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Œnécologie
Œnécologie




Les vins et particulièrement les grands crus tirent l'essentiel de leurs qualités organoleptiques des conditions qui ont présidé à l'élevage du raisin(nature des sols, qualité des eaux souterraines, exposition, climat, voire microclimat).

Les vignobles de Château Chalon sont situés sur des marnes bleues
colluvionnaires, souvent très pentues (nécessitant alors une
culture en terrasse), additionnées de graviers issus du recul des
falaises. Celles-ci protègent les vignes des vents froids du Nord
et de l'Est. Cette bonne exposition permet une vendange tardive
(autour de la Toussaint).
Naturellement, la nature du cépage et les techniques de vinification mises en œuvre ont aussi de l'importance.

Cela écrit, ce qui vaut pour le vin vaut aussi pour le cidre, le beurre, les fromages, les viandes, les charcuteries, les volailles, etc. dont tout le monde s'accorde pour dire que cela ne vaut rien pour notre santé à cause de l'alcool, des graisses, des sucres, etc.

Finalement, je me suis résigné, je ne bouffe plus que les emballages, les anti-occidents* et les additifs alimentaires.

[* C'est exprès puisque dans occident, il y a occis !]


Le vin jaune de Château Chalon dont le prince de Metternich disait à Napoléon Ier qu'il était le meilleur vin du monde,est fabriqué à partir de raisins (cépage Savagnin) récoltés sur des marnes bleues du Lias. La fermentation est assurée en fût de chêneavec l'aide de levures particulières qui lui donnent ses qualités uniques. Le vin est d'abord vinifié comme un vin blanc, puis il est mis à vieillir en fûts de chêne poreux. On dit qu'il est mis en vidange pendant au moins six ans et trois mois, sans mouillage (une partie du vin s'évapore : c'est la part des anges !), avant d'être mis en bouteille (Ces bouteilles d'une contenance de 62 cl sont appelées clavelin). Ce vin jaune n'est pas un vin blanc et se déguste comme un grand cru de vin rouge, à 16 - 18 °C, débouché longtemps à l'avance,sur des gibiers, des plats relevés (sauces armoricaines), des fromages (Comté) ou un jambon serrano. C'est un vin de très grande garde puisqu'il ne s'altère aucunement même après plusieurs dizaines d'années et sans doute des centaines.




Quand le " world wine " coulera à flots...

Thierry Brun / Politis n° 919 / 28 septembre 2006

La Commission européenne planche sur une libéralisation complète de l'agriculture viticole, qui transformerait le vin en produit uniformisé. Les prochaines semaines seront décisives.

En 2004, au Festival de Cannes, un documentaire de l'Américain Jonathan Nossiter, Mondovino, créait un choc. Ce film-enquête dénonçait une vague spectaculaire d'uniformisation du vin, et plus encore du goût (1). Une anticipation rattrapée aujourd'hui par l'actualité. Car une page de l'histoire vinicole est en train de se tourner dans l'Union européenne. La Commission de Bruxelles fait tout pour réformer en profondeur l'organisation commune du marché du vin. Bruxelles a présenté au Parlement européen une communication habilement intitulée " Vers un secteur vitivinicole européen durable ". Actuellement en discussion, le texte doit mener à l'adoption d'une proposition législative au mieux fin 2006, au plus tard début 2007.

Comme le résume Christophe Hartmann, vigneron alsacien, membre de la commission viticole de la Confédération paysanne, " avec ce texte, on ouvre la brèche à un vin de type mondial, sans identification géographique et de tradition. On aura bientôt une espèce de Coca-Cola du vin ! " Ce vin a déjà un surnom chez les vignerons, le " world wine " (" vin mondial "), et il est déjà promu par les pays dits du " nouveau monde " (Afrique du Sud, Argentine, Australie, Canada, Chili, États-Unis et Nouvelle-Zélande), qui ont opté pour une production de masse. Même si leur poids reste minoritaire sur la scène internationale, ces pays aux pratiques de production sans contraintes, jusqu'ici interdites en Europe, ont conquis des parts de marché et sont partis à l'assaut du Vieux Continent.

