, quand on perd un salarié, on considère qu’on perd une compétence. En France, que l’on gagne de l’argent. C’est cela que nous changerons avec cette loi. Et c’est un ancien délégué syndical qui vous affirme tout ceci !

>> Et si les engagements sont tenus sur les objectifs, ils le sont aussi, et c’est aussi important, sur la méthode. Oui, chers camarades, car avec cette loi nous avons entamé « les travaux pratiques » avant l’heure de la nouvelle articulation entre la démocratie politique et la démocratie sociale voulue par le Président de la République. Cette nouvelle articulation se résume de manière simple : la négociation sociale précède et inspire les lois sociales.

>> La démocratie sociale, c’est au fond un mouvement à trois temps. Le premier, c’est celui du gouvernement qui fixe les objectifs de la négociation. Le second est celui des partenaires sociaux. L’époque où ils étaient conspués, sous la précédente législature, est révolue. Les partenaires sociaux sont désormais respectés et écoutés.

>> Le troisième c’est celui du Parlement : et malgré ce que j’ai pu entendre parfois, je vous l’affirme il n’a pas été, loin de là, un simple passage obligatoire ! Pendant quatre mois, en effet, nous avons auditionné les partenaires sociaux pour comprendre en profondeur, article par article, parfois mot par mot, comment ce texte avait été négocié, quels étaient les points de consensus et les points d’accrochage, aussi bien d’ailleurs pour les parties signataires que les non-signataires.> C’est en France une véritable révolution des relations sociales que nous avons initié là. Alors non ( !), non seulement nous n’avons pas détricoté le code du travail, mais nous pouvons, d’ores et déjà, grâce à cette première étape réussie de la démocratie sociale, prendre date pour les rendez-vous suivants dans le combat pour la sécurisation de l’emploi : l’amélioration de la prévention des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail, ou la réforme de la formation professionnelle...par exemple. "

>> Je vous épargne la suite... (moi, pas !), mais vous l'avez compris, je considère cette loi comme fondamentale pour l'avenir de cette démocratie sociale que j'appelle de mes voeux !

>> ....et parce que je respecte profondément l'humain, je ne me permettrai pas le style de menaces dont vous avez pensé avoir le droit de me gratifier...et que je préfère ignorer !

>> Bonne soirée

>> Philippe Noguès / > Député du Morbihan

Mon ultime réponse : Le 15/05/2013 à 11:30:05, "Pierre Davoust" a écrit :

Merci pour votre réponse...Comme vous l'indiquez, nous ne manquerons pas de :" prendre date pour les rendez-vous suivants..."

Et comme vous considérez " cette loi comme fondamentale pour l'avenir de cette démocratie sociale ", je ne manquerai pas de transmettre votre réponse à M. Gérard Filoche, du PS, afin qu'il comprenne mieux les raisons pour lesquelles il semble s'être gravement fourvoyé dans ses analyses de cette loi.

Quant à l'affirmation selon laquelle : " je ne me permettrai pas le style de menaces ", je crois que vous en faites peser de bien plus insidieuses et de bien plus graves sur la société dont vous voudriez nous faire avaler que vous voulez la défendre alors qu'il semble, au contraire, que vous et vos pareils aspiriez à n'être que la valetaille d'une oligarchie criminelle.

Acceptez que je vous salue.


Note : sur wikipedia : M. Philippe Noguès a été cadre et délégué syndical CFDT chez le cigarettier Philip Morris International (PMI). Pour preuve : l'accord d'aménagement du temps de travail signé le 24 novembre 2008 à la Défense http://syndicats-pmf.com/cfdt/submitted/user_tbl43/0000i1.pdf

25 juin 2015 : Député frondeur, Philippe Noguès quitte le PS

Ce matin, le Télégramme de Brest publiait un article sur cette décision : http://www.letelegramme.fr/bretagne/depute-philippe-nogues-le-frondeur-quitte-le-ps-25-06-2015-10679868.phpAussitôt, je me suis fendu d'un courriel à son intention :

Monsieur,

Je voudrais saluer la décision logique et courageuse que vous avez prise et que relate l’édition du Télégramme de ce matin.

Je le fais avec d’autant plus de conviction que nous avions eu quelque échange aigre-doux au début de votre mandat.

J’espère que le qualificatif de déserteur vous paraîtra jubilatoire surtout venant de l’adulateur Rouillard.

Pour un peu, vous auriez presque pu me faire regretter de ne m’être jamais inscrit sur les listes électorales.

Je vous prie, Monsieur, d’accepter mes meilleures salutations.







̶ Oh ! François ... Du hast mich erschreckt. Ich dachte, Sie waren grün - sozialistische !*

̶ Pas plus que vous avez été communiste

  Après son éloge à Schröder : Hollande un radis rouge en France, blanc en Allemagne.

Lors des cérémonies à Leipzig célébrant le 150ème anniversaire du SPD, le chef de l’État n’a jamais employé le mot « socialiste », ne serait-ce pour marquer sa petite différence, mais en plus il a fait l’éloge des réformes antisociales de l’ancien chancelier.

Il y a quelques décennies, lorsque le communisme existait encore, les communistes adoraient traiter les socialistes de « radis », car disaient-ils, « ils sont rouges dehors et blancs dedans ». (Ils reprenaient là déjà une attaque utilisée contre les radicaux qui se terminait par « et toujours près de l’assiette au beurre »)

C’était une manière de renvoyer les adeptes de Léon Blum à leur supposée « collaboration de classe », masquée par un vernis anticapitaliste. À regarder François Hollande, on doit hélas se rendre à l’évidence : l’image éculée, a toujours du vrai !

Souvenons-nous : lors de sa conférence de presse la semaine dernière, le même François Hollande, questionné au vu de ses positions réformistes et pro-européennes sur son orientation « sociale-démocrate » jouait encore sur les mots en répondant : « Je suis un socialiste au service de la France. » Une manière de dire : je suis rouge, regardez ma robe…

Mais à Leipzig, lors des cérémonies célébrant le 150ème anniversaire du SPD, parti social-démocrate de l’Allemagne, changement de discours. Non seulement Hollande n’a jamais employé le mot « socialiste », ne serait-ce pour marquer sa petite différence, mais en plus il fait l’éloge des ruptures que le SPD avait assumées au grand jour et que le parti français avait, lui, masqué.

Le discours de Leipzig, assez court, fait apparaître une étrange relation entre les partis français et allemand. Comme si le premier reconnaissait au second, né effectivement près de cinquante années plus tôt que lui, une prééminence idéologique, une position de guide politique. Ainsi François Hollande se sent-il redevable envers les sociaux-démocrates allemands d’avoir apporté « la démocratie », « le progrès » et « le réalisme » dans son mouvement.

Le réalisme surtout ! Ainsi du congrès de Bad-Godesberg de 1959, lors duquel le parti allemand accepte l’économie sociale de marché, quand la SFIO, et même le PS acclameront la « rupture avec le capitalisme » jusque dans les années 80…

Mieux, ou pire, François Hollande s’est livré a un éloge particulier des réformes antisociales de l’ex-chancelier Gerhard Schröder :

« Le progrès, c'est aussi de faire dans les moments difficiles des choix courageux pour préserver l'emploi, pour anticiper les mutations industrielles et c'est ce qu'a fait Gerhard Schröder ici en Allemagne et qui permet à votre pays d'être en avance sur d'autres », a fait valoir le président français.

Voici donc le débat intérieur français étrangement éclairé : faudra-t-il pour imiter Schröder faire chez nous les réformes Hartz ? Introduire le revenu à 1 euro par jour ? Réduire les indemnités de chômage à 12 mois ? Élargir le statut d’auto-entrepreneur ? Faire grossir le nombre de travailleurs pauvres ?

De retour dans l’Hexagone, il faudra bien que le président s’explique, et un peu plus précisément qu’avec cette phrase lapidaire : « Ces décisions ne sont pas faciles à prendre, elles peuvent faire surgir des controverses, mais rien ne se construit, rien de solide ne se bâtit en ignorant le réel. »

Mais le fait est là, en Allemagne, Hollande a dit en substance: « Regardez à l’intérieur, comme je suis blanc… ». Vérité en-deça du Rhin, mensonge au-delà ?

http://www.marianne.net/Apres-son-eloge-de-Schroder-Hollande-ce-radis-rouge-en-France-blanc-en-Allemagne_a229024.html

* Oh ! François. Vous m'avez fait peur. J'ai cru que vous étiez (redevenu) écolo-socialiste !




Audition de Pierre Condamin-Gerbier au Sénat : Cahuzac a fait des petits

Mais ce qui est le plus hallucinant, ça n'est pas que ce Monsieur nous présente de façon remarquablement claire et documentée la manière dont les banques ont installé des outils extrêmement sophistqués pour frauder impunément, mais qu'il nous dise, vers la fin de l'entretien, que, finalement, on aurait le bon goût de proposer aux fraudeurs, surtout aux politiques, à leurs amis, à leurs complices, aux mafieux qui les entretiennent, bref aux riches, de se refaire une virginité, anonymement, bien entendu et de repartir de plus belle à la fraude, mais avec des moyens qu'aucun juge, aucune administration fiscale ne pourra jamais déceler... Je parierais bien que Hollande, fortement cahuzaqué (syn : corrompu) a déjà arrêté sa stratégie pour nous entuber.

Sinon, pour les moyens sophistiqués pour frauder* : http://www.icij.org/offshore/interactive-stash-your-cash

À l'évidence, les sénateurs qui interrogeaient Pierre Condamin-Gerbier ne vont pas sur Internet, ne lisent pas l'anglais ou pas du tout et sont curieux comme des patelles.




I make a dream

 
1er jour de garde à vue : Tapie n'a rien avoué...
2ème jour de garde à vue : Tapie n'a toujours rien avoué...
3ème jour de garde à vue : Tapie ne veut toujours pas avouer...
Bon, c'est pas tout ça, mais il faut arrêter de croire tout ce qui traîne sur Internet, les interrogatoires de Tapie à la brigade financière se font dans la plus franche camaraderie : voir photo ci-contre.
Finalement, tout s'arrangera ! Normal, entre bons complices...





Pro States, on savait !





Hollandeculé de première peut baiser autant qu’il peut, apparemment 66 miliions de français ne lui suffisent pas. Maintenant, une question se pose : sa maîtresse officielle nous coûte 50 à 60 000 euros par mois, a-t-il l’intention de fournir le même pactole à la nouvelle ?

Voir aussi : clic










  Heureusement qu'on peut quand même encore lire la presse algérienne sans être envahi par les prouesses sexuelles du queutard mou... (le Alain Prostate de la brouette à aube)

El Watan du 11 janvier 2013.

Lire aussi : clic










Nous ne voulons pas l’alternance, nous voulons une alternative !
Michael CANOVAS

Pourquoi je n’étais pas à la Bastille le dimanche 6 mai 2012 ?
Cette victoire face à Nicolas Sarkozy marque la fin d’une ère. Elle témoigne d’un ras-le-bol colossal à l’égard de la façon de gouverner du président sortant. Plus qu’un désaccord idéologique avec la réforme sociale ou la néo-libéralisation du pays (démantèlement du droit du travail, des services publics, précarisation des travailleurs, etc…), elle dénonce l’opposition d’une majorité d’électeurs vis-à-vis de l’extrême droitisation du discours de la majorité et des excès comportementaux de Sarkozy (le Fouquet’s, “casse-toi pov’con”, surmédiatisation, régime hyper-présidentiel, etc…).
Non, le 6 mai n’est pas la victoire de la France de Gauche. Ce n’est pas le retour de la Gauche du progrès social et encore moins une victoire du Socialisme. Après une longue hésitation, j’ai décidé sans aucun plaisir de voter pour François Hollande. Je ne nie pas ma satisfaction presque euphorique à assister à la défaite du candidat UMP et d’observer cette droite réactionnaire aux propos nauséabonds libérer l’espace médiatico-politique et nos institutions. Cependant, je ne me fais aucune illusion. Être de Gauche ça se démontre par les actes et par la réforme sociale. Voici les six arguments qui me font relativiser cette victoire :
1. Les socialistes seront terrifiés à l’idée d’assurer le progrès social et de dépenser plus. Dans un souci de “bonne gestion” ils n’augmenteront en aucun cas les dépenses publiques. Il n’y aura pas de relance par les salaires. Le mot d’ordre restera l’austérité. Il n’y a que très peu de clivages idéologiques au niveau économique entre le PS et l’UMP comme en témoigne le lamentable débat entre Hollande et Sarkozy. Nous n’avons pas assisté à l’affrontement de deux modèles de société, mais à une bataille de chiffres, de bilans. La finalité pour les deux candidats est de construire l’Europe libérale et de rétablir l’équilibre budgétaire au prix d’une dégradation évidente des conditions de vie en France. Bien sûr des différences existent, elles concernent essentiellement les mœurs et les affaires de traitement de l’être humain, de l’immigration, etc. Ces différences ne sont pas anecdotiques. Elles expliquent largement mon vote au second tour.
2. Dans un souci de “bonne gestion”, « ils ne reviendront pas non plus sur les lois adoptées depuis 5 ans par la majorité UMP bien que ces lois portent toutes en leur sein les effets catastrophiques de l’individualisme et du néolibéralisme. S’ils étaient réellement en désaccord avec la politique menée par Sarkozy, ils devraient abroger ces lois injustes qui ont précarisé tous les domaines de notre société : loi HPST, réforme des retraites, LRU, etc… [Le PS entend rétablir la retraite à 60 ans uniquement pour les carrières longues. Il approuve ainsi tout le sens de la loi sur les retraites réforme principale du quinquennat de Sarkozy pour tous les autres : prolongation de l’âge de la retraite et augmentation de la durée de cotisation.]
3. Ce sont les socialistes qui ont construit l’Europe telle qu’elle est depuis les années 1980, en signant l’acte unique, le traité de Maastricht, Amsterdam, etc. Ils ont mis en place cette Europe néolibérale et portent une lourde responsabilité. Partout en Europe les socialistes ont imposé des plans de rigueur toujours plus injustes, toujours plus foudroyants pour les populations : gel des salaires, des retraites, fermetures de services publics. Geórgios Papandréou, président de l’Internationale Socialiste est un de ces chefs d’États qui a sacrifié le social au profit de la Finance et des enjeux économiques Européens. La liste des socialistes qui ont trahi la cause même du collectivisme et de l’égalitarisme est longue : Mitterrand, Jospin, Schröder, Blair, Zapatero, etc… Je n’aborderai ici que succinctement le cas de Dominique Strauss-Khan, libéral qui s’assume, à qui la présidence française était promise, qui a accepté de prendre la tête du Fond Monétaire International, haut combien coupable des souffrances du tiers-monde (ou quart-monde)
(cf : http://michaelcanovas.wordpress.com/2012/04/17/il-faut-annul...).
4. Par ailleurs, comme je l’ai précisé dans un de mes articles précédents, rien n’est possible si l’on continue à respecter les traités européens et les critères du pacte de stabilité. Les États ont perdu tous les leviers de leur souveraineté en confiant à l’Europe les politiques monétaires et budgétaires. Les traités condamnent les États à l’austérité en leur imposant un euro fort et stable qui profite aujourd’hui presque essentiellement aux Allemands. Il n’y a pas de relance possible au sein des structures actuelles. Seule la rupture peut dégager la marge suffisante pour lutter contre la misère de masse. L’austérité entraîne l’austérité. Elle paralyse l’activité d’un pays et l’enferme dans le cercle vicieux de la dette. Hollande sera parfaitement docile face à la Finance et aux marchés.
5. Rappelons enfin que les socialistes sont coupables des plus grandes privatisations, des plus grandes libéralisations de ces trente dernières années. Oui, entre 1997 et 2002 de véritables réformes sociales ont pu être faites (35h, CMU, emplois-jeunes), mais le programme du PS en 2012 ne s’inscrit plus dans cette logique grandes réformes sociales. C’est tout le sens de notre scission… l’essence même du Front de Gauche. Comment accepter le mépris de F. Hollande à l’égard de la sensibilité communiste et anticapitaliste. Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile de France, avait d’ailleurs affirmé que Jean-Luc Mélenchon était un candidat « plus grave que Le Pen » sans la moindre réprimande de son parti. La mise en avant de socialistes tels que Manuel Valls (néolibéral assumé) démontre clairement l’encrage néolibéral désormais assumé du PS. Les socialistes sont partout. Ils sont présents dans toutes les institutions et partagent la responsabilité de la situation économique et sociale du pays. Fervent défenseur du OUI au référendum de 2005, François Hollande s’inscrit pleinement dans ce socialisme d’accompagnement du système qui a renoncé au mouvement social.
6. Enfin, la victoire des socialistes est une fois de plus l’occasion pour le modèle capitaliste néolibéral de se pérenniser grâce à des corrections marginales des inégalités et de ses excès les plus insupportables. Faut-il vraiment faire survivre le système en le corrigeant marginalement ? Notre réponse est non ! Nous souhaitons replacer les enjeux humains et environnementaux au cœur de toutes les politiques publiques : place à l’insurrection citoyenne !
Michael CANOVAS
http://michaelcanovas.wordpress.com/2012/05/06/nous-ne-voulo...
URL de cet article 16620
http://www.legrandsoir.info/nous-ne-voulons-pas-l-alternance-nous-voulons-une-alternative.html






Anaphores
Sarkozy, c’est fini : une défaite amplement méritée, et vécue par tous ceux qui y ont un tant soit peu contribué, ne serait-ce que par leur vote, comme un véritable soulagement.
À l’occasion du débat qui opposa voici quelques jours les deux finalistes, la gent journalistique découvrit, émerveillée ébahie ravie, l’existence de l’ANAPHORE http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/05/03/moi-president-de-la-republique-letrange-anaphore-de-hollande-231816, stupéfaction indiquant bien, soit dit en passant, que le niveau ne monte pas plus à l’ISFJ que chez le lycéen lambda…
La présidente de Reconstruire l’École, n’écoutant que sa présomption et conjoncturellement revigorée par la victoire du candidat socialiste, n’hésitera donc pas une seule seconde avant de se lancer, elle aussi dans le jeu de l’anaphore.
Si François Hollande, Président de la République, ne restitue pas à l‘Éducation nationale, comme il s’y est engagé, les postes dont elle a besoin, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne revient pas, comme il s’y est engagé, sur le décret n° 2012-702 du 7 mai 2012 confiant aux chefs d’établissement l’évaluation des enseignants, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne redonne pas leur valeur aux concours du CAPES – et d’abord en supprimant la honteuse épreuve de servilité dite « agir en fonctionnaire de l’État », il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne rétablit pas l’année de stage des néo-titulaires, il nous trouvera résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, sous prétexte de réimpulser la recherche en pédagogie, se contente de ressusciter le fonctionnement monocolore des IUFM en y consacrant l’hégémonie du constructivisme et des pseudo-sciences de l’éducation, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne revient pas sur la scandaleuse réforme de la licence, qui a fait de l’examen un parchemin sans valeur ni contenu, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, n’abroge pas la LRU et le décret n° 2009-460 du 23 avril 2009 réformant le statut des enseignants-chercheurs, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, n’entreprend pas de limiter les effets délétères de la mastérisation, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne rétablit pas le caractère national du « mouvement » (pour les non-initiés, des affectations et mutations), il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, sous couvert de favoriser l’expérimentation dans les établissements et d’assouplir leur fonctionnement, renonce aux examens, concours et programmes nationaux, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, n’abroge pas la désastreuse réforme Descoings, qui a fait du lycée une usine à gaz, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, porte atteinte, sous prétexte d’ouverture sociale, aux CPGE, (seules niches préservées dans le post-bac avec les BTS et les IUT), il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, n'organise pas un débat pluraliste sur les programmes, tout d’abord ceux du primaire, et ne rappelle pas fermement l’impérieuse nécessité, pour tous les enfants qui n’ont que l’Ecole pour apprendre, de savoir lire, écrire, compter et calculer, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, n’envisage pas de revenir sur le « socle commun », ce smic culturel qui méprise l’intelligence des élèves, et d’abolir les « livrets de compétence » à remplir cette année pour la première fois de manière nationale en troisième, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne reconnaît pas l’importance d’une revalorisation des séries littéraires, tout particulièrement pour ce qui concerne les langues anciennes, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, entreprend en quelque manière de toucher aux statuts des enseignants, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, envisage, au nom d’une hypothétique pacification scolaire, de faire la moindre fleur à l’enseignement privé, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne revient pas sur les accords de Latran en rétablissant le monopole de la collation des grades, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne revient pas sur les avantages fiscaux dont bénéficient les structures (privées) de soutien scolaire ou les officines comme la « Fondation pour l’École », il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne donne pas aux enseignants les moyens de faire leur travail sans être harcelés par leur hiérarchie et/ou les parents d’élèves, dont la marge d’intervention au sein des établissements mérite d’être clarifiée, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Si François Hollande, Président de la République, ne prend pas des mesures susceptibles de protéger nos collègues des violences physiques, pressions psychologiques et autres calomnies s’étalant sur les divers réseaux sociaux, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Nous n’ignorons pas que le programme socialiste pour l’École est largement inspiré des thèses de l’UNSA-FEN et du lobby provisoral « Éducation et devenir », avec une touche de SGEN-CFDT en renfort de potage. Si François Hollande, président de la République, ne se montre pas assez pragmatique pour comprendre que ces sensibilités sont minoritaires dans le corps enseignant, il nous trouvera, résolus, sur son chemin.
Notre intense satisfaction de voir messieurs Chatel et Sarkozy coiffés du bonnet d’âne et relégués au coin après avoir reçu un sérieux coup de règle sur les doigts ne signifie pas pour autant que nous accordons des bons points a priori à François Hollande, Président de la République.
Car nous avons de la mémoire.
Nous nous souvenons d’Allègre, de sa violence haineuse, de sa morgue, de son mépris.
Nous nous souvenons de Meirieu, de sa « consultation des lycéens » si scandaleusement démagogique, et des dérives que celle-ci entraîna en termes de déréglementation de l'école et d'instauration d'enseignements sans contenu ni programme, comme les TPE et l'ECJS.
Nous nous souvenons de Mme Royal proposant, devant un parterre ricanant de proviseurs et de principaux épanouis par leur propre audace, de porter à 35 heures le service hebdomadaire des professeurs de collège et de lycée.
R.E., comme le collectif « Sauver Les Lettres » et quelques autres associations de défense de l’École et des humanités, naquit des « comités anti-Allègre », et peut repartir au combat « avec sous les talons les côtes de Rossinante, et sur les grands chemins le bouclier au bras ».
C’est pourquoi, à présent que François Hollande est élu Président de la République, nous resterons en permanence critiques et vigilants, afin de le rappeler au devoir d’instruction publique. Résolus.
Et toujours, le site de "Reconstruire l'École" : http://www.r-lecole.fr/
Mardi 8 mai 2012 / http://leblogdelapresidente.over-blog.com/article-anaphores-104826402.html




Petites traitrises entre amis dévoués :

Dans le cas de la branche française de la French-American Foundation, nous pouvons relever en particulier :

Philippe Auberger (1989, député UMP), Yves Censi (2003, député UMP), Jérôme Chartier (2003, député UMP), Nicolas Dupont-Aignan (2001, député UMP, Debout la République), Alain Juppé (1981, député UMP), Éric Raoult (1994, député UMP), Valérie Pécresse (2002, député UMP), Jacques Toubon (1983, député UMP),

François Hollande (1996, député socialiste), Arnaud Montebourg (2000, député socialiste), Pierre Moscovici (1996, député socialiste), Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense)

Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances), Emmanuel Chain (1999, journaliste), Jérôme Clément (1982, Président d’Arte), Annick Cojean (2000, journaliste au Monde), Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde), Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur), Jean-Louis Gergorin (1994), Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter), Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Échos), Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération), Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France), Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde), Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Échos), Marwan Lahoud (1999), Anne Lauvergeon (1996, présidente d’Areva), François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense), Alain Minc (1981), Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d’administration du think tank « Notre Europe » créé par l’ancien président de la Commission Jacques Delors , Christine Ockrent (1983), Olivier Nora (1995, président des Éditions Grasset), Denis Olivennes (1996, président de la FNAC)…

EN COMPLEMENT :

Ornella Guyet, la faux-nez "antifa" fréquente les néocons à Paris. Ornella Guyet écrit pour Rue89. Pascal Riché, Rédacteur en Chef de Rue89, se trouve dans la liste des Young Leaders. CQFD ?

http://www.scribd.com/doc/92211778/Fondation-franco-americaine-liste-des-Young-Leaders-francais-depuis-1981-French-american-foundation

Note : Ornella Guyet est cette journaliste qui accuse Balme et le Front de gauche d'être antisémite,... et ça marche !