Le " world wine " est puissamment soutenu par des campagnes de communication agressives, à l'instar du célèbre et très compétitif " Yellow Tail ", best-seller du vin aux États-Unis. " La course à la grosse marge et au rendement financier immédiat, engagée par les directions des gros groupes de négoce, mobilise l'ingéniosité des technologues et pulvérise les références éthiques. Désormais, les pratiques professionnelles "traditionnelles" sont même désignées comme responsables de la crise viticole en France ! ", constate Pascal Frissant, viticulteur dans le Minervois héraultais.

Alors, bienvenue à la chaptalisation (adjonction de sucre), aux copeaux de chêne, aux arômes synthétiques et autres enzymes miracles, levures et cépages aromatiques transgéniques... " Grâce aux "progrès" de l'œnologie, on n'a plus besoin de terroir pour faire du vin ", ironise Claude Bourguignon, ingénieur agronome, exclu de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) pour avoir dit que 90 % des sols français étaient morts. Mais ces pratiques œnologiques, qui seraient autorisées par la Commission dans un futur proche, mettent en ébullition les vignerons. " Les plus mercantiles ont fourni l'encre et le stylo, les théoriciens du libéralisme ont soufflé les arguments, des représentants professionnels ont cru y voir l'outil manquant à la compétitivité de la viticulture européenne, Bruxelles a parachevé le tout en couchant sur le papier le principe de la dissolution des particularismes culturels du vin ", ont écrit quelques-uns d'entre eux dans un " Appel ultime contre les naufrageurs du vin ", qui sera rendu public le 7 octobre par la Confédération paysanne (2).

Le petit syndicat agricole peut s'enorgueillir d'avoir réuni autour de cet appel un comité de soutien très médiatique : Christophe Alévêque, Anémone, Miguel Benasayag, Pierre Bonte, José Bové, Raymond Depardon, Jean Ferrat, Marc Jolivet, Daniel Mesguich, Pierre Richard, Jean-Louis Trintignant et une brochette de chefs restaurateurs, rejoints également par des syndicalistes de SUD et de la FSU. La Confédération paysanne devient ainsi l'initiatrice d'une révolte montante habituellement orchestrée par la puissante FNSEA. Bien que partisan de la concentration et de la compétitivité, le syndicat productiviste s'est mollement inquiété de " cette politique défensive d'abandon ".

Menacés de disparition, les viticulteurs paysans reprochent à la Commission de vouloir légaliser une " conception industrielle " de vins " compatibles avec un standard de consommation imaginé par les spécialistes du marketing des alcooliers internationaux. On pourra aromatiser le vin, lui enlever de l'alcool, lui ajouter du glycérol, fermenter en Europe des moûts concentrés d'Argentine ou bien encore importer des jus de raisin pour fabriquer des "vins" suédois ! "

" On sait qui pousse à cela, prévient Gérard Choplin, de la Coordination paysanne européenne (voir entretien ci-après). Ce ne sont pas forcément des institutions européennes, mais de grandes compagnies multinationales du vin qui veulent du vin moins cher en prenant la matière première là où elles le souhaitent, en segmentant le marché. Les vins de très haute qualité sont destinés à une clientèle à hauts revenus, et le vin "world wine" au monde entier".

De son côté, la Commission invoque l'urgence et s'est clairement prononcée en faveur " d'un modèle de réforme radical" dès le mois de juin. La crise de la surproduction mondiale et de mévente des vins européens est l'occasion d'imposer ses vues radicales. " Ce que nous voulons, c'est aller vers une dérégulation complète du marché du vin ", n'a pas caché un représentant de Bruxelles devant les parlementaires européens de la Commission du commerce international. En France, la crise couve depuis une décennie, " et personne ne doute qu'elle sera longue et douloureuse, estime l'association de consommateur UFC-Que choisir dans une enquête sur les vins français (3). Dans toutes les régions viticoles (à l'exception de la Champagne), les cuves débordent et, conséquence directe, les prix sont en chute libre. En Languedoc-Roussillon, des centaines de vignerons à bout de ressources sollicitent le RMI tandis que, dans le Bordelais, de nombreuses mairies sont submergées de demandes de transformation du vignoble en terrains à bâtir". En quarante ans, la consommation hexagonale a diminué de moitié. Et, comme un malheur ne survient jamais seul, sur les marchés extérieurs, les vins français piquent du nez.