Voir aussi et surtout : http://www.legrandsoir.info/seduire-les-intellectuels-pour-eduquer-le-peuple.html




Les fronts de la gauche

par Vincent Casanova, Joseph Confavreux, Laurence Duchêne, Stany Grelet, Xavier de La Porte, Aude Lalande, Philippe Mangeot, Petra Neuenhaus, Victoire Patouillard, Carole Peclers, Laure Vermeersch, Lise Wajeman & Pierre Zaoui

http://www.vacarme.org/article2158.html

Si l’on souhaite surmonter le clivage ethnique, il n’y a qu’une position tenable, dans le double sens du terme, moral et stratégique : 1) choisir clairement son bord, et non faire mine de comprendre les raisons du racisme, fût-il populaire ; 2) en activer d’autres, pour éviter qu’il ne devienne le clivage structurant.

Les fronts de la gauche

On aimerait ne plus parler de Nicolas Sarkozy, mais la gauche va devoir faire avec les 48,36 % des électeurs qui ont voté pour lui. Un bilan calamiteux, cinq années de droite dure, le mensonge érigé en art de gouverner, une politique économique et fiscale de classe, sans fards, un ministre de l’Intérieur devant la justice pour injures raciales, un Président de la République qui glose sur les « Français d’apparence musulmane », des mouvements sociaux puissants, mais méprisés, dans l’université ou contre la réforme des retraites, une fin de campagne outrancière, témoignant du fait qu’il n’y a plus guère aujourd’hui de différence entre l’extrême droite et ce qu’on appelait jusqu’à présent la droite républicaine : tout laissait espérer que l’exaspération teintée d’humiliation accumulée au cours de ce quinquennat pénible allait se traduire par une sanction massive dans les urnes. Quel que soit le résultat des législatives, cela n’a pas été le cas.

De ce point de vue, 2012 n’est pas le symétrique inversé de 2007. Il y a cinq ans, la victoire de l’UMP, ample, était celle d’une droite conquérante qui remportait l’élection parce qu’elle avait gagné la bataille des idées. Aujourd’hui, la victoire de François Hollande est trop étriquée pour qu’on puisse croire à un succès idéologique. Du coup, inquiétude pour les cinq ans à venir, et pour le coup d’après. Inquiétude, d’abord, parce que nous sommes dans un pays cassé en deux, dont la moitié du corps électoral était prête à remettre ça, la xénophobie ne la révulsant visiblement pas. Mais inquiétude, aussi, parce que deux scénarios dominants s’esquissent aujourd’hui à gauche, inaptes à conjurer le danger de la victoire en 2017 d’une droite-extrême (rassemblement bleu marine ou UMP alignée) : d’un côté, le scénario qu’on appellera « gestionnaire », de l’autre le scénario qu’on appellera « identitaire » ; d’un côté la stratégie d’une gauche de gouvernement qui croit pouvoir apaiser la société par une « présidence normale » et une gestion rigoureuse en faisant l’économie d’une refondation idéologique ; de l’autre la proposition d’une certaine gauche intellectuelle, autoproclamée « populaire », attelée à un projet de refondation idéologique, qui valide en réalité les postulats de l’adversaire.

La politique de l’édredon

Dans son discours d’investiture, François Hollande affirmait que « le pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C’est le rôle du Président de la République de faire vivre ensemble tous les Français sans distinction d’origine, de parcours, de lieu de résidence, autour des mêmes valeurs, celles de la République. » Un impératif nécessaire après les cinq, voire dix ans de guerre civile dans lesquels le sarkozysme a plongé le pays. Mais absolument pas suffisant. Il est, certes, difficile de reprocher au nouveau Président de vouloir rompre avec le style du gouvernement précédent, et à un élu de faire ce qu’il a annoncé pendant sa campagne. Mais si l’intention est louable, la stratégie est inadaptée. L’organigramme de l’Élysée version Hollande, composé en grande majorité d’énarques, de camarades de promotion, de sages sous-préfets et de quelques banquiers d’affaires, donne le sentiment que le socialiste arrive au pouvoir sans autre projet que l’espoir de gérer les affaires courantes en négociant au mieux les chicanes. Si la politique de ré-conciliation s’avère être une simple tactique de l’édredon, elle ira dans le mur. L’erreur profonde de ce scénario serait de penser qu’on puisse, ou qu’il faille, endormir une société. L’apaisement nécessaire ne doit pas se confondre avec une technique du chloroforme social. L’absence d’une politique offensive, qui conduirait à ne rien proposer d’autre que de revenir sur une partie des dérives de l’ère Sarkozy et à arbitrer mollement entre les composantes de la majorité, serait une erreur fondée sur une stratégie de la rente et le jeu mécanique de l’alternance électorale. Une erreur tactique, stratégique et intellectuelle.

Erreur tactique, d’abord. À ne pas mener la bataille idéologique, la gauche française court le risque que, pendant cinq ans, une droite devenue folle ne cesse d’occuper le terrain, en tapant sur son « angélisme », en matière sécuritaire ou migratoire. Le score du candidat Sarkozy interdit d’envisager un scénario à l’américaine, où, à force de se raidir, la droite s’est discréditée dans les urnes. Si elle se contente d’éviter les coups, ou s’applique à reprendre en mode mineur les discours et les pratiques d’une droite qui court après l’extrême droite, par exemple en concédant qu’il y a trop d’étrangers en France, la gauche de gouvernement ne gagnera, au mieux, qu’une image de lâcheté. Se taire dans ces conditions, c’est s’assurer d’une déroute idéologique qui est une promesse de défaite électorale. Jamais la gauche au pouvoir n’a, d’ailleurs réussi, dans son histoire, à enchaîner deux législatures. Mais l’enjeu dépasse largement la possibilité d’éviter le sourire radieux et cauchemardesque de Jean-François Copé ou de Marine Le Pen en 2017.

Erreur stratégique ensuite. La gauche compte sur un retour de la croissance. Si elle brillait effectivement au bout du tunnel européen, celle-ci contribuerait sans doute à améliorer les comptes publics, à redonner de l’air à des services publics étouffés, à créer de l’emploi, à soutenir le pouvoir d’achat des ménages les plus pauvres, à financer enfin les investissements nécessaires à la transition énergétique. Mais quand bien même cela se produirait, cela ne suffira pas à chasser les démons de la société française. Quand les indicateurs économiques sont au vert, rien ne garantit que les thèmes de la droite populiste refluent : lors du dernier passage des socialistes au pouvoir entre 1997 et 2002, avec Lionel Jospin comme Premier ministre et François Hollande comme premier secrétaire du PS, et alors que la croissance était au rendez-vous, le thème de l’insécurité a explosé dans les « préoccupations des Français », telles que mesurées par les sondages ; et c’est dans cette même période que l’opinion selon laquelle le RMI « risque d’inciter les gens à s’en contenter et à ne pas chercher de travail » est devenue majoritaire. Erreur intellectuelle, enfin. Croire qu’une gestion efficace, une redistribution raisonnable, un chômage en baisse, des revenus en hausse, permettraient d’assécher le réservoir de frustrations censées faire le lit de la xénophobie, c’est croire et faire croire qu’il y a des déterminants socioéconomiques à celle-ci. La croissance ne parviendra pas à étouffer le discours ethnique, qui n’est ni spécifique à la condition populaire, ni calqué sur les soubresauts de la crise, en dépit des corollaires possibles entre frustration économique et revendication identitaire. Il n’est pas possible d’assécher les conditions sociales du racisme. Pour une raison très simple : le racisme n’est pas le monopole des pauvres et dans toutes les catégories sociales, on vomit ou on accueille les étrangers, on refuse ou on accepte la différence. L’antidote au prurit ethnique et anti-minoritaire qui menace la France et l’Europe, alimenté par les nouvelles droites extrêmes, n’est donc pas dans la question sociale. C’est ici que le scénario gestionnaire rejoint dans une erreur commune le scénario identitaire.

Généalogie d’une erreur.

Ce dernier repose en effet sur la conviction suivante : les catégories populaires, assimilées aux habitants des espaces périurbains et des « zones rurales », seraient particulièrement sensibles aux discours de Marine Le Pen, ou tout du moins des opposants, pêle-mêle, à la mondialisation et à l’immigration, éprouvant une forme d’« insécurité culturelle » articulée à d’autres formes d’insécurité (économique et sociale), mais possédant des ressorts spécifiques. Du géographe Christophe Guilluy, au collectif de la « Gauche populaire » (à travers notamment la figure de Laurent Bouvet, professeur de science politique) en passant par le sociologue Jean-Pierre Le Goff et le philosophe Jean-Claude Michéa, tous proposent à la gauche de gouvernement un aggiornamento idéologique : retrouver le peuple et la République et pour cela rompre avec la bien-pensance, c’est-à-dire tourner le dos aux revendications minoritaires (anti-racisme, droit des femmes et des LGBT [1], discrimination positive, vote des étrangers).

À l’origine de cette thèse, une analyse électorale. Sur ce terrain, la géographie sociale et l’approche territoriale sont devenues l’une des voies privilégiées pour comprendre la société française : les cartes post-électorales se sont imposées comme le mode d’objectivation le plus prisé des résultats d’un scrutin. La carte est ainsi dotée d’un pouvoir révélateur qui fascine. On en veut pour preuve le formidable écho, de gauche à droite, rencontré par l’ouvrage de Christophe Guilluy Fractures françaises (François Bourin éditeur, octobre 2010) dont la presse de tous bords s’est faite le relais. À la suite du premier tour, les résultats du Front national ont été interprétés comme la traduction de ce qu’aurait annoncé le livre. Il a été alors massivement question de la « France périphérique » où seraient reléguées les « couches populaires ». Le président socialiste du conseil régional d’Île-de-France, Jean-Paul Huchon y est allé d’ailleurs de son analyse dans une tribune (Le Monde, 17 mai 2012), constatant que le vote obéit à une forme de « déterminisme territorial ». Aujourd’hui donc le consensus semble partagé : « On vote comme on habite ». Si les degrés et les formes du déterminisme spatial sont diversement énoncés, le mode de raisonnement reste très similaire : la localisation permettrait d’expliquer, de comprendre, voire de « justifier » un vote.

La première limite de ce genre d’analyses est l’imprécision des nomenclatures utilisées pour penser le territoire. À titre d’exemple, « zones rurales », « espaces périurbains », « petites villes » sont des termes employés bien souvent indistinctement. Ils ont, il est vrai, en commun un avantage : ils évoquent chacun à leur manière un « paysage » toujours distinct de la ville « dense » ou de l’hydre tentaculaire et ogresse constituée par les « métropoles », rejouant ainsi le vieux scénario urbaphobe qui a toujours eu bonne presse en France. Il est de bon ton aujourd’hui de dénoncer, au contraire, la « pensée unique » de l’urbaphilie. Le fait que l’Insee ait récemment substitué aux « espaces à dominante rurale » la terminologie « commune isolée hors des pôles » est ainsi perçu par certains esprits amoureux de la diversité des terroirs français comme l’expression la plus aboutie du « meurtre » symbolique de la ruralité par l’État (jacobin forcément !). Quoi qu’il en soit, ce n’est rien moins qu’une partition binaire de l’espace qui est proposée de manière sous-jacente, à mille lieux de la variété considérable des expériences et des situations englobées. Cette pensée spatiale fonctionne mécaniquement à deux temps — « France d’en haut » et « France d’en bas », « centre » et « périphéries » — manquant le feuilleté des configurations électorales locales. Ces raccourcis sont aussi à l’œuvre dans la grille d’analyse du « gradient d’urbanité » développée par le géographe Jacques Lévy (plus on s’éloigne de la ville, plus on vote aux extrêmes), celui-ci opérant incidemment un recouvrement entre échelle de valeurs et échelle spatiale — l’ouverture au monde serait le fait des centres-villes, le repli sur soi augmentant à mesure qu’on s’en éloigne — et un glissement métonymique entre les habitants et l’espace de résidence.

La deuxième limite, c’est l’assimilation systématique des espaces périurbains à des zones de relégation sociale. Que celles-ci existent, cela ne fait pas de doute, mais c’est oublier la diversité de ces territoires, et que tous, loin de là, ne sont pas des marges : tous secteurs d’activités confondus, ce sont près de quatre emplois supplémentaires sur dix qui sont localisés dans le périurbain entre 1999 et 2007. C’est oublier également que les rapports sociaux à ces territoires sont hétérogènes : le choix résidentiel périurbain peut aussi s’inscrire dans des trajectoires de mobilité sociale, pas nécessairement contrainte, et parfois ascendante. La troisième limite croise les deux précédentes : on prend des surreprésentations statistiques pour des causalités. Que la probabilité de voter pour le Front national soit en moyenne plus élevée dans les zones périurbaines — et chez les ouvriers ou chez les non-diplômés — que dans d’autres catégories spatiales et sociales est un fait. En déduire que le lieu d’habitation ou qu’une caractéristique socioprofessionnelle sont en elles-mêmes un facteur qui détermine le choix d’un parti est un court-circuit logique. D’une part parce que l’analyse fonctionne à géométrie variable : on laisse de côté les urbains, pourtant plus nombreux dans l’électorat du FN. On sélectionne donc en amont les catégories de l’analyse — habitat et vote FN — et on valide par avance la relation qu’on établit entre elles. D’autre part, parce que montrer par la quantification statistique un lien entre lieu d’habitation et vote — la surreprésentation en est un indice — ne peut pas être la conclusion de l’analyse mais le début d’une enquête. Or, toutes les enquêtes de terrain soulignent des ressorts du vote bien plus complexes [2]. On peut aller ainsi jusqu’à inverser les causalités supposées : est-ce le pavillon qui rend xénophobe ou la xénophobie qui peut y conduire ? est-ce la condition ouvrière qui mène à la défiance à l’égard des étrangers ou le travail de mobilisation électorale ciblée du FN auprès des ouvriers ? Les fragilités de ce type d’analyse culminent dans la notion qui leur sert de clé de voûte : « l’insécurité culturelle » ressentie par les catégories populaires. La notion est difficile à définir, tant elle est vague. On pressent qu’elle brasse large, embrassant à la fois l’affaissement d’une culture populaire jadis structurée par l’identité ouvrière, et une crainte face à l’immigration, rivale économique et menace culturelle. Mais on voit assez clairement, en revanche, quelle en est la fonction. Elle permet d’abord de ne pas en utiliser une autre, dont elle est à la fois le substitut et l’euphémisme : « xénophobie ». Elle permet dès lors de tenir, face au rival idéologique, la « gauche bien-pensante », deux positions contradictoires : 1) quand elle prête une xénophobie aux catégories populaires, la gauche bien-pensante les insulte ; 2) quand la gauche bien-pensante refuse de comprendre les raisons de la xénophobie populaire, elle les livre au FN. La notion révèle alors sa seule vraie cohérence : une charge contre la gauche bien-pensante, et ses options politiques.

Pour une gauche clivante

La gauche gestionnaire et la gauche dite « populaire » partagent au fond une même conception de la société, terriblement appauvrie. Leur société est une société vue d’en haut, comme un corps à gouverner et à faire voter, auquel on ne prête jamais autant d’attention qu’au moment de solliciter ses suffrages. Une société, du coup, où les groupes sont réduits à des catégories statistiques (« populaires » en l’occurrence), ce qui empêche d’en voir la différenciation interne et le potentiel d’auto-organisation : une catégorie ne se mobilise pas, un groupe est toujours plus hétérogène que les classements construits pour le quantifier. D’où une conception pastorale du lien entre État et société : comme un berger à son troupeau, le gouvernement doit apporter à ce peuple classé et dénombré de quoi se nourrir (c’est la ligne gestionnaire : donnons-lui de l’emploi) et de quoi apaiser ses craintes (c’est la ligne dite « populaire » : calmons son sentiment d’insécurité culturelle). Bref, une conception purement électorale et gouvernementale de la société, conçue pour gouverner mais qui, paradoxalement, si elle l’emportait intellectuellement, mènerait tout droit la gauche à l’échec en la coupant de son moteur historique : la vitalité d’un social clivé.

Car sur ce point, l’histoire politique est très nette, pour peu qu’on se défasse du storytelling fabriqué par les experts électoraux du PS pour expliquer les défaites de 1993, 1995 et 2002 — une gauche sanctionnée pour avoir manqué de réalisme en matière de sécurité et d’immigration — et qu’on s’intéresse un peu plus à ce qui permet les victoires. En 1981, en 1997 et en 2012 — ses seules victoires nationales sous la Ve République — la gauche l’emporte grâce aux mouvements sociaux qui ont précédé les scrutins. Des mouvements sociaux, c’est-à-dire une société en mouvement, alors même que le pays, pesé à l’aune des catégories inertes de l’analyse quantitative, est, pour reprendre un mot fameux de Mitterrand, « majoritairement à droite ». La droite en a retenu que les victoires de la gauche sont toujours des « victoires par effraction ». Elle n’a pas complètement tort, si on y entend une exclamation de berger déçu, qui découvre stupéfait que le troupeau qu’il croyait tenir si bien, en réalité, n’en est pas un. Qui découvre en somme qu’une élection n’est jamais le résultat d’une arithmétique sociale, mais d’une sociologie politique, où le camp le plus mobilisé l’emporte.

Détaillons. En 1981, la décennie qui a précédé est l’une des périodes de mobilisations les plus intenses et les plus diverses du XXe siècle : dans le sillage de Mai 68, une multitude de revendications (du droit à l’avortement à l’augmentation des salaires), dans tous les secteurs de la société (de la justice à la santé mentale), vient offrir aux partis de gauche un vivier de propositions où puiser, et une dynamique de victoire. En 1997, la victoire de Lionel Jospin reste incompréhensible si on la détache de la double séquence de mobilisation qui l’a précédée et permise. Elle est l’écho d’un puissant mouvement social contre la réforme des retraites (déjà !) à l’hiver 1995, décisif en ce qu’il signale un réarmement de la critique sociale après dix ans de laminoir néolibéral. Elle suit immédiatement le mouvement des sans-papiers amorcé à l’été 1996, décisif en ce que s’y agrègent toutes les composantes du « peuple de gauche », des ouvriers syndiqués aux artistes indignés, des confédérations syndicales aux associations de lutte contre le sida, des militants organisés aux pétitionnaires d’un jour : non pas les « catégories populaires » de la scrutinologie, mais un peuple qui n’a pas d’autre existence qu’en acte ; un peuple introuvable ailleurs que dans la rue, et qui sait se donner rendez-vous dans les urnes. De ce point de vue, la victoire de Hollande ne fait pas forcément exception. Ceux qui ont vécu les manifestations de l’hiver 2010 pour la défense des retraites se souviennent du sentiment très fort qui dominait au moment de la défaite, par-delà la tristesse : rendez-vous en 2012, un bulletin à la main. Entre les deux tours de scrutin, les manifestations syndicales du 1er mai 2012 ont été partout en France un point de ralliement pré-électoral, révélant mieux qu’aucun sondage la véritable dynamique du vote. Hollande ne doit pas le pouvoir qu’à sa prudence de candidat rassembleur, il a aussi été porté par des forces mobilisées, comme à chaque fois que la gauche prend le dessus.

Il n’est pas certain qu’il reconnaisse cette dette. Espérons à tout le moins qu’il en retiendra la leçon : la gauche d’État a besoin d’une société vivante. Quand la gauche a désamorcé les mouvements qui l’avaient portée au pouvoir, elle n’a pas été réélue. Car qu’est-ce qu’une société vivante ? C’est une société clivée. Le discours du « rassemblement » est un point de passage obligé pour un candidat à l’élection présidentielle. Espérons que le récent vainqueur ne s’y attardera pas trop longtemps, pour trois raisons. Premièrement, parce que de fait il n’y aura pas de rassemblement : on l’a dit, une droite tea-partisée va cogner à bras raccourcis. Deuxièmement, parce que ce n’est pas le rassemblement, mais au contraire le conflit, qui vitalise une société. C’est la grande leçon sociologique de Georg Simmel : le conflit fait la société. Non seulement parce qu’il crée des identités collectives qui charpentent le social (bourgeois et prolétaires, « eux » et « nous »), non seulement parce qu’il renforce la solidarité interne des camps en conflit, non seulement parce qu’il sert d’exutoire aux tensions sociales, mais parce qu’il crée un espace commun aux protagonistes. Non pas l’espace clos « de la France et de tous les Français » qu’on se sent obligé d’invoquer quand on est candidat à l’Élysée. Mais un espace ouvert où s’invitent les groupes qui en étaient exclus (les ouvriers, les femmes, les noirs, les arabes, les musulmans, etc.), un espace créé par cette intrusion même — par cette « effraction », comme on dit à droite. Les sociétés prétendument rassemblées confirment la règle : elles ne le sont jamais qu’autour d’un chef, d’un drapeau et d’une haine, par la désignation d’un ennemi, extérieur (le boche, l’URSS, l’axe du mal) ou intérieur (les étrangers, les communistes, les minorités religieuses). Troisièmement, en conséquence : parce que l’urgence n’est pas de choisir entre la paix et le conflit, mais de choisir les clivages.

Si l’on souhaite surmonter le clivage ethnique, il n’y a en effet qu’une position tenable, dans le double sens du terme, moral et stratégique : 1) choisir clairement son bord, et non faire mine de comprendre les raisons du racisme, fût-il populaire ; 2) en activer d’autres, pour éviter qu’il ne devienne le clivage structurant — car c’est cela, une société fasciste. Les tenants de l’hypothèse de l’ « insécurité culturelle » répondront que c’est exactement ce qu’ils tentent : réactiver le clivage de classes, afin de fournir une autre identité collective aux ouvriers et aux employés que celle de petits blancs apeurés. Mais leur stratégie ne tient pas. D’une part parce que leur offre identitaire, en réalité, n’est pas l’identification de classe sur le mode internationaliste que proposent traditionnellement les partis communistes et d’extrême gauche selon le slogan classique : « Français, immigrés, même patron, même combat ». C’est, on l’a vu, une distinction sociologique entre la gauche pavillonnaire « d’en bas » et la gauche urbaine « d’en haut », et un choix politique entre leurs revendications respectives : la « vraie question sociale », contre l’antiracisme. La gauche dite populaire a bien un adversaire principal : ce n’est plus le patron, mais le « bobo », une catégorie sociologique dont la rigueur n’a pas encore été démontrée. Elle en déduit une hiérarchie des causes à défendre : l’ouvrier français, avant l’étranger expulsé. Une forme de préférence nationale, en somme, appliquée aux revendications de gauche.