L'explosion des ventes à l'étranger, jusqu'à la fin des années 1990, a fait tourner bien des têtes chez les vignerons. Les plantations de vignes dites en appellation d'origine contrôlée (AOC) ont augmenté de 28 % en vingt ans, dont la moitié dans le Bordelais. Avec pour conséquence une augmentation à outrance des rendements, l'utilisation à hautes doses d'engrais et de désherbants, et autres produits phytosanitaires. La recherche de nouvelles sources de profit par les multinationales du secteur des alcools a donné lieu, dès le début des années 1990, à une forte restructuration de la filière vin, sur le modèle des bières et des spiritueux. Les vingt premières firmes viticoles mondiales représentent désormais 27 % du marché mondial. Le recours aux technologies modernes de vinification est devenu le nouvel Eldorado des multinationales. Et la norme pour la Commission européenne.

THIERRY BRUN

(1) Mondovino, la série, est disponible en DVD dans sa version intégrale de dix heures, chez Diaphana/TF1.

(2) Contact : Jean-Damien Terreaux, Confédération paysanne, 01 43 62 18 72.

(3) Vins français : chronique d'une crise annoncée, Que Choisir, 30 mai 2006.




ENTRETIEN / Gérard Choplin

Pour Gérard Choplin de la coordination paysanne européenne, la proposition de réforme du secteur vinicole va contre le maintien d'une production variée et de qualité.

" On va changer la nature du vin "

La Commission européenne a présenté une proposition de réforme pour une viticulture européenne durable. Qu'en pense la Coordination paysanne européenne ? Gérard Choplin : La Commission européenne part du constat qu'il y a trop de vin sur le marché européen, ce que personne ne conteste. Il faut en effet réformer ce que l'on appelle l'organisation commune de marché (OCM) pour le vin, mais d'une autre manière, si l'on veut une viticulture durable au point de vue social et environnemental. La Commission propose d'arracher massivement les vignes : 400 000 hectares ! Cela représenterait 11 % de la superficie viticole européenne et des dizaines de milliers de viticulteurs, dont on achèterait le départ avec une prime payée par les contribuables. La Commission préconise ensuite de supprimer les actuels droits de plantation. Il est contradictoire de dire qu'il faut arracher des vignes parce qu'il y a trop de vin et en même temps autoriser la plantation de vignes n'importe comment et à n'importe qui. Les droits de plantation doivent être maintenus, mais ils doivent être non-marchands. Leur attribution doit être administrée en donnant la priorité au maintien des petites exploitations, de l'emploi et de l'installation de jeunes dans le métier. Si l'on veut vraiment maîtriser la production, il faut s'attaquer aux vignobles dont les rendements sont trop intensifs et nuisent à l'environnement. La vigne est une culture qui utilise souvent beaucoup de pesticides, sans parler de celles qui sont irriguées. Sur ce point, il n'y a aucune proposition de la Commission. Il faut aussi arracher les vignes plantées illégalement ces dernières années.

La réforme parle d'accroître la compétitivité des producteurs de vin de l'Union européenne (UE) et de permettre la conquête de nouvelles parts démarché...