D’autre part parce que, quand bien même il s’agirait authentiquement d’une réactivation du front de classe traditionnel, la gauche tomberait alors dans les mêmes erreurs. Première erreur : croire que le clivage de classe est à lui seul un rempart contre la xénophobie populaire. Au contraire, sur un marché national du travail, le travailleur étranger sera toujours potentiellement perçu comme un concurrent, surtout en période de crise. C’est le cas aujourd’hui, comme ce fut le cas en France lors des deux grandes crises du milieu et de la fin du XIXe siècle, puis dans les années 1930. Rixes mortelles, chasses à l’homme : c’est le petit peuple lui-même qui se charge alors de faire fuir les travailleurs belges, espagnols ou italiens dans les années 1880. « On est frappé, écrit Michelle Perrot, du pouvoir mobilisateur de ces manifestations ; elles se transforment aisément en mobilisations populaires de plusieurs milliers de personnes » [3]. Morale de l’histoire : l’identité de classe n’est un antidote au racisme qu’adossée à un internationalisme. Deuxième erreur : hiérarchiser les clivages, et faire de la lutte des classes un « front principal », au regard duquel tous les autres conflits sociaux seraient des « fronts secondaires ». Ce fut la tentation traditionnelle du Parti communiste et des groupuscules gauchistes, jusque tard dans les années 1970. On en trouve encore des traces aujourd’hui, à travers la distinction entre question sociale et questions de société : chômage et salaire d’un côté, mariage gay de l’autre ; d’un côté les revendications matérielles (entendre : importantes), de l’autre les revendications symboliques (entendre : petites-bourgeoises). C’est oublier d’abord que certaines luttes se laissent mal ranger dans l’une ou l’autre de ces deux catégories : quid des revendications féministes d’égalité salariale ? où classer une mobilisation de travailleuses du sexe ? C’est oublier ensuite que les revendications symboliques n’apparaissent luxueuses qu’aux yeux de ceux qui jouissent déjà de droits assurés : si les homosexuels ont réclamé le pacs à la fin des années 1990, c’est sur fond d’épidémie de sida ; pour un conjoint endeuillé, être privé de tout statut face à la famille du défunt, c’était se trouver exposé à la dépossession matérielle. C’est oublier enfin l’extrême diversité des revendications traditionnelles du monde du travail, où les batailles sur la durée de la journée, les cadences ou le salaire s’articulent toujours à des exigences symboliques : refuser d’être traité comme un chien, transformé en machine, harcelé par un chef, méprisé par un client, etc. Il n’y a pas d’un côté la question sociale, de l’autre les questions de société : il n’y a que des exigences de justice. Quand la gauche dite « populaire » prétend déconnecter sentiment d’injustice et revendications de nouveaux droits spécifiques, elle dévoile ce qui la meut : un mépris du peuple déguisé en populisme, comme si le peuple ne pouvait avoir de rapport à l’idée de justice que sous l’affect non réfléchi de l’iniquité. Si la gauche qui vient d’être élue se veut non seulement capable de gagner des élections, mais apte à faire obstacle aux forces mortifères des temps de crise, elle a donc besoin d’une société vivante, c’est-à-dire d’une société sans cesse travaillée par de multiples exigences positives de justice, dont aucune ne peut prétendre étouffer les autres. Certes, il serait naïf de croire qu’un gouvernement peut à lui seul revitaliser le social. Mais il serait faux de penser que les manières de gouverner n’ont aucune incidence sur la possibilité de protester : si les rapports sociaux se sont tant durcis sous le sarkozysme, c’est bien parce que cinq années d’inflexibilité et d’étanchéité de l’État, même face aux mobilisations les plus fortes, cinq années de piétinement des corps intermédiaires, cinq années de mise en concurrence des individus, au travail et ailleurs, ont rendu l’action collective extraordinairement difficile. La gauche de gouvernement, si elle veut vraiment tourner cette page pénible, doit faire exactement l’inverse. Elle doit bien sûr respecter les corps intermédiaires, mais entendre aussi les revendications des corps non institués. Elle doit s’interdire de discréditer a priori les mobilisations, qu’elle doit au contraire accueillir comme autant de signes de cette vitalité sociale dont elle a tant besoin. Elle doit se réjouir à chaque fois qu’un collectif se constitue, fût-ce contre elle.

Quels clivages ?

Réanimer des clivages vivants, reproduire autant que possible une société du dissensus et du conflit, n’ayant peur ni de la critique, ni des mots, ni des manifestations, ni des justes colères, ni des masses, ni des esprits libres ? Soit. Malheureusement, sur un tel programme, on pourrait même trouver un consensus, de l’extrême gauche à Philippe Sollers. Qui, après tout, n’est pas d’accord, même dans la faible fraction de la droite encore modérée et républicaine, pour dire qu’il y a quelque chose d’aussi moisi que terrifiant dans une France votant à plus de 48 % pour un candidat passé à l’extrême droite, et qu’il est donc urgent de ne pas enterrer trop vite nos faucilles ou nos indignations au nom de la justice ou de la vie ? Donc, si l’on ne veut pas sombrer dans une nouvelle messe consensuelle du dissensus, il est tout aussi urgent de préciser non seulement quels clivages peuvent être aujourd’hui vivants, et lesquels sont d’avance morts, sinon mortifères, mais plus encore quelles sont, au sein de ces clivages, les stratégies dignes et conquérantes, et lesquelles sont à la fois indignes et perdantes.

Formellement, l’affaire est entendue : il n’y a pas d’ennemi principal, mais une démultiplication des ennemis capables de fixer nos colères individuelles comme collectives. Il n’y a donc pas de lutte de classe bornée, comprise comme front monolithique des masses populaires contre les élites urbaines, mais des luttes de classe bien comprises, c’est-à-dire comprises dans leurs irréductible diversité et contradictions. Il n’y a pas non plus de lutte des races, y compris déguisée sous les abjectes formules de l’ « insécurité culturelle » ou de l’incompatibilité des « modes de vie », mais une lutte des modes de vie bien comprise, c’est-à-dire postulant qu’une telle lutte déplace toujours, et souvent dans des sens inédits, le rapport de chacun à l’autre : il y a tant d’arts de vivre dont on n’a même pas l’idée tout en croyant les côtoyer, aussi bien chez l’étranger qu’en soi-même, dans les plis d’une histoire oubliée. Il n’y a pas plus de lutte contre un épouvantail appelé libéralisme ou néolibéralisme (lutte engagée au prix d’un certain ridicule historique, quand on se réclame des Lumières), mais une lutte pour les libertés, toujours concrètes, toujours individualisées, qui ne peuvent se conquérir que par le droit et le rappel constant des lignes rouges de la liberté comme de l’égalité : pas d’attaque personnelle, pas de stigmatisation de communautés spécifiques, pas de remise en cause de la liberté inaliénable de chacun quelles que soient sa croyance, ses origines ou sa couleur de peau. Pas non plus de lutte de la ruralité ou du périurbain contre nos Babylone modernes et individualistes — là, pitié ; non seulement c’est une absurdité sociologique (comme si l’individualisme était spécifiquement citadin !) mais vouloir repenser les rapports des villes et des campagnes, c’est digne de ce crevé de jeune Saposcat dans Malone meurt, et Beckett tranche vite : « Je ne peux pas, non, je ne peux pas ». Et surtout pas de lutte nationale contre les communautarismes, fût-elle déguisée sous les oripeaux d’une République abstraite et d’un internationalisme de façade, mais une lutte des communautés généralisées, étant entendu d’une part que c’est essentiellement par les communautés locales (de travail, d’habitat, de culture, d’identité, de pratique) que les individus se connectent au politique, et d’autre part que c’est essentiellement par une lutte des communautés les unes contre les autres qu’elles parviennent à s’élever à l’universalité juridique et républicaine bénéfiques à tous — mais seulement dans la lutte : il n’y a pas de camp politique de l’universel, sinon de manière frauduleuse. En somme, inventer au niveau d’une idéologie ou d’un grand récit étatique une opposition entre amis et ennemis, entre « nous » et « eux » (les mécréants, les étrangers, les riches, les citadins), c’est encore du fondamentalisme ou du Carl Schmitt. En revanche démultiplier les oppositions locales entre « nous » et « eux », c’est paradoxalement défaire les logiques binaires, les rouvrir les unes aux autres et penser à transformer effectivement la société au lieu de la figer en un vaste marché idéologique.

Mais concrètement, cela veut dire quoi ? Quels clivages effectifs et plus précis ? Certes, on ne peut pas le savoir d’avance, puisque la caractéristique d’une multiplicité de communautés en lutte est de n’avoir ni ancrage symbolique définitif, ni racine nationale ou ethnique prédéfinie, mais de se déplacer au gré des injustices et des atteintes toujours spécifiques à leurs conditions actuelles de survie. Mais il n’est pas besoin non plus d’aller réinventer la lune, les grandes lignes sont déjà posées depuis longtemps et sont évidentes : aujourd’hui l’enjeu est d’articuler la question des luttes minoritaires à la question sociale et à la question écologique. De défendre les luttes minoritaires, c’est-à-dire respecter la liberté de chacun, y compris dans sa faiblesse électorale ; mais d’y lier la question sociale, c’est-à-dire rappeler que la minorité par excellence, la plus commune et la plus indiscernable, c’est le prolétariat ; et d’y rapporter la question écologique, c’est-à-dire la responsabilité radicale de l’avenir qui engage le monde entier, qu’on le veuille ou non. Autrement dit, il faut défendre l’opposé exact de la culture de droite d’aujourd’hui, dominante jusque dans la gauche « populaire », qui cherche à articuler xénophobie, division des intérêts individuels et philosophie de l’après-moi-le-déluge. Il faut réaffirmer les piliers de la gauche d’aujourd’hui (luttes minoritaires, front social, enjeux écologiques) dont le nom n’est que la promesse d’une articulation toujours en devenir. Il faut gagner cette guerre culturelle dans les années qui viennent.

Le 21 mai 2012

[1] Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres.

[2] Cf. l’ensemble des articles rassemblés par Anaïs Collet, Pierre Gilbert & Violaine Girard dans le dossier « les territoires du vote » sur le site Métropolitiques.

[3] Michelle Perrot, « Les rapports entre ouvriers français et étrangers (1871-1893) », Bulletin de la société d’histoire moderne, 1960, citée par Gérard Noiriel in Le Creuset français, Seuil, 1988.






La bête immonde :




  L'inversion de la courbe du chômage en un seul clic de souris...

Note de conjoncture décembre 2013 INSEE





Le PS, ou: Comment s’en débarrasser ? / 28 mai 2014 | Par Éric Fassin


Le sociologue Éric Fassin revient sur les résultats des élections européennes de 2014, à partir des analyses de son dernier ouvrage qui vient de paraître dans la collection « Petite Encyclopédie Critique » des éditions Textuel : Gauche : l’avenir d’une désillusion.

Dimanche 25 mai, à l’heure des résultats, Marine Le Pen prend la parole pour les télévisions. Le plus important n’est pas ce qu’elle dit – mais ce qu’elle donne à voir : derrière elle, des affiches célèbrent « le premier parti de France ». Les imprimer sans attendre les résultats signifie ce que chacun savait : tout était déjà joué. Pire : les sondages qui annonçaient cette victoire, loin de l’atténuer en provoquant un sursaut, ont encouragé les électeurs à creuser l’écart avec l’UMP, et davantage encore le PS. Le succès va au succès. Mais il y a plus : c’est le visage de Marianne qui apparaît (en blanc) au centre de l’affiche : le Front national s’affirme républicain. Et de fait, il l’est, à en croire beaucoup d’analystes, puisqu’il est légal – comme si tout ce qui n’est pas interdit était légitime ! En 2017, au moment où le Front national rejoindra un gouvernement de droite, on nous expliquera sans doute qu’il s’agit d’opposer un front républicain à l’extrême droite moins présentable qui va de Robert Ménard à Alain Soral. C’est en tout cas le scénario que j’ai proposé pour conclure mon essai paru après les municipales : Gauche, l’avenir d’une désillusion.
Le PS imite l’UMP, qui imite le FN
Si le résultat était prévisible, et de longue date, ce n’est pas tant du fait des sondages, dont on sait les limites, qu’en raison d’une logique implacable : la droitisation de l’ensemble du paysage politique est la condition de possibilité de la « dédiabolisation » réussie par Marine Le Pen. Le PS imite l’UMP, qui imite le FN ; et Jean-Marie Le Pen le répète depuis longtemps, les électeurs préfèrent l’original à la copie. La mécanique est donc inexorable. En choisissant le parti des patrons et des marchés, le gouvernement socialiste se veut réaliste. Cela revient d’une part à valider la croyance que la réalité serait de droite ; et d’autre part, la réalité dément ce « réalisme » supposé : les politiques d’austérité sont désastreuses, non pas seulement en termes sociaux, mais aussi économiques. Il ne faut donc pas s’étonner si la catastrophe est également politique : le FN dénonce l’UMPS – et en menant la même politique que Nicolas Sarkozy, François Hollande s’emploie à lui donner raison.
Pourquoi la gauche de gauche ne progresse-t-elle pas ?
Reste une question fondamentale : pourquoi la droitisation n’ouvre-t-elle pas à un espace pour la gauche de gauche ? Pourquoi cette dérive bénéficie-t-elle seulement au Front national, et pas au Front de gauche, ni au NPA, ni à toute autre formation à la gauche du Parti socialiste ? Même les résultats de Nouvelle Donne semblent bien modestes en regard des espérances de ses initiateurs… On peut faire l’hypothèse que l’hégémonie idéologique de la droite ne vient pas seulement des politiques économiques, mais aussi des politiques identitaires qui les accompagnent, comme pour les compenser ou du moins en distraire. On l’a vu en 2005, après le référendum sur le Traité constitutionnel européen, avec la lutte contre l’immigration subie, puis durant l’été 2012, avec la nouvelle chasse aux Roms qui a détourné l’attention de l’adoption du Traité de stabilité : la xénophobie d’État serait-elle le remède politique offert aux citoyens contre les maux du néolibéralisme ?
En matière d’immigration, sous François Hollande, le verbe est moins haut que sous Nicolas Sarkozy ; mais les chiffres d’expulsions ne baissent pas. Autrement dit, le PS s’accorde avec l’UMP pour considérer que l’immigration est un problème. Quant aux populations roms, et le discours et l’action se sont aggravés sous l’impulsion de Manuel Valls : le Premier ministre est d’ailleurs cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, le 5 juin, pour provocation à la discrimination et à la haine raciales : ne prétend-il pas assigner une « vocation » aux Roms, excluant ainsi une population européenne définie par un critère racial ? Or, comme la xénophobie d’État sous Nicolas Sarkozy, la politique de la race menée sous la responsabilité de François Hollande vient légitimer le discours de l’extrême droite : du PS au FN, en passant par l’UMP, c’est un même discours qui s’est imposé. L’hégémonie économique de la droite s’accompagne ainsi d’une hégémonie identitaire de l’extrême droite. Aussi la gauche de gauche ne parvient-elle pas à occuper l’espace que semblerait ouvrir la dérive droitière du PS. Sans doute les électeurs ne se jettent-ils pas forcément dans les bras de l’extrême droite : beaucoup, surtout à gauche, choisissent l’abstention – soit l’autre face du délitement démocratique.
Le Titanic PS
Que faire ? Bien sûr, il serait logique d’en conclure que le PS doit changer de politique. Si la droitisation échoue dans les urnes, pourquoi pas un coup de barre à gauche ? Mais, on le sait désormais, en France, on ne change pas une équipe qui perd : François Hollande avait entendu la colère des Français, après les élections municipales, et il a nommé Manuel Valls à Matignon. Soit la même chose, mais plus vite et plus fort. Et après le « séisme » des élections européennes, le Premier ministre confirme qu’il va continuer… mais plus vite et plus fort. Pendant longtemps, on a cru que le Parti socialiste pouvait s’accommoder de tous les renoncements à condition de garder le contrôle des pouvoirs locaux et régionaux. Désormais, il semble voué à perdre les régions après les villes, mais il ne change pas de cap pour autant.
On voudrait croire que la révolte gronde chez ceux qu’on appelle « les élus de terrain » – mais à ce jour, ils se contentent de grommeler. C’est sans doute qu’ils sont dans la même position que, dans la sphère économique, des employés redoutant la prochaine vague de licenciements : à défaut d’infléchir la politique de l’entreprise, à titre personnel, ils espèrent y échapper. Mieux vaut donc éviter de faire trop de bruit. Les stratégies individuelles contribuent de la sorte à façonner une stratégie collective dont, sinon, on aurait du mal à comprendre l’irrationalité : c’est pour sauver sa peau qu’on court avec les camarades vers l’abîme… Ainsi beaucoup choisissent-ils de couler avec le navire, non pas tant par esprit de sacrifice, mais surtout à défaut d’avoir des projets alternatifs. Car telle pourrait bien être la clé de l’aveuglement socialiste : pour ce parti, il n’existe jamais de plan B.
L’exemple grec
Dans ce contexte, le vote de la Grèce donne à penser, et peut-être à espérer – et pas seulement en raison du succès de Syriza, qui fait rêver le Front de gauche : c’est l’ensemble du paysage politique grec qui doit nourrir la réflexion politique en France. En effet, dans le même temps, les socialistes du Pasok continuent de sombrer. Sans doute Nouvelle Démocratie n’est-elle pas très loin derrière Syriza – mais c’est dire qu’on retrouve un affrontement classique entre droite et gauche. Conséquence de ce clivage, pour ou contre les politiques d’austérité ? L’extrême droite, avec Aube dorée, pèse à peine plus lourd que… le Pasok. Certes, c’est beaucoup pour un parti néonazi ; mais c’est près de trois fois moins que le FN en France. L’alternative politique redonne de la vigueur aux logiques démocratiques : l’abstention est plus basse en Grèce qu’en France (de 13 points !).
Le drame de la France, ce n’est donc pas que le PS soit trop bas ; c’est plutôt qu’il soit trop haut. Il continue de peser comme un poids mort (14%), alors que les Grecs semblent soulagés du fardeau de son homologue (8%). La France est un peu comme le Royaume-Uni : le triomphe de l’extrême droite, avec l’UKIP, s’y accompagne d’un taux d’abstention plus élevé encore (de 8 points) – sans que les travaillistes s’effondrent, il est vrai (à la différence des socialistes français, ils ne sont pas au pouvoir). Des deux côtés de la Manche, à défaut de proposer une autre politique, le socialisme de gouvernement fait obstacle à la logique démocratique en reprenant à son compte le mantra de Margaret Thatcher : « Il n’y a pas d’alternative ». Seul Bernard-Henri Lévy peut croire qu’un gouvernement d’union nationale ferait obstacle à l’extrême droite : en réalité, ce serait valider les attaques du FN contre la collusion de l’UMP et du PS. La démocratie suppose le choix, et non le consensus.
Se débarrasser du PS
À défaut de pouvoir changer le PS, peut-être faut-il se résigner à en changer, soit le remplacer, « à la grecque ». « Rompre avec la majorité présidentielle, ou s’abîmer avec elle », écrivait Michel Feher sur Mediapart, le 25 octobre 2013: « Le choix, c’est maintenant »! Mais peut-être n’avons-nous plus le choix aujourd’hui. François Mitterrand avait liquidé le Parti communiste ; peut-être François Hollande va-t-il faire de même avec le Parti socialiste. L’espoir n’est donc plus que l’ancien « premier parti de France » le redevienne enfin, en remontant la pente, mais qu’il finisse de s’effondrer, pour laisser enfin place à d’autres discours – soit à des politiques alternatives. Avant de reconstruire la gauche, il faut donc déblayer les ruines. On songe à la pièce de Ionesco (et ce n’est pas un hasard si l’auteur de Rhinocéros, et son théâtre de l’absurde, résonnent avec notre actualité) : « Amédée, ou comment s’en débarrasser ». Le couple se déchire, et semble voué à l’impuissance ; c’est que la maison est encombrée d’un cadavre qui devient d’autant plus volumineux à mesure qu’on s’en accommode. Ne faut-il pas s’en débarrasser, avant qu’il ne soit trop tard ? La seule question qui vaille est alors : comment ?

* Voir aussi sur Mediapart :
. « Quelques pistes pour sortir du champ de ruines socialistes », un chapitre du livre d’Éric Fassin introduit par François Bonnet, 7 mai 2014
. « Mediapart, les "affaires", la pédagogie démocratique et l’avenir d’une politique émancipatrice », par Philippe Corcuff, 20 avril 2014
. « François Hollande, une menace pour l'Europe », par Éric Fassin, 12 mai 2014




Dossier Loi Renseignement :

http://www.les-crises.fr/loi-renseignement-bon-ben-a-peu-pres-tous-les-gens-serieux-sont-contre/
http://www.les-crises.fr/438-deputes-ont-vote-pour/
http://www.les-crises.fr/loi-renseignement-3-car-notbon-vallssolini-ne-voit-aucun-probleme-mais-cest-quoi-ce-debat-sur-les-libertes/
http://www.les-crises.fr/ca-se-precise-loi-sur-le-renseignement-les-bugs-du-big-data/