Quand la Commission parle d'accroître la compétitivité, cela veut dire qu'elle veut restructurer la production viticole pour aller vers de grandes exploitations. Il s'agit aussi de concentrer la production dans les régions les plus productives. Cela va contre le maintien d'une production de qualité et variée dans tous les terroirs de l'UE : on va éliminer des milliers de producteurs qui n'ont pas les moyens des multinationales pour aller délocaliser la production dans tel ou tel pays. Car jamais la viticulture européenne ne sera compétitive avec les coûts de production de la main d'œuvre sud-africaine ! L'objectif affiché de diminuer les excédents européens est contredit lorsque la Commission veut autoriser la vinification des moûts importés et le mélange des vins de l'UE avec des vins importés. Tout cela ne va pas dans le sens d'une maîtrise de la production et d'une meilleure identification du vin européen, réputé pour sa diversité et pour sa qualité.

Vous affirmez que, dans ce projet de réforme, on ouvre la porte à des pratiques œnologiques qui vont dénaturer le vin. De quelle manière ?

La question des pratiques œnologiques, l'art de faire du vin à partir du raisin, est essentielle. La Commission est prête à ce que l'on change la nature du vin, alors qu'il existe des pratiques œnologiques reconnues par l'Organisation internationale du vin. Mais, depuis quelques années, les pays dits du " nouveau monde ", qui sont réunis dans le World Wine Trade Group (WWTG), ont développé des pratiques œnologiques laxistes et produisent ce qu'on peut appeler du " world wine ". Or, la Commission invite l'UE à accepter ces pratiques œnologiques dans le cas des vins destinés à l'exportation pour que la viticulture européenne soit concurrentielle dans ces pays. La coexistence sera-t-elle possible entre des vins aux pratiques différentes ? Cela ne va pas dans le bon sens, si l'on veut garder ce qui fait la richesse et la diversité des vins en Europe. L'UE produit 70 % de la production, mais consomme aussi 70 % de la production mondiale. Avec cette position, l'UE devrait être forte au niveau international pour ne pas laisser les mains libres aux pays du WWTG. Mais il est clair que ce sont les multinationales du vin ayant investi dans ces pays qui soutiennent le nouveau projet. Ces multinationales européennes sont en train de délocaliser la production du vin pour produire moins cher. Il semble bien qu'elles aient aidé la Commission à écrire sa proposition de réforme, tellement elle va dans le sens de leurs intérêts !

Vous soulevez un autre point de la réforme, le transfert de compétence de réglementation du Conseil des ministres à la Commission européenne. Quel en est l'enjeu ?

La Commission veut récupérer le pouvoir de décision sur des questions essentielles, qui est entre les mains du Conseil des ministres. Les pratiques œnologiques qui doivent avoir cours et les règles d'étiquetage sont des décisions importantes, qui doivent être prises par les États membres et non par une administration non élue. Nous avons l'expérience des OGM pour dire cela. Actuellement, le système de prise de décision concernant les OGM dans l'UE fait qu'en fin de compte, la Commission décide de l'autorisation de mise sur le marché. Les États membres savent très bien que la Commission dit toujours oui aux demandes d'autorisation d'OGM. On sait donc dans quel sens va la Commission.

PROPOS RECUEILLIS PAR THIERRY BRUN




Appel ultime contre les naufrageurs du vin :

Ils" l’ont écrit, les plus mercantiles ont fourni l’encre et le stylo, les théoriciens du libéralisme ont soufflé les arguments, des représentants professionnels ont cru y voir l’outil manquant à la compétitivité de la viticulture européenne, Bruxelles a parachevé le tout en couchant sur le papier le principe de la dissolution des particularismes culturels du vin.

De quoi s’agit-il ? Rien de moins que de légaliser au niveau européen "l’arrangement" de nos vins, afin de les rendre compatibles avec un standard de consommation imaginé par les spécialistes du marketing des grands alcooliers internationaux. On pourra aromatiser le vin, lui enlever de l’alcool, lui rajouter du glycérol, fermenter en Europe des moûts concentrés d’Argentine ou bien encore importer des jus de raisin pour fabriquer des "vins" suédois ! On pourra mélanger les continents et mettre en concurrence les misères afin de profiter de l’exploitation des travailleurs des nouveaux pays producteurs pour payer son vin moins cher en supermarché.