Chronique d’une félonie prévisible, sinon annoncée /
Chronique d’une félonie prévisible, sinon annoncée (2ème époque) /
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Jaurès assassiné (une seconde fois) /
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Après histoire d'O : histoire de Q ou sucer enlève les traces ? /
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Il n'a pas félon feu ! /
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Le changement ? Quel changement ? /
Mort aux cons ! (fable) /
Hollande peut trahir : La Cour constitutionnelle allemande critique les conditions de l'adoption du MES par Berlin /
L'alibibi fricoteur /
Du pédalo au Batho ! /
L'écologie, ça n'est pas du Bricqolage ! /
Je ne suis vraiment pas dangerous /
Bien Foll qui sy fie /
Bien profond, et pas que les forages... /
À la baguette ! /
Toutes les putes ne sont pas nécessairement des travailleuses du sexe /
L'or noir en Guyane embrouille les socialistes et sidère (1) les écolos /
Comptes et mécomptes : l'omission impossible ! / Des cendres dans les urnes ou descendre dans les rues ? /
Putain de salope /
Le changement, c'est maintenant ou jamais ? /
Watergar et Trafaloo : le général Holland met le pays bas ! /
Pour un changement de fiscalité maintenant, et pas à la rigueur /
Hollande a bien été le candidat du Medef et du grand capital /
J'ai pas voté Mélenchon, je suis un con (Filoche) /
Suce au Crif /
Hollande complice ou qui ne dit mot consent /
Qu'est-ce ? Des dépôts ! /
Comment une multinationale (et des socialistes ?) a (ont) voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche /
Faudrait l'envoyer Vallser et vite ! /
Ferry, Shamir : No man's Hollande ! /
Connard : Oui, on peut être féministe et contre la pénalisation des clients ! /
Une chambre rose oui mais quelle légitimité, hein !!! /
Sans motif légal, les centres de rétention restent fermés aux journalistes /
Qui ne dit mots qu'on sent ! /
L'écologie selon le gouvernement Ayrault /
Hollande : agent d'Israël /
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Une xénophobie normale /
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Et même très très con /
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En rejetant le Pacte budgétaire, députés et sénateurs peuvent refuser l’austérité perpétuelle et relancer le débat en Europe /
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Hollande reconnaît officiellement le 17 octobre 1961 et Le Drian rend hommage à Bigeard / Sodimédical n’avait pas les seins nus et Hollande est un escroc. /
Cela montre à quel point le gouvernement socialiste est à la botte du néo-libéralisme. /
... La salope ! /
Pourquoi la salope ? /
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Du néolibéralisme en démocratie châtelaine : la roture est sur les rotules /
Après le TSCG, la CSG : l’incroyable trahison de Hollande et de sa “gauche de droite” ! Alors qu'on le(s) pende ! /
Pour ne plus jamais écouter le discours politique sans entendre la félonie /
Félonie, une de plus ... Guerre d’Algérie et crimes d’État: le temps du reniement ? /
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Hollande et la françafrique : c'est re-mort /
Les étapes décisives de la mise en place d’une Europe ultra-libérale /
Ayrault porc /
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Française et à son Ministre des Affaires Étrangères. /
5 recettes socialistes pour réorienter l’Europe /
Le carré d’impossibilité de Holl_end /
Le meilleur des mondes est en marche ! Que fait-on alors ? /
Sac de noeuds dans un panier de crabes /
Médecine à deux vitesses : L’UMP l’a rêvé, le PS l’a fait ! /
L'ayrault porc : ça groin ! /
Hein ? Quoi ? Parlez plus fort, je suis sourd ! /
Cours toujours : les encumulés ! /
Manuel Valls : Franco de porc /
Commis d'office ou à la botte ? /
Plus con, tu meurs ! /
Le moisi est toujours au-dessus du pot /
Reniements, trahisons et autres félonies socialistes /
Compétitivité : Gallois plagie le patronat avec l'aide de l'UMP et l'approbation du PS /
En finir avec la compétitivité (Hollande est un con pétant) /
Harlequinquin et son bonnet en queue de lapin /
Focus sur un faux-cul /
Torah pas Kadir /
Vous entendez collusion ? /
Hollande a donné son feu vert à l’extradition d’Aurore Martin /
☞ LES VACHES N’AIMENT PAS L’AVION (1) et (2) /
Les pigeons et le boomerang (calibre 12) /
Les français sont dans la rue et ils se les gèlent /
Pacte de compétitivité : le doigt de Hollande dans la freeture : ouille !/
y'a bon Kabila /
C'est au Parlement de rétablir l'égalité d'accès à la nationalité française ! /
Ayraultifère le choc /
Ô l'andouille et Roplotplot /
Enfumés, brumisés ou atomisés ? /
Vous avez dit félonie : report sine die du droit de vote des étrangers /
NDDL : des branquignols, pour le moins ! /
Hollande : contorsioniste ou contortionnaire ? /
Putain de Salope /
Choc à pic /
Parti Sioniste /
Le Pen Sûrement / c Refondation de l'école : Ayraultnée ! /
Merdkhollande est né en grande pompe /
Comme s'il pouvait en être autrement : L’échec annoncé du plan gouvernemental pour la "compétitivité". /
Euuuhhh ! La loi pour tous, c'est comme chacun veut ! /
Le Drian : on sait ce qu'il vaut à Hennebont ! /
Refondation : passage en force /
Passage en force suite /
Transition énergétique ou usine à gaz de schistes /
La refondation cachée : fourberie au menu /
Le président qui suce queue la qui lui sert /
Le sarkocialisme en marche /
ND Fachollandes : le récit accablant de l’équipe médicale /
Nuestra señora de los páramos /
Sainte Pute des Toundras /
Mylady of the moors /
Je suce, donc je suis /
Ayrault gnons de porc /
Finalement, Peillon : caisse ? /
Houria Bouteldja : femme de l'année /
Sixième lettre ouverte au Président de la République : Comment vous raconter Guantanamo ? Enfin s'il est en capacité de comprendre ??? /
Sauve qui peut /
De l'eau dans le gaz /
« Nous avons le sentiment d’avoir été une nouvelle fois trahis » /
Et ce qu'en dit Mélenchon /
Enfumage et trahison : "Le Monde" publie le contenu de l'accord secret conclu entre les girouettes et l'aventurier Mittal /
Président gâté : Ce qui se vit à Notre Dame des Landes /
Écoutes donc quand on te parle ! /
La solution : Virer Hollande ou flinguer Mittal ? /
Ayrault persiste en harceleur miteux qu'il est /
Coquins et complices de coquins /
Les mafias et les pruneaux, c'est Pâques en Corse et Noël bientôt /
Quand l'exemplarité ne fait pas le poids devant le grand banditisme /
Il n'est pas dangerous, il ne l'est que pour les peuples. /
La main dans le cahuzac /
Serments songes et promesses Édith /
Les pourritures solidaires dans la france qui pue /
Edouard Martin : "Soit Ayrault est un imbécile, soit il est complice" : les deux ! /
107 ans après la promulgation de la loi de 1905, où en est-on sur la laïcité ? – 1 /
107 ans après la promulgation de la loi de 1905, où en est-on sur la laïcité ? – 2 /
Les non-réponses de Cahuzac qui ne montre rien /
Le 4 août... 365 jours par an /
L'enquête improbable /
Putain les traitres les félons /
Sarkosocialisme : Après le choc de compétitivité… le flop de solidarité /
130 personnalités appellent à une vraie séparation des banques ! /
Une démocratie malade de ses caniches /
Noël : Les Enfants de Falloujah… /
Menacé de débandade ? /
Bassesse et déliquescence de la sagahuzac /
La réforme des banques est vidée... /
Hollande se déculotte à Alger /
Du Vicks, la pince à linge ne suffit plus /
Ayrault se mouille /
Les questions du fisc à Cahuzac /
Complices dans le scandale Tapie II ? /
L'affaire Cahuzac suite /
Hollande la honte /
Lettre à un métèque /
Hollande veut pénaliser la violation du secret des affaires /
Duperie et pied de nez /
LE MARIAGE HOMOSEXUEL ET LA GAUCHE DE GAUCHE (Ah, Ah, Ah !) /
Des archives en papier Q (et le doigt à travers !)/ /
L'impasse de Calais (et les bourgeois au chaud) /

Une manière élégante de dire à Hollande qu'il est un con /
Une autre pour dire qu'il n'est qu'une ignoble pourritordure /
Arnaud Montebourg mine le Parc Amazonien de Guyane /
Ah ! Si seulement ils reculaient pour mieux sauter /
Montebourg le mou /
France : non lieu dans l'affaire Boukrourou, mort aux mains de la police /
Mali, le coup de grâce a été donné au processus politique. /
Hollande déclare la guerre au Mali et La police gaze des enfants et saccage un camp de roms /
Hollande, Cahuzac et les sarkocialeux ont tué Jaurès /
Et si Sérillon n’avait été engagé que pour coacher Cahuzac /
La mémoire courte (et même pas bonne) /
Où il vaut mieux apprendre à le sucer /
M. Gérard Filoche va-t-il quitter le PS si celui-ci valide les accords du MEDEF ? /
Ah ! Comme il est doux de se vautrer dans la fange /
La guerre au Mali est une guerre humanitaire, évidemment ! /
Le Medef et Cahuzac d’accord pour dynamiter les retraites /
La flexisécurité à la française /
Emploi : à gauche du PS, l’accord syndical fait l’unanimité contre lui /
La Guyane : française ? /
La dérive des responsables politiques de la France devient aussi dangereuse qu’abjecte. /
La guerre, mais jusqu’où ? /
Choc et colère à Djanet : autre lecture /
François Hollande et la Françafrique : de changement, il n’y en a pas ! /
C'est juste parce qu'il y en a qui touchent ! /
>M. Gérard Filoche va-t-il quitter le PS si celui-ci valide les accords du MEDEF ? (texte revu, corrigé et complété) /
Pourquoi la réforme bancaire française n’est pas à la hauteur /
Hollande est très con /
Faire du Mali une vitrine commerciale du Rafale /
Mon ennemi, ce n'est pas la finance, c'est les bougnouls /
Pédalo de la Méduse : les copains d'abord ! /
Fessenheim, la promesse du gouvernement piétinée par... le gouvernement. /
Mali : L’enlisement est à craindre. /
Situation au sahel : le MNLA met en garde contre un embrasement régional incluant le Niger /
Hollande sur un terrain miné /
Amnesty International dénonce des exactions au Mali /
Un scandale nommé Désir, ni prix, ni repris de justice /
Zones d'ombre juridique de l'ANI : pas de copié collé législatif ☝ /
L'ANI à l’ombre du droit /
Intervention au Mali: le retour en grâce de la Françafrique /
Faut-il sauver la soldate aubry ou L’affaire Bertella-Geffroy... /
Hollande n'est qu'un gros con /
Hollande en cochon d'Inde : Il est très ému quand les ouvriers s'immolent par le feu, beaucoup moins quand les CRS les gazent ! /
Dans le cul Ayrault et profond ! /
Bérézina socialiste /
Delanoé n'est pas que socialiste... /
Bas les masques /
Du Hollande tout craché : Le licenciement automatique bientôt inscrit dans la loi ? /
Putain de salope /
Cooptation : les copains, les maîtresses, les ex, ... /
Cadrage et recadrage… mais toujours aussi pourri /
Je ne crois plus en la justice indépendante !@@@@ /
Les pouvoirs publics crient chaque jour un peu plus fort à la catastrophe budgétaire : pour mieux nous baiser /
Hollande et les allocs : escroc /
Hollande pas loin du crime contre l'humanité /
No man's hollande /
Ost hérité /
Mairie de Paris : Schapira, la bêtise et le déshonneur /
Le Mali outragé ! Le Mali brisé ! Le Mali martyrisé ! Mais le Mali libéré ?... /
Stéphane Hessel, François Hollande et la Palestine /
Le CRIF écrit-il les discours de Hollande sur la Palestine ? /
Une traîtrise de plus : Pourquoi le gouvernement renonce à réformer les impôts /
Cahuzac rattrapé /
Non, le PS n’a pas bavé sur la dépouille d’Hugo Chavez ni craché sur Jean Jaurès... Seuls ses apparatchiks l’ont fait. /
Hollandie : L’ « aimable non changement » c’est maintenant ! /
Fiotraso casse l'université et Peillon refonderait l'école : à d'autres ! /
Cette loi n’est pas une petite fille de la Loi Deferre de 1982, mais celle du management libéral. /
En guise d'avertissement : Les mauvais jours finiront ! (18 mars 2013)/
La trahison consommée d'un président normalement à droite ! /
Ce qui nous menace aujourd’hui n’est plus la défiance des marchés, c’est celle des peuples /
Parler dur et cru, non ! Des balles bindées et explosives ! /
Hollande : putain de fasciste... /
François Hollande totalement déconnecté /
Comme ça on comprend mieux ! /
Hollande félon menteur /
Que fait Hollandemou pour Boukary Daou ? /
MALI : DE NOUVELLES EXACTIONS FONT CRAINDRE DES VIOLENCES COMMUNAUTAIRES /
Trahison : prenez-en de la graine ! /
Quand Mohammed VI reçoit Normal 1er /
Cahuzac : l’iceberg a frappé le Titanic /
Le futur roi Normal 1er n’avait pas promis de faire la guerre, mais... /
Pourquoi la gauche doit augmenter les impôts (des plus riches) /
Loi sur l’insécurisation de l’emploi  ! /
Le Père François est une ordure hyaineuse /
Tous profondément pourris /
La dictature : c'est ferme ta gueule ! /
La transparence opaque et son contraire /
Merci Jérôme !... Oui, mais attendons de voir, quand même ! /
Tous la main dans le même S.A.C. /
Hollande super pollueur et jamais payeur /
Spots, éclairages et poursuites (?) /
Pan ! Dans ta gueule !! /
Déjà les socialistes ! /
L’insupportable déni du ministère de l’Intérieur /
Du balai ! /
Les annonces de François Hollande n’empêcheront pas d’autres affaires Cahuzac /
L’intervention au Mali était planifiée et minutieusement préparée longtemps à l’avance /
Hollande dans les choux /
Dire que Hollande est une offense ne sera bientôt plus un délit : Ouais ! /
There is no alternative : du balai, du vent, dehors ! / À quoi sert le Haut conseil des finances publiques ? À félonier la vérité ? /
Incapables : probablement ; malhonnêtes : sûrement ! /
Fiotraso ou le PS déchiré et moncucé dupoulé ? /
Notre Valls national : socialiste ? /
☞ Pas besoin de vociférer pour faire savoir que Hollande et ses ministres sont des putes : ils s'en chargent parfaitement tout seuls : clic1 /
Ach ! Le modèle allemand ... La CSU étouffe sous les scandales /
☞ Pas besoin de vociférer pour faire savoir que Hollande va baisser son froc : clic /
☞ Pas besoin de vociférer pour demander à Hollande de publier les noms des fraudeurs qu'il connait déjà probablement : clic /
☞ Pas besoin de vociférer pour que Hollande daigne entendre les noms, les adresses et les partis pris de nos ennemis : clic /
☞ Pas besoin de vociférer pour faire savoir que Valls et d'autres sont marqués à l'extrême droite : clic /
☞ Pourquoi faudra-t-il qu'on en arrive à beurrer sa tartine de pain avec du semtex : clic /
À défaut de vociférer : ANI : avant le vote du 14 mai, un dernier mot aux députés /
Que des salopes ! /
Goodbye Hollande ! /
Un pavé dans sa mare : Rendez les clés du Mali au peuple malien ! /
Re-Pan dans ta gueule : Goodbye Hollande ! /
☞ Nullité du mou ou mollesse du nul ? N'allez donc pas voir le film : clic /
Bravo les salopards : L'ANI, un double coup de force contre notre modèle social /
François Hollande à l’épreuve de la radicalisation de l’opinion : du rejet à la révocation... Ouais ! /
La débâcle hollandaise ou la gauche m'étron /
Même s'il pense être adroit, Hollande est surtout particulièrement gauche /
C'est à ça qu'on reconnaît qu'il est très con : il ose... /
"Ce n'est pas l'an II, c'est l'an pire" /
L'âne qui pète ne fait rire que les sots... /
2008 : forfaiture encore ou déjà /
Ramollo : salopiste ou socialope ? /
Page de put /
Gros con> /
De l'utilité d'une commission d'enquête parlementaire pour mettre Mediapart sur la sellette et le soumettre à la question /
Les sarkocialistes voudraient-ils signer leur arrêt de mort ? /
Et enlever le bandeau que certains ont sur les yeux ! /
Mali : Ramollo pour le pour le maintien de l’ancien système /
La Zone Franc : Perpétuation du pacte colonial /
L'histoire l'a déjà jugé : c'est poubelle ! /
Ces gouvernements pourritures socialistes qui privatisent /
La France d'en Hollinde /
Sondage en guise d'avertissement /
Des journalistes français enlevés par des rebelles syriens : ça la fout mal ! proclame, en urgence, Hollande depuis le Japon. /
Un gouvernement socialiste délibérément inhumain /
Plus ça foire, mieux je l’empoigne ! /
L'obscure clarté de la loi sur la transparence /
☞ Pour se convaincre que les socialistes sont des merdes : écoutez leurs hommages à Mauroy ! /
Inéligibles à vie et mon qcédupoulé ? /
Voilà pourquoi nous devons nous préparer et huiler nos Kalachnikov... /
Que deviennent les interprètes afghans de l'armée française ? /
Tous pourris ou tous des enculés ?... Les deux ! /
Il ne faut pas faire confiance aux ânes qui reculent /
Des nouvelles de Vipère : Valls change le deux-tons des voitures de police : PaponPaponPapon /
Les vraies raisons de l'éviction de Mme Bertella-Jeoffroy, la juge d'instruction, c'est l'amiante ou l'uranium appauvri ? /
Le modèle allemand rêvé de Mollande /
Cette épuisante sensation de courir dans l’eau (plaidoyer pour rompre définitivement avec le PS) /
Batho : les copains d'abord /
Na ! ou l'autorité /
Mise au point : L’éléphant (socialiste) dans le magasin de porcelaine /
Quand le Batho coule, le pédalo n'est pas loin de sombrer /
Gros con Ayrault qui se prend pour une huile décroche la palme /
La Guadeloupe n'est pas une république bananière et toc !/
Le voile islamique : l’un des principaux centres d’intérêt des médias et de la classe politique française durant les prochaines semaines. /
Manuel Vipère - Valls se prend pour Milosevitch /
Après Moscovici émarge au Médef, Moscovici n'est pas que sioniste /
Pourquoi la gauche doit (devrait) augmenter les impôts /
Un général français : « François Hollande nous manipule » /
Hollande cède à la tentation du Fouquet’s et suce le tueur de nègres... /
Alerte : Mélenchonite aigüe chez les mous du genou /
Non seulement Hollande est un foutu connard, mais c'est une fieffée salope ! /
Socialisme pur con : L'article 60 du projet de budget 2014 : toxique pour les collectivités locales /
Migaud est socialiste et le Conseil d’État est à la solde du pouvoir financier ! /
Le fascisme n'est pas seulement du côté de Marine lephaine /
Bolloré Duku /
Bolloré pugnant /
Impréparation, incurie, incompétence ou politique nationale socialiste ? /
Pour le gouvernement, ce sont les citoyens et leur famille qui doivent payer la crise /
Un non-président à l'Elysée /
Corruption, favoritisme, félonie /
Tout bien considéré, Ayrault serait un connard de raciste, non ? /
Quelques travaux d'Herr Cul /
Les dessous de l’écotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l’impôt français /
Politique Ayrault née /
Les bonnets rouges et les sans-couilles /
1675-2013 : les « bonnets rouges » de Bretagne sont de retour /
Faux-culs, lâchetés, mais par ici la bonne soupe /
Pierre Medscovici enterre la grande réforme fiscale promise par François Hollandef /
Les cons taxent /
Eh filoché, tu t'écoutes ? Qu'est-ce que tu fouts avec Hollande ? /
Ah ! Qu'en termes plaisants, ces choses-là sont dites /
PS : parti socialiste ou parti sioniste ? /
La deuxième droite /
Les cons taxent ou l'absence de politique gouvernementale... /
Le français : bientôt une langue à vomir ! /
Gros con malade /
De la félonie... à défaut de trahison ou d'irresponsabilité /
Oh, les beaux discours ! /
Il est pire que temps que ça explose ! /
Pourritures socialistes ou parti salopard ? /
Votre bilan est détestable et détesté, catastrophique, désastreux, calamiteux... (France zéro, Alger rien !) /
« Le PS, c’est dur avec les faibles, faible avec les forts ! », Bertrand Rothé /
En Centrafrique, la France... il faut la blâmer /
Le Parlement auquel j’appartiens est une façade, un bureau d’ordre. /
Paradoxal : c'est un fumier qui met les français sur la paille ! /
Plus con, tu meures ! Le « socialisme de l'offre », ou la politique de la déflation /
Valls sain et sauf... jusqu'à quand ? /
Élysée : En partant, veuillez laisser cet endroit plus dégueulasse que vous ne l'avez trouvé en arrivant ! /
Pesticides: l’annonce de la baisse de l’usage des pesticides en 2012 basée sur des données tronquées ! /
Édifiant : De la mascarade comme méthode de gouvernement /
Opération Serval : Si Hollande se gonfle d'importance, il ne voit plus sa bite ! /
P_U_T_E n'est pas la bonne façon d'épeler D_A_M_E dans première dame de france... /
Valls ou les chroniques de l'intolérable /
Cela ne rend pas forcément Mitterand sympathique ! /
Hubullande désespéremment con : si les ouvriers développent davantage de cancers que les cadres, c'est parce que, chez eux, c'est héréditaire ! /
Quand on suce Google, il faut s'attendre à ce qu'il nous la mette profond ! /
Finalement criminel /
Le Casque Tombe… / Hubullande en amerlocké ! /
Sans (la) confiance (des français), les producteurs n’investiront pas, malgré les mesures libérales prévues /
À propos d'attractivité : François Hubullande et le monde des affaires /
Hubullande : assassin ! /
Échangerait volontiers Hubullande par Bouteflika ! /
Hubullande, gentil chienchien : Au pied ! Couché ! /
L'économie zombie et la politique de l'offrande /
Ma lettre à MM. Bouteflika, Médiène... et Hubullande (ça colle au poil !) /
C'est comme pour Hubullande ! /
L’incapacité de Bouteflika confirmée, celle de Hubullande, ça fait deux ans, au moins ! /
Hubullande se bouse, mais toujours pour les mêmes merdes ! /
Pour sa défense, Le Drian affirme : Non, je ne suce pas Obama ! /
Tous battus, tous dehors ou tous pendus, au choix ! /
Hubullande comme pilote et Dray pour les montres ? /
L'empereur Hubullande fait la guerre : il n'est bon qu'à ça 1er ! /
Surtout, ne changez rien ! /
Pan ! Dans la gueule... /
L'ultime trahison du roi-putain ? /
C'est presque comme en France où c'est pire ! /
La répourrieblique /
Valls est un âne (premier volet avec Généreux) /
Valls est un âne : Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes /
Hubullande : Les amis de la finance… /
Valls est un imbécile /
Hollande est un bandit de grand chemin (vers la catastrophe) /
Votez socialopes /
Une belle palanquée de menteurs, de traitres, de félons... /
Hubullande, l'écroulé /
Boko Haram, fiasco Hubullande /
Pacte de responsabilité : une erreur historique et une sombre connerie /
Ce que cache aussi la réforme territoriale /
Hollande est un con, Le pen, une salope, Copé, un bandit : Dégagez ! /
Valls : Chronique d’un Passé Occulté… /
Pacte de responsabilité : une erreur historique et les socialistes sont des cons /
La fête de la musique, c'est passé... Maintenant, faites des couacs ! /
☞ François Hollande : « Perdre les ouvriers ? C’est pas grave ! » (1) et (2) /
Double discours : Le gouvernement français bloque la fuite des réfugiés syriens avec la complicité du Conseil d’État /
Présumé sarko : Et pendant ce temps-là… /
Le point sur Vipère - Valls : Une violence de plus, qui rappelle la séquence Besson en 2009 /
SS : Tsahaleté de sioniste /
Tsahaleté de sioniste qui demande à Israël de "modérer" sa riposte ! /
Fais ta Vallise /
Tsahaleté de sioniste : le vent tourne ! /
Tsahaleté de sioniste 4 : confirmation /
Tsahaleté de sioniste 5 : Ghaza à feu et à sang /
Tsahaleté de sioniste : Moi aussi j'en ai marre, réponse à David B. et à beaucoup d'autres /
Je suis en colère, retour de manif interdite /
Tsahaleté de sionistes 6 : Valls, Hollande : de quelle importation parlez-vous ? /
Faute de mieux, Hubullande tente le recours au fascisme /
Même les petites pourritures sionistes chient dans leur treillis ! /
Assassins, imbéciles ou criminels, au choix ! /
Tsahaleté de sionistes 7 ou 8, on s'en tape : Incidents devant une synagogue parisienne, la version officielle des faits contestée /
Tsahaleté de sioniste suite : à la télé aussi ! /
Tsahaleté de sioniste : ils tuent aussi les prématurés ! /
Empêchons l'empêché... /
Tsahalté de sionistes : Et le massacre continue... /
Finalement, ce que vous dites, c'est qu'il y a d'invraisemblables connards au sommet de l'État, bravo Internet, nous les gueux, on sait ! /
Valls a mis le temps /
Une palanquée de connardes ou théorie du genre ? : La nouvelle équipe de Manuel Valls comporte 16 ministres (8 femmes et 8 hommes) et 17 secrétaires d'Etat (8 femmes et 9 femmes).(FranceTV info) /
À l'évidence, Macron a un air de trop /
Le nouveau ministre de l’économie, M. Macron, est membre du groupe Bilderberg /




[ Corrélats : Sarkozy en pire / Incitation à la haine / ...]



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