Les villages, les terroirs, les paysages, l’histoire, la culture, les femmes et les hommes des vignobles, les savoirs accumulés, les cépages localement domestiqués ou créés, le partage de la surprise des nouveaux millésimes, les subtiles distinctions des tours de mains ou des origines, le petit vin populaire savoureux, le beau Cinsault du Minervois, le taquin Fié gris de Touraine ou de Saint Bris, le viril Chenin sec, le séduisant Grenache de la vallée du Rhône, le distingué Pinot noir de Bourgogne, le confidentiel Len de l’el de Gaillac, les milles et un cépages de France, les cinq milles variétés du monde, toute cette richesse devrait disparaître pour faire place à l’uniformité et à la reproductibilité !

La dictature économique a mauvais goût ; elle veut tuer le vin dès la production par la mise en place de modes de culture intensifs et de techniques chimiques d’élaboration. Elle veut effacer le producteur de la mémoire du vin, pour laisser le champ libre à un produit défini selon des standards agroalimentaires.

Nous sommes dans une situation critique ; l’alliance du grand commerce et des lobbies anti-vin, avec la bénédiction de l’Union européenne, détruit le caractère paysan et singulier du vin. Elle s’emploie à casser sa légitimité culturelle, pour préparer la place à un grand marché mondial de boissons alcoolisées, au seul profit de quelques multinationales. Elle néglige l’humain et le social, sacrifiant l’emploi vigneron et le dynamisme des territoires qu’il fait vivre.

Allons-nous assister, impuissants, à la mort du vin et à la création de boissons enivrantes dépourvues d’humanité car seulement marchandise d’alcoolisation ?

Le vigneron relève de la plus ancienne alchimie ; celle qui transforme le minéral en sensoriel, celle du travail des générations qui construit des paysages, des usages, des symboles, celle qui crée du lien, donne du bonheur et du plaisir partagé.

Suit un appel à résister à cette réforme dont on peut constater qu'elle n'est qu'une sombre connerie de plus à mettre à l'actif des libéraux.

http://www.tela-botanica.org/actu/article1246.html




La Commission européenne propose une réforme radicale du secteur viticole
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?news=3515353

Viticulture : la Commission européenne propose une réforme "en profondeur"
http://www.touteleurope.fr/index.php?&id=63&cmd=FICHE&uid=172&cHash=a0bce4b755

L'europe et le vin... C'est quoi le problème??
http://www.oenologie-fr.com/2006/09/21/1009-l-euope-et-le-vin-c-est-quoi-le-probleme






Aliments et culture :
http://www.inra.fr/dpenv/flandc31.htm

L'adieu sans regret aux pommiers hautes tiges en Bretagne :
http://www.inra.fr/dpenv/pericc45.htm

La composante milieu physique dans l'effet terroir pour la production fromagère quelques réflexions à partir du cas des fromages des Alpes du Nord :
http://www.inra.fr/dpenv/dorioc40.htm

Images et imaginaires au cœur des échanges entre agriculture et société :
http://www.inra.fr/dpenv/imim02m03.htm#bus

L'évolution du marché des produits biologiques : tendances et perspectives :
http://www.inra.fr/dpenv/sylvac18.htm

L'image de la viande de porc en France / attitudes des consommateurs :
http://www.inra.fr/dpenv/rainec42.htm

Saisir la chance de l'environnement ? Les agricultures françaises au milieu du gué
http://www.inra.fr/dpenv/dron-c43.htm

Mettre de l'éthique dans nos champs et dans nos assiettes :
http://www.inra.fr/dpenv/chardc36.htm

Des éleveurs partenaires de l'aménagement du territoire :
http://www.inra.fr/dpenv/guillc38.htm

DE L'EQUILIBRE DU VIN
http://perso.wanadoo.fr/papiers.universitaires/oenologie5.htm

Proposition de résolution relative à la proposition de règlement (CE) du Conseil portant organisation commune du marché viti-vinicole (E 1134)
http://www.senat.fr/rap/l98-206/l98-206.html






[ Corrélats : Loi Évin jusqu'au jeudi 14 octobre 2004 / ...]

